LDH Lyon Confluences

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Rejoindre la #LDH est un geste concret pour défendre la démocratie et l’ensemble des droits et libertés publiques, ensemble refusons la résignation.

L’extrême droite en rêvait, l’Éducation nationale le fait : les cérémonies patriotiques et militaires, jusque-là contenues à l’extérieur de l’école et à la participation volontaire de quelques élèves, sont désormais généralisées, rendues obligatoires à partir de la rentrée 2026. Par B. Girard

Patriotisme obligatoire : l’Éducation nationale ouvre ses portes à l’extrême droite

L’extrême droite en rêvait, l’Éducation nationale le fait : les cérémonies patriotiques et militaires, jusque-là contenues à l’extérieur de l’école et à la participation volontaire de quelques élèves, sont désormais généralisées, rendues obligatoires à partir de la rentrée 2026.

l.mediapart.fr

🚨 Faciliter le recours aux armes, en affaiblir le contrôle : un permis de tuer pour les FDO ! Le vote de cette loi, portée initialement seulement par l’extrême droite, porte atteinte à l’Etat de droit. ⮕ Son vote par des partis politiques qui se revendiquent de l’arc républicain est inacceptable.

Sopt à l'impunité policière 
crédit : Serge D'Ignazio

La GAV est une privation de liberté. La #LDH alerte sur le choix d’appliquer une telle procédure répressive à l’encontre d’un mineur de 13 ans qui menace les passants avec un pistolet à eau, et dénonce l’instrumentalisation de cette affaire par l’extrême droite.

« Hamza la Douane » : quand le racisme nie l’enfance

Hamza F., 13 ans, a passé 48 heures et deux nuits en garde à vue pour un vol de téléphone portable qu’il conteste. Ce collégien d’origine maghrébine a été érigé par l’extrême droite en symbole nation…

mediapart.fr

🚨 Présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre : le texte examiné aujourd'hui inverserait la charge de la preuve et affaiblirait le contrôle des tirs mortels. Refusons cette menace pour le droit à la vie et l’État de droit ! ✍️ Pétition : petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/...

🔴​🔴​La #LDH et ses partenaires alertent : les changements introduits dans la proposition de loi qui doit être débattue à l’Assemblée nationale, demain, le 7 juillet, sur les cas d’autorisation des tirs viennent toucher à un fondement de l’Etat de droit : le droit à la vie www.lemonde.fr/idees...

La #LDH soutient la proposition de loi visant à interdire le commerce avec les colonies israéliennes illégales. La France doit respecter le droit international et cesser toute forme de complicité ! 🚨 Interpellons les député-es pour soutenir ce texte ! www.ldh-france.org/m...

Loi pour interdire le commerce avec les colonies israéliennes : les député-es doivent soutenir Alors que la colonisation est un crime de guerre, la France commerce toujours avec les colonies israéliennes illégales. Une proposition de loi projette d'interdire cette collaboration économique de la France qui la rendrait complice du nettoyage ethnique des Palestinien-nes.

Interpellons nos député-es.Interdire le commerce avec les colonies israéliennes illégales
C'est l'objectif d'une proposition de loi qui sera déposée à l'Assemblée nationale début juillet.
Interpellons nos député-es pour qu'ils et elles soutiennent massivement la loi
En suivant ce lien :
https://palestine.risefor.org/s/loi-stop-commerce-colonies-2026

🚨 Présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre : le texte examiné le 7 juillet inverserait la charge de la preuve et affaiblirait le contrôle des tirs mortels. Une menace pour le droit à la vie et l’État de droit qui doit fermement être rejeté ✍️ Pétition :

Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Le 7 juillet 2026, l'Assemblée Nationale est appelée à se prononcer sur la proposition de loi n°691, portée par le député Eric Pauget (LR), visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre dans l'exercice de leurs fonctions. Un amendement gouvernemental instaurant une présomption de légalité des tirs a déjà été adopté en première lecture le 22 janvier 2026. Nous, citoyennes et citoyens signataires de cette pétition, demandons aux député·es de voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026. Ce texte, examiné en commission des lois en janvier 2026, est désormais inscrit à l'ordre du jour de la session extraordinaire. Son adoption constituerait une atteinte grave à l'État de droit, à nos engagements européens et au principe constitutionnel d’égalité devant la loi. Cette demande repose sur quatre motifs graves et documentés. Premier motif : un bilan humain qui rend ce texte inadmissible. La loi de 2017 ayant élargi les conditions d'usage des armes à feu par les forces de l'ordre a produit des effets documentés et alarmants. Selon le recensement indépendant du média Basta!, confirmé par les données de l'Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), 66 personnes ont été tuées lors d'interventions policières en 2024, dont 27 par arme à feu, record absolu depuis 1967. La France a été interpellée à trois reprises par les organes de l'ONU comme le pays de l'Union Européenne comptant le plus grand nombre de personnes tuées ou blessées par des agents de la force publique. Adopter une nouvelle loi présumant la légalité des tirs policiers aggraverait mécaniquement cette tendance. Deuxième motif : une violation caractérisée de la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l'Homme et de l'obligation de l'État de protéger le droit à la vie. La jurisprudence constante de la CEDH impose à l'État une présomption de responsabilité lorsqu'une personne décède aux mains de ses agents. Il appartient à l'État de démontrer que le recours à la force létale était absolument nécessaire et proportionné et non aux victimes ou à leurs proches de prouver son illégalité. La Cour a affirmé que cette obligation est un élément intégral du devoir de l'État de protéger la vie, rendre justice aux victimes d'un usage illégal de la force et prévenir la répétition de tels actes. Qu'un agent de l'État prenne la vie d’autrui constitue la plus grave ingérence aux droits humains possible. Le cadre déontologique de toute force de l'ordre doit poser un principe clair : en cas de doute, ne tirez pas. Ce principe est incompatible avec une présomption de légalité du tir. La PPL n°691 inverse précisément cette logique. En présumant la légalité du tir, elle transfère la charge de la preuve sur les victimes, libère l'État de son obligation de justification, et va à l'encontre du concept même des droits humains. Voter ce texte exposerait la France à des condamnations répétées à Strasbourg. Troisième motif : une rupture de l'égalité des citoyens devant la loi, contraire à la redevabilité des forces de l'ordre et susceptible d'être sanctionnée par le Conseil constitutionnel. Le principe d'égalité des citoyens devant la loi est consacré par l'article 6 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789. Le Conseil constitutionnel en est le garant et sanctionne régulièrement les dispositions qui y portent atteinte sans justification objective et proportionnée. En créant une présomption de légalité au bénéfice exclusif des agents armés de l'État, la PPL n°691 établit une différence de traitement radicale entre la puissance publique et le citoyen ordinaire. Aucun autre justiciable ne bénéficie d'une telle présomption lorsqu'il cause la mort d'autrui. Cette inégalité structurelle, qui n'est justifiée par aucune nécessité proportionnée à l'objectif poursuivi, est susceptible d'être censurée par le Conseil constitutionnel. Au-delà de la question constitutionnelle, ce texte porte atteinte à un principe fondamental de l'État de droit : la redevabilité des forces de l'ordre. Conférer à des agents de l'État le pouvoir de faire usage de la force létale implique nécessairement un contrôle juridictionnel effectif de cet usage. C'est précisément ce contrôle qui fonde la légitimité de la police dans une démocratie. Une force de l'ordre soustraite à la reddition des comptes ne perd pas seulement sa légitimité juridique, elle perd la confiance de la population qu'elle est censée protéger. Ce texte affaiblit la police autant qu'il affaiblit l'État de droit. Nous appelons les parlementaires qui doutent de la constitutionnalité de ce texte à saisir le Conseil constitutionnel avant promulgation, conformément à l'article 61 de la Constitution. Quatrième motif : un texte qui paralyse les enquêtes judiciaires et détruit les droits des victimes. Si la légalité du tir est présumée dès l'ouverture du feu, l'infraction disparaît au moment même où elle est susceptible d'être commise. Cette logique rend impossible le placement en garde à vue dans les premières heures cruciales qui permettent d'éviter les concertations et de préserver les preuves. Elle vide l'instruction judiciaire de sa substance et prive les familles de victimes de toute voie de recours effective. Une telle présomption porte le risque qu'il n'y ait aucune investigation prompte, efficace et impartiale puisque c'est souvent seulement après une investigation approfondie que les éléments permettant de douter de la légitimité de l'action policière ressortent. Le Comité contre la Torture des Nations Unies a déjà recommandé à la France en 2024 de veiller à ce que toutes les allégations d'usage excessif de la force fassent l'objet d'une enquête rapide, approfondie et impartiale par une instance indépendante. Cette loi va dans la direction opposée. Ce constat est partagé par des professionnels du droit : le Syndicat de la Magistrature, le Syndicat des Avocats de France, et la CGT-Intérieur s'opposent à ce texte pour des raisons techniques. Ce dernier a relevé que ce texte introduirait “une logique plus proche de l'accusatoire, sans en donner les garanties”. NOTRE DEMANDE Pour l'ensemble de ces motifs, violation de la jurisprudence de la CEDH, atteinte au principe constitutionnel d’égalité devant la loi pour toutes et tous, impact dévastateur sur le fonctionnement de la justice, aggravation prévisible du nombre de morts, nous demandons aux député·es de l'Assemblée Nationale de voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026. La France est déjà le pays d'Europe comptant le plus grand nombre de personnes tuées par des agents de la force publique. Ce texte aggravera mécaniquement ce bilan. Les représentant·es du peuple ont le pouvoir et la responsabilité de l'arrêter. Nous demandons donc aux députés de : - Voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026 ; - Demander publiquement au gouvernement de soumettre ce texte au Conseil d'État pour avis avant le vote ; - Soutenir la demande d'avis public adressée au Défenseur des droits sur la constitutionnalité et l'impact discriminatoire de ce texte. Cette pétition ne constitue pas un procès fait aux forces de l'ordre. Elle est un appel à la défense de l'État de droit, adressé aux représentant·es du peuple français, avant qu'une loi aux conséquences humaines et juridiques graves ne soit adoptée sans les vérifications qui s'imposent.

petitions.assemblee-nationale.fr

⚖️ La #LDH et ses partenaires contestent devant le Conseil d’État l'exclusion des scientifiques et artistes de #Gaza, en raison de leur origine, du programme #Pause. Le principe d’égalité, de non-discrimination et la protection des personnes en danger sont en jeu. www.ldh-france.org/e...

Photo de Serge d'Ignazio : "Gaza où est notre humanité ?"

34°C en cellule dès la fin de matinée, 81 matelas au sol et jusqu’à 3 personnes entassées dans 12 m², avec un accès à la douche 1 fois tous les 2 jours… Vendredi, en pleine canicule, j’ai exercé mon droit de visite au centre pénitentiaire de Villefranche-sur-Saône, accompagnée du Nouvel Obs. ⬇️

« On cuit comme des pop-corns » : visite dans la chaleur étouffante d’une prison et ses cellules surpeuplées

Le bitume de la cour d’entrée brûlant à plus de 57 °C et les cellules, partagées parfois par deux ou trois personnes, surchauffées à 34 °C : « Le Nouvel Obs » a suivi vendredi la visite dans le centre...

nouvelobs.com

La #LDH et plusieurs organisations appellent les États membres de l’#OCDE à adopter des lois obligeant les multinationales à prévenir, réparer et répondre des violations des droits humains et des atteintes à l’environnement tout au long de leurs chaînes de valeur. www.ldh-france.org/o...

Photo de Serge d'Ignazio avec pancarte "nous sommes le vivant qui se défend"

📖L'Anafé publie aujourd'hui le 3e livret de son rapport d'observations « Zone d'attente : les personnes étrangères dans l'impasse » consacré aux conditions d'enfermement dans les zones d'attente. Le livret est accessible sur le site de l'Anafé : anafe.org/lanafe-alert...

Rapport d'observations 2022-2026 « Zone d'attente : les personnes étrangères dans l'impasse »
Livret n°3 : Des conditions d'enfermement quasi carcérales

Ce lundi 29 juin, la Cour d’appel de Lyon a rendu son délibéré dans l’affaire Geneviève Legay : le commissaire Rabah Souchi a été condamné à 6 mois de prison avec sursis, comme en première instance. Il s’agit d’une condamnation historique. Communiqué ⤵️

Victoire dans l’affaire Geneviève Legay : la Cour d’appel de Lyon confirme la sanction contre le commissaire Souchi

Ce lundi 29 juin 2026, la Cour d’appel de Lyon a rendu son délibéré dans l’affaire Geneviève Legay : le commissaire Rabah Souchi a été condamné à 6 mois de prison avec sursis, comme en première instan...

france.attac.org

🚨 Présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre : le texte examiné le 7 juillet inverserait la charge de la preuve et affaiblirait le contrôle des tirs mortels. Une menace pour le droit à la vie et l’État de droit qui doit fermement être rejeté ! www.ldh-france.org/l...

Visuel du communiqué : La présomption de légitime défense pour les forces  de l’ordre : cette proposition de loi ne doit pas passer

Le ministre de l'Intérieur s'apprête à créer les bases mêmes d'un État totalitaire, en donnant à la police des pouvoirs dignes des pires dictatures fascistes. La vraie question, c'est : comment faire face à une police qui se réjouit déjà d'une impunité quasi totale, s'elle peut tuer à volonté ?

Basta!@basta.media · 3mo ago

Le gouvernement s’apprête à faire voter une « présomption de légitime défense » en faveur des policiers qui font usage de leur arme. La mesure est assimilée à un « permis de tuer » et rompt avec le principe d’égalité devant la loi. Explications par Ludovic Simbille et @ivanduroy.bsky.social ⤵️

Un rapport confirme le caractère discriminatoire des amendes forfaitaires, qui visent principalement les jeunes noirs et arabes. La #LDH demande la suppression de cette procédure pour les délits et les contraventions de 5e classe et une objectivation des constats policiers.

Les amendes discriminatoires: un nouvel outil de harcèlement policier en France, selon un rapport

En France, un rapport publié ce mercredi 17 juin alerte sur les « amendes discriminatoires » visant certains jeunes. Une enquête de plus d'un an menée par plusieurs ONG, dont Human Rights Watch, pointe…

rfi.fr

⚖️ La #LDH et ses partenaires demandent l’annulation de l’arrêté autorisant la destruction d’espèces protégées pour le CRA de #Longvic. Ce projet porte atteinte à la biodiversité comme aux droits et à la dignité des personnes étrangères qui ne doivent être sacrifiés. www.ldh-france.org/c...

Visuel de l'action en justice : CRA de Longvic : sept organisations contestent un projet qui porte atteinte à la biodiversité et aux droits fondamentaux

🌍 La #LDH et 35 autres organisations attaquent le décret de « simplification » du droit de l’environnement. Elles dénoncent une remise en cause de l’accès à la justice environnementale et de la participation citoyenne aux décisions qui concernent l’avenir de tous.

Environnement : avocats et ONG demandent en justice l’annulation d’un décret de simplification

Ce décret permet notamment de réduire à 10 mois l’examen juridique des projets et de les confier directement aux cours administratives d’appel, supprimant ainsi les juridictions de première instance. Plusieurs associations sont vent debout contre ce projet

sudouest.fr

🔴 Hommage | À l’heure où les valeurs démocratiques sont fragilisées, l’héritage de Marc Bloch nous oblige. La #LDH salue le courage, la probité et l’engagement de ce résistant qui fit de la défense de la vérité et de la liberté un combat de chaque instant. www.ldh-france.org/p...

Visuel du communiqué : panthéoniser Marc Bloch et Simonne Vidal : perpétuer un engagement républicain et antifasciste

La Défenseure des droits confirme des manquements dans la mort de #Nahel et un usage non nécessaire de l'arme à feu. La #LDH réaffirme la nécessité d’un contrôle indépendant des forces de sécurité afin de faire respecter le principe de redevabilité et le droit à la sûreté.

Mort de Nahel : à l’issue de son enquête, la défenseure des droits demande une procédure disciplinaire contre les policiers - L'Humanité

La Défenseure des droits livre ce vendredi 19 juin les conclusions de son travail d’enquête sur la mort du jeune Nahel, tué au volant de la voiture qu’il conduisait à Nanterre ...

humanite.fr