Fabrice Riceputi

@campvolant.bsky.social

historien, sites histoirecoloniale.net et 1000autres.org ; "Un massacre en Kabylie. Algérie 1956", avec Safia Kessas (La Découverte/Barzakh)

Attentat raciste de Trappes, milices néofascistes, violences au congrès du Rassemblement national : le week-end est apparu comme un précipité d’une France d’extrême droite. Les mobilisations sociales et des scrutins, rappellent que le pire n’est jamais certain. www.mediapart.fr/journal/poli...

Extrême droite : la bande-annonce fait peur, mais le film n'est pas écrit

Attentat raciste de Trappes, milices néofascistes, violences au congrès du Rassemblement national : le week-end est apparu comme un précipité d’une France d’extrême droite, à six mois de la président…

mediapart.fr

Aujourd'hui, le gouvernement français interdit de se rassembler pour rendre hommage à Paris aux victimes d'un attentat terroriste d'extrême droite. La couleur des victimes n'y est évidemment pour rien.

On apprend que l'historien Vincent Duclert est poussé vers la sortie du Ministère de l'Education Nationale pour avoir dirigé "Les faussaires de la nation. Comment l’extrême droite défigure l’histoire et comment lui résister" ... Le fascisme avance en rampant.

Qui a été responsable des premiers affrontements à Paris, avant même que le défilé démarre ? « Mediapart » a retrouvé près d’une centaine de vidéos et recueilli des dizaines de témoignages pour reconstituer ce moment crucial où tout a dégénéré. www.mediapart.fr/journal/fran...

17 octobre, 12 h 19, place de la République à Paris : les policiers provoquent le chaos

Qui a été responsable des premiers affrontements à Paris, avant même que le défilé démarre ? Qui dit vrai entre Laurent Nuñez et les manifestants ? « Mediapart » a retrouvé près d’une centaine de vid…

mediapart.fr

Bilan du 24 octobre : Enormes manifestations partout, malgré les interdictions Très nombreuses nouvelles violences policières extrêmes Plusieurs nouvelles mutilations Attaques de commandos fascistes souvent armés dans une quinzaines de villes Le gouvernement dit sa satisfaction.

Gravissime. Ce soir, des vidéos montrent dans au moins une douzaine de villes des milices de néo-nazis, parfois armés, qui agressent des manifestants, et souvent sans que la police n'intervienne, voire sous la protection de cette dernière !

Je trouve assez réconfortant de constater qu'un peu partout en France, malgré les intimidations de toute sorte, des centaines de milliers de citoyen.ne.s, dont j'étais, ont désobéi ce 24 octobre 2026 à une scandaleuse interdiction de manifester.

On n'interdit pas à une population en colère de manifester. C'est la leçon du jour. Le pouvoir a beau mentir, diffamer, interdire, cogner, gazer, mutiler, tuer même, elle manifeste quand même. Emmanuel Macron, il va falloir essayer autre chose...

La tentative du pouvoir d'empêcher la colère de s'exprimer en interdisant les manifestations est un échec spectaculaire. Partout, les cortèges sont à nouveau énormes. Macron doit en tirer les conséquences : cesser ses menées fascisantes, satisfaire les revendications ou démissionner.

On n'interdit pas à une population en colère de manifester. A Besançon, des milliers de personnes sont parties en manif "sauvage". Si des violences se produisent, ce sera de la responsabilité du préfet qui n'a pas autorisé de parcours.