CGT Airbus Avions

@cgtairbus.bsky.social

Syndicat progressiste à Airbus SAS & Airbus Opérations #toulouse https://avions.cgtairbus.com

Oui, à rediriger l'économie et à laisser les citoyen·nes et les salarié·es piloter la redirection écologique.

CGT Environnement@cgt-environnement.bsky.social · 2mo ago

Les #canicules historiques à répétition démontrent l'urgence à prendre en compte le dérèglement climatique dans les politiques publiques du logement, du transport, de l'aménagement du territoire, de l'éducation, la santé, etc. Pas que dans l'agriculture. #climat #CO2 www.lemonde.fr/idees/articl...

Négociations prime de participation, la direction #Airbus et ses relais font du cnews... Et oui les salaires, le partage des bénéfices c'est un choix politique. Nous assumons nos positions. Par contre quand Guillaume Faury reçoit Bardella cela n'a rien de ...

Un dessin de Pascal Pro par SGrrr
Titre Airbus News - Participation, salaires, révélation sur les mensonges de la CGT lors de la négociation participation

"Mais non personne ne se plaint de la participation"
"C'est insupportable, je ne peux pas vous laisser dire ça!"
"Et les actionnaires, vous y pensez aux actionnaires ?"
"Egoïstes ! G.Faury c'est notre MBappé, vous devriez le remercier"
"Kamarades (Lol!) Retournez en URSS"
"Mais arrêtez avec ces Fake News, non il n'y a pas d'inflation"
"La prime est supérieure à l'année précédente"
"Vous faites campagne pour Mélenchon ? On est en droit de se poser La Question"

Recul mondial des libertés syndicales, mettant à mal la liberté d’expression, de réunion et d’organisation syndicale : la #LDH rappelle que l’extrême droite au pouvoir s’emploie toujours à détruire l’État de droit, faisant courir un danger mortel à la démocratie.

« L’influence grandissante de l’extrême droite menace les travailleurs et les syndicats » : l'alerte de la Confédération syndicale internationale - L'Humanité

La Confédération syndicale internationale, qui publie ce lundi 1er juin la treizième édition de son indice des droits des travailleurs et travailleuses, alerte sur « une...

humanite.fr

La réunion de négociation de mardi dernier n'a rien donné. L'entente (FO, CFE-CGC, CFTC) distribuait un tract en fin de semaine dernière et pensait utiliser la négociation groupe sur la prime des années prochaines d'aujourd'hui en menaçant d'une grève. 3/3

La #CGT #Airbus Avions publie un nouveau tract sur la participation. C'est en mettant la pression sur la direction avec des débrayages et des grèves et non pas en négociant les reculs proposés par la direction (le fameux dialogue social) que l'on obtient des progrès

PARTICIPATION 2025 : Les salarié·es ne s'y retrouvent pas.
participations - 2023 : 3000,78€ / 2024 - 4472,00€ / 2025 - 2057,04€ (moyennes)
-54% par rapport à 2024
La semaine dernière, suite à l’annonce de la prime de participation, les salarié.es se sont rassemblé.es et ont débrayé spontanément sur les différents sites du groupe Airbus comme à Toulouse sur les FALs, St Eloi, sur la Customer Line, etc.
Au moment où les prix des énergies explosent, la direction en profite pour prendre dans la poche des salarié.es près de 2500 euros (en moyenne) pour mieux les reverser aux actionnaires…
Pour la CGT, la prime de participation n'est pas un bonus ou une gentillesse de la direction, mais simplement une partie de ce qui nous revient de droit : c’est le fruit de notre travail !
Rien ne saurait justifier la baisse de plus de la moitié de la prime de participation alors que les résultats financiers 2025 sont meilleurs que l’année précédente.
“Avec tous les efforts et les sacrifices qu’on a dû faire, 
voilà comment on nous remercie !” - Entendu lors d’un rassemblement
La CGT :
Se réjouit que les salarié.es se soient exprimé.es spontanément. La solution ne peut venir que de la mobilisation des salarié.es, ouvrier.es comme ingénieur.es et cadres,
Se tient prête à accompagner et encourager l’ensemble des revendications et des rassemblements,
A déposé des modalités de grèves applicables à tous les salarié.es, syndiqué.es ou non,
Sera toujours présente pour aider les salarié.es à s’organiser.
Contactez la CGT !
syndicat.cgt@airbus.com

Les salarié·es Airbus débrayent pour exprimer leur mécontentement suite à la réception de l'annonce de la prime de participation. La CGT appelle à la grève et a envoyé des modalités à la direction

🏛️Adoption du rapport de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public : les député·es cèdent devant l'extrême-droite ! 12 votes pour. 10 contre. Abstention du reste des membres de la commission 👀 Le rapport Alloncle-Bolloré va donc être publié le 4 mai. Notre communiqué :

Adoption du rapport de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public : les député·es cèdent devant l'extrême droite

Réuni·es à huis-clos ce 27 avril, les membres de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public ont décidé d'adopter le rapport du député UDR Charles Alloncle, issu de 200 heures d'auditions menées pendant six mois. Les syndicats CGT de France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l'Ina dénoncent une décision incompréhensible au regard de la piètre qualité du rapport et de la manière dont ont été menées les auditions. Sur la forme, plusieurs député·es membres de la commission d'enquête décrivent un texte à charge, truffé d'erreurs factuelles, et indigne d'une commission d'enquête parlementaire. 

Sur le fond, les syndicats de CGT de l'audiovisuel public, dont certains ont été entendus en commission, ont abondamment décrit les effets pervers des échanges et de l'attitude du rapporteur. Nous avons dénoncé son ton accusatoire, ses questions orientées, ses inexactitudes et son obstination à vouloir prouver que nos antennes seraient trop "woke", les salarié·es des militant·es, notre fonctionnement une gabegie. Sur le terrain, ces six mois de dénigrement ont nourri des agressions verbales ou en ligne contre des journalistes de Radio France et France Télévisions, clouées au pilori, chaque semaine ou presque, en commission, sur les réseaux sociaux et dans les médias Bolloré. Avec son agenda idéologique, le rapporteur Charles Alloncle n'a pas eu besoin d'utiliser les questions fournies aux membres de la commission par Lagardère News, propriété de Vincent Bolloré, comme l'a révélé ce 26 avril le journal Le Monde. Que faut-il de plus pour prouver l'ingérence dans cette commission d'enquête des ennemis jurés de l'audiovisuel public ?
Nous regrettons que cette commission d'enquête inédite - la dernière sur l'audiovisuel public remonte à 1972, autour de l'ouverture de l'ORTF à la publicité - ait donné lieu à un tel dévoiement et n'ait pas suffisamment permis de reposer la question de la sanctuarisation de ses moyens. Du reste, nos syndicats sont loin d'affirmer que nos entreprises sont au-dessus de tout reproche, par exemple concernant le recours à des prestataires externes (encore faut-il pouvoir embaucher des salarié·es !). Mais jamais cette commission d'enquête n'a permis d'en débattre sereinement. Nous alertons également les parlementaires sur le précédent créé : les commissions d'enquête vont-elles devenir l'outil des luttes d'influence, jetant le discrédit sur le travail parlementaire ?
Les syndicats CGT de l'audiovisuel public prennent acte de la décision de maintenir en ligne les vidéos ainsi que les comptes rendus des auditions. Nous ne doutons pas qu'elles puissent à nouveau être instrumentalisées, mais elles seront les témoins des approximations, des obsessions et des questions à charge du rapporteur, ainsi que des réponses qui leur ont été apportées. Des dirigeant·es, des salarié·es, des expert·es ont pris la parole devant la représentation nationale. Ces échanges constituent un moment-clé sur l'état de l'audiovisuel public en 2025-2026 — à la veille d'une élection présidentielle aux enjeux considérables pour les médias de service public. Effacer ces archives, c'est ouvrir un espace aux reconstructions a posteriori, aux versions concurrentes des faits, aux manipulations de toutes sortes. La mémoire tronquée profite toujours aux plus puissant·es. Les syndicats CGT de l'audiovisuel public soutiennent donc sans ambiguïté le maintien en ligne de l'intégralité des vidéos d'audition. La transparence des travaux parlementaires n'est pas négociable : elle est la condition minimale d'un débat démocratique informé sur l'avenir de l'audiovisuel public.

Encore une fois, l'extrême droite a mené un…