Christophe Ramaux

@ramaux.bsky.social

Economiste, Université Paris 1 - Centre d'Economie de la Sorbonne, membre des Economistes atterrés. Ouvrage : Pour une économie républicaine (De Boeck) https://www.pantheonsorbonne.fr/page-perso/ramaux

La dépense publique n’est pas un puits sans fond. Elle soutient – chiffre peu connu – près de la consommation globale. Directement avec la consommation de services publics (1/4 de la consommation globale… part qui n’a pas augmenté depuis 1975 !). Et plus encore indirectement avec la consommation

La France stagne avec une croissance de 0,9% en 2025. La politique de l’offre au service du capital est un échec : l’investissement des entreprises a baissé de 2,4% en 2024 et a ré-augmenté en 2025 de… 0,1% ! La dépense publique n’est pas un puits sans fond. La croissance dépend pour près des 4/5e

Les cris d’orfraie du MEDEF ? Macron a réduit de 33,33% à 25% l’impôt sur les bénéfices (IS). Les impôts sur la production (dont la CVAE) ont aussi été réduits. Cette politique de l’offre au service du capital a échoué. L’investissement des entreprises a baissé de 2,4 % (en volume) en 2024, une

🔴 « "Pognon de dingue": et si tout était faux? » Ce jeudi 8 janvier à 20h30 sur QG, ne manquez pas le retour de Quoi qu'il en coûte, présenté par François Boulo, qui recevra Christophe Ramaux, économiste, membre des Économistes atterrés Soyez nombreux ! 🔥

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Le projet socialiste ou communiste était de s’appuyer sur les travailleurs associés pour fonder une société avec des entreprises autogérées et dépérissement de l’Etat. Pourquoi ce projet a-t-il échoué ? En quoi la trame républicaine, y compris pour refonder l’économie, est-elle précieuse pour

Le bilan de Macron est accablant : pour la justice sociale (pauvreté record, inégalités en hausse…), pour l’économie (activité atone, investissement des entreprises en baisse en 2024) et pour les comptes publics (déficit élevé en raison non pas des dépenses publiques mais des moindres recettes

L’injustice brise le pacte social et… abime l’économie. Les cadeaux fiscaux aux plus riches devaient relancer l’investissement des entreprises : il baisse (-2,3% en volume en 2024). La politique pro-capital est un échec. Bayrou agite les peurs pour la perpétuer. C’est irresponsable à plusieurs

Le découplage entre croissance et émissions de gaz à effet de serre est impossible soutiennent les partisans de la décroissance. C’est faux. L’empreinte carbone – intégrant les émissions importées – de la France a baissé de 26 % entre 2008 et 2023. Pour accélérer, il faut à la fois réduire

Sous l’Ancien Régime l’un des privilèges des nobles était qu’ils ne payaient pas d’impôts. La crise dans nos démocraties a sa source dans le sentiment légitime qu’une infime minorité fait sécession avec un patrimoine et des revenus qui explosent… tout en payant moins d’impôts. Le patrimoine

Le discours anxiogène sur le déficit vise à décrédibiliser l’Etat social pour laisser le champ libre aux fonds de pension et aux assurances privées pour la santé. Ceux-ci sont plus instables, inégalitaires et couteux. Mais ils sont plus juteux pour la finance. La TVA sociale est

« Il faut réduire les retraites » ressassent les libéraux… ce qui permettrait de développer la capitalisation (inégalitaire et instable mais juteuse pour la finance). Les 4,5 Mds de recettes en plus via la suppression de l’abattement pour frais professionnels, seraient supportés pour moitié

Hier, le centre PMF (Tolbiac) a été bloqué par moins de 10 étudiants ! Plus de 5000 étudiants y passent chaque jour : ils n’ont pu à nouveau accéder à leur TD et à la BU. Au 1er semestre, il y a eu 7 semaines (le semestre en compte 13) de blocages, ce semestre, une dizaine de jours. Ces

La dépense publique c’est 57% du PIB. So what ? Certains laissent entendre que plus de la moitié de la richesse créée par le privé (qui serait le seul secteur productif) serait ainsi prélevée pour payer les fonctionnaires. Tout est faux dans cette phrase. Les fonctionnaires sont

Selon Marx, le libre échange « c’est la liberté qu’a le capital d’écraser le travailleur ». Malgré cela, il « vote en faveur du libre-échange ». Avec deux arguments : le libre-échange étant « destructeur », il hâtera la « révolution sociale » et il « dissout les anciennes nationalités ». Marx

Keynes était initialement partisan du libre-échange. Puis il a basculé. Dans un article de 1933, au titre évocateur, L’autosuffisance nationale, il précise : « produisons les marchandises chez nous chaque fois que c’est raisonnablement et pratiquement possible ; et surtout, faisons en sorte que la

La décroissance a sa part de vérité : il y a lieu de sortir du consumérisme, de ringardiser la quête effrénée du toujours plus, de promouvoir le recyclage, l’économie circulaire, etc. La décroissance globale est cependant une triple impasse.

Nous devrions en être fiers : la retraite ne se contente pas de couvrir le « risque vieillesse », elle offre un certain « droit au bonheur ». Ce qui a été possible hier est possible demain si du moins on accepte de s’en donner. Pour rappel : www.alternatives-economiques.fr/christophe-r...

Retraites : l’alternative est à portée de main

Existe-t-il des solutions pour préserver et même améliorer notre système de retraitesJe remercie Henri Sterdyniak pour ses judicieuses remarques. ?

alternatives-economiques.fr

Le rapport de la Cour des comptes sur les retraites apporte peu aux travaux plus précis du COR. Mais on y trouve des confirmations : 1/12 Il n’y a ni déficit ni dette cachés : un excédent chaque année de 2017 à 2024 (hors 2020).

Conférence – débats avec David Cayla et Christophe Ramaux, membres des Économistes Atterrés. SAMEDI 15 FÉVRIER À 14H Salle de conférence Bibliothèque l'Alcazar (58 cours Belsunce, 13001 Marseille) (entrée libre) Autour du livre Penser l’alternative

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