Benjamin Cataliotti

@cataliotti.bsky.social

Monteur, critique et journaliste volubile. Parle de montage et d'écriture comme si c'étaient les choses les plus importantes au monde. Chronique Raccords et désaccords dans SOFILM. Threads démultipliés www.cataliottiediting.fr

Discussion à deux langues et trois voix autour de Cassavetes, Wiseman et des massages de pied - ultimes remèdes au capitalisme - avec l'auteur de l'un des deux ou trois (deux plutôt que trois) films de l'année. "Soudain" sort demain, jour d'éclipse solaire, et l'entretien est dans Sofilm.

Première page de l'entretien avec Ryusuke Hamaguchi, disant : "Cassavetes aussi se fichait de faire des films au sens traditionnel du terme"Extraits de l'entretien où il est question de Cassavetes, de Wiseman et d'un optimisme relatif

Si on évite de trop le comparer à ses anciennes œuvres (ce que le film nous invite à faire en permanence), qu'on laisse de côté le fait qu'Araki n'a rien à cirer de son personnage principal (alors qu'il est de tous les plans) et que c'est objectivement, monté n'importe comment, ça reste très drôle.

ce qui me désole pour les camarades de mediapart, libé, etc. c'est qu'ils pourraient sortir une enquête accablante avec des photos de le pen et bardella en train de manger des bébés dans une piscine de billets à st-barth, bah les gens continueraient de voter RN, car : le racisme.

Grand entretien et dossier spécial consacrée à "l'actrice-centrifuge" (dixit Arthur Harari). Parce qu'elle est géniale dans L'Inconnue, qu'elle parle merveilleusement de grâce, de Chalamet et de couches-culottes, et parce qu'on fait ce qu'on veut dans la vie. Dans le @sofilm.bsky.social de canicule☀️

Double page du dossier consacré à Léa Seydoux, titré Vivre ses viesOù l'actrice parle de son amour pour Marty Supreme et la dimension sacrée des couches-culottes (si, si)

Sortie d'un pur film d'été qui nous fait baguenauder dans une Varsovie hantée par la nouvelle vague et, surtout, par Charli XCX - charmante dans ce contre-emploi d'anglaise banale qui sent bien qu'elle ferait mieux de vivre une vie de popstar. Face à elle, le volcan, c'est clairement Lena Góra.

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Un pêle-mêle rétrospectif, rempli d'haïku blagueurs, d'aphorismes lumineux, de lueurs ténébreuses, de rencontres impromptues, d'installations plastiques instantanées, de captations de l'éphémère et de complicités au long cours. Monsieur Cavalier, merci de nous offrir un tel film.

Un aphorisme écrit et dessiné de la main d'Alain Cavalier dans son dernier film Merci d'être venu (2026)

Il y a quelques années j'ai rencontré Marjane Satrapi. On a parlé de sa vie et aussi, tout naturellement, de sa mort. Elle aimait beaucoup fumer. Ca se voit je crois dans ses dessins sinueux. Elle m'a dit : "La fumée, c'est comme la vie : c'est là et pff !, ça s'en va." share.google/pcwKi1gprwhc...

Black White Feminism: Melancholy Smoke

Alt: Autoportrait animé de Marjane Satrapi dans Persepolis. Melancolique, la fumée de sa cigarette entre ses doigts.

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Eh oui, tout arrive. J’apparais dans « Les plus beaux gratte-ciels de Paris », balade documentaire et comédie musicale réalisée par le fringant Quentin Papapietro. Et regardez qui fait la voix off ! C’est projeté à Coté Court vendredi 5 juin à 18h et mercredi 10 à 20h.

L’affiche des « Plus beaux gratte-ciels de Paris », film de Quentin Papapietro.
Style gravure eau-forte qui montre plein d’immeubles de hauteur, style jeu de construction.
L’affiche nous apprend que la voix off du film est assurée par Albert Serra. Ce sera donc le plou soubliiiiiiimissssssime des spectacles audiovisuels que vous pourrez voir.

Avant de quitter Cannes, j'ai pu m'entretenir avec la première cinéaste rwandaise en sélection officielle et future caméra d'or. Elle m'a parlé de son beau film, Ben'Imana, et de sa façon de filmer la vie après le génocide, la caméra toujours tournée vers le présent www.sofilm.fr/entretien-ma...

Marie-Clémentine Dusabejembo (Ben’Imana) : « Je ne fais pas des films pour détruire »

Qui a peur de Ben'Imana ? De prime abord, la vision d'un tel film pourrait en rebuter. Prenant pour théâtre les gacaca (prononcer ga-cha-cha), ces tribunaux populaires instaurés jusqu'à fin 2012 au Rw...

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Soudain a été ma plus belle séance depuis deux ans. Le film aurait pu durer encore 3h, j'étais si bien dedans. Particulièrement touché par le coup de foudre amical qu'il décrit (et qu'on ne voit pas si souvent dans la fiction ?). Cette forme d'évidence et de naturel. J'ai adoré