Chloé Beaudet

@chloebdt.bsky.social

Postdoc in Environmental Economics working on light pollution @psae.bsky.social @agroparistech.fr https://chloebeaudet.github.io/

🗺️ We are offering a position as an INRAE research fellow in spatial economics or quantitative geography focusing on global health approaches in our laboratory - UMR TETIS (Territories, Environment, Remote Sensing, and Spatial Information). 📍 All information can be found here: #OneHealth #Spatial

Junior research scientist in quantitative geography or spatial economics applied to regional "One Health" approach

CR26-ACT-1 - You will work at the TETIS research unit in Montpellier, at the Maison de la Télédétection, which also houses the Espace-Dev research unit and companies specializing in remote sensing and spatial information. The lab is a highly multidisciplinary unit developing applied research in the field of spatial information. It offers a welcoming environment for researchers in the social sciences (geography, economics) and encourages the development of innovative approaches by promoting interaction with researchers from other disciplines (remote sensing, data science, spatial modeling). You will join the “Diagnosis and Anticipation through Spatial Modeling and Analysis of Territories” research group and participate in the unit's scientific activities focused on the major challenges of "Preserving biodiversity and strengthening the health of socio-ecosystems“ and ”Characterizing inequalities and promoting socio-spatial justice."You will also benefit from a large network of collaborators in the Montpellier area (e.g., i-site MUSE Exposum, MSH Sud, MEEDIN, Health Ecology networks), the INRAE network (Territoires de Santés seminar, ModStatSAP network) in France, and international networks (PEER Network, Ecosystem Services Partnership, IPBES).Addressing the challenges related to health independently of those related to biodiversity, food, and climate change can lead to ineffective (and even costly) policies. Your research will contribute to the development of quantitative and spatial methodologies that operationalize ‘One health’ and nexus approaches and enable the evaluation of land use policies with a global health perspective. This may involve the concept of « one health territories » (« territoires de santés »), referring to spaces of varying sizes where collective actions are deployed to manage risks in a comprehensive manner. You will study the types of spatial organizations (e.g. landscape structure) that promote or hinder global health, developing methods in the short term to map multiple risks (pathogenesis) and then, in the medium term, analyses of what constitutes global health (salutogenesis). From a geographical perspective, the research focus will be on developing quantitative and spatial analysis methodologies (statistics, modeling) based on multiple data sets (epidemiological, biophysical, and socioeconomic). From an economic perspective, you will evaluate human health-focused development policies versus integrated approaches, addressing issues of urbanization, climate change, and pressure on biodiversity.You will join the TETIS lab (Montpellier) organized into research groups developing innovative approaches to spatial information to support regions facing major social and environmental challenges. This structure is designed to promote cross-disciplinary perspectives and interactions. You will be responsible for conducting research on the operationalization of nexus and One health approaches by developing methodologies and analytical tools that are useful for land use planning and health stakeholders in addressing for instance the following questions: How do spatial effects (agglomeration, displacement) affect global health in a given territory? Which populations are most impacted by land use planning policies? Which land use planning policies (dis)advantage global health?These questions will be developed through case studies involving health and environmental stakeholders (e.g., DGS, DGALN, ARS, etc.). In the short term, your research will focus on pathogenesis approaches, for which data (environmental and epidemiological data from the unit's projects—e.g., MOOD, BEYOND, THEIA Spatial Data Center) are available, in order to assess and map risks to animal health, human health, or plant health in France. In the medium term, your research will focus on salutogenesis approaches, examining forms of land use planning that promote health (e.g., prevention of zoonoses through biodiversity).To conduct your research, you will have privileged access to the spatial modeling tools produced by the unit (e.g., Ocelet, ArboCarto, Urban InVEST, BiodivMapR, FORDEAD, etc.) and will be able to participate in French collaborative projects (e.g., Vulnerability of Populations and Ecosystem Services - VULPES, Agralife - Sustainable Livestock Farming, Vegetation-Ecosystem Services and Arboviruses) and international projects (e.g., Horizon Europe MOSAIC). Within INRAE, the position is linked to the BIOSEFAIR and XRISQUES metaprograms. Finally, you will have access to financial resources in accordance with the unit's operating rules.

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Exactement le sujet de la thèse de @chloebdt.bsky.social récemment (brillamment) soutenue. Je vous invite à prendre connaissance de son manuscrit pour voir un travail scientifique approfondi de ce sujet pastel.hal.science/tel-05437768

Vers un éclairage durable : analyses socio-économiques de la réduction de la pollution lumineuse

Cette thèse porte sur les politiques mises en œuvre par les communes françaises en matière d'éclairage public afin de réduire la pollution lumineuse, et sur leurs conséquences socio-économiques. Elle vise à apporter de nouveaux éléments permettant d'intégrer la dimension sociétale dans la prise de décision relative à l'éclairage public, dimension souvent éclipsée par la seule considération des enjeux écologiques.Dans le premier chapitre, nous nous intéressons à l'acceptabilité sociale des politiques de réduction de la pollution lumineuse. À partir du cas d'étude de la métropole de Montpellier, nous utilisons une expérience de choix discret afin d'évaluer le consentement à payer des habitants pour trois types de politiques : la réduction de l'intensité lumineuse, l'extinction de l'éclairage, et le passage d'une lumière blanche à une lumière orangée. Le modèle à classes latentes utilisé met en évidence deux groupes de préférences : l'un plutôt favorable aux politiques proposées, l'autre plutôt défavorable, en particulier à l'extinction de l'éclairage entre 23 h et 6 h.Le deuxième chapitre compare deux méthodes permettant de cartographier à fine échelle les préférences issues d'une expérience de choix discrets. Nous les évaluons de deux manières : d'abord à l'aide d'un cas théorique fondé sur des simulations de Monte Carlo, puis en les appliquant aux données du chapitre 1 afin de cartographier les préférences à l'échelle infra-communale. Les résultats montrent qu'une des deux méthodes est la plus efficace, et qu'elle permet de mieux représenter l'hétérogénéité spatiale des préférences.Le troisième chapitre porte sur la conception d'un outil d'aide à la décision pour les politiques d'éclairage de la métropole de Montpellier, intégrant à la fois les besoins écologiques et sociétaux. Deux indicateurs spatiaux y sont développés : un indicateur écologique, basé sur des données de pollution lumineuse et une modélisation évaluant les besoins de six groupes d'espèces, et un indicateur d'acceptabilité sociale, issu du chapitre 2. Le croisement de ces indicateurs, intégrés dans une application facile d'utilisation, permet aux décideurs publics de hiérarchiser les actions et montre l'importance d'adapter les politiques d'éclairage aux contextes locaux (au lampadaire près) plutôt que d'appliquer une approche uniforme.Le quatrième chapitre présente la construction d'une base de données inédite sur les politiques d'extinction de l'éclairage public dans les communes de plus de 1 500 habitants en France métropolitaine. À partir des séries temporelles de radiance issues de données satellitaires nocturnes, nous appliquons un modèle de détection de ruptures, puis utilisons un algorithme de random forest pour classifier ces ruptures en extinctions ou autres types de changements (rénovation, réduction d'intensité). Nous montrons d'abord que 64,4 % des communes françaises ont adopté une politique d'extinction entre 2012 et 2023, dont 53,3 % après juillet 2022, puis nous caractérisons les profils des communes associés à l'adoption de ces politiques.Enfin, le cinquième chapitre évalue l'effet causal des politiques d'extinction de l'éclairage public sur cinq types de faits de délinquance, entre 2016 et 2023. Pour cela, nous mobilisons une approche de staggered difference-in-difference. Les résultats indiquent que l'extinction de l'éclairage n'a pas d'impact sur les types de délinquance étudiés, à l'exception des cambriolages pour lesquels nous observons une faible hausse, qui semble principalement portée par les communes à forte densité.

pastel.hal.science

💡 La semaine prochaine (5 décembre 2025) Chloé Beaudet soutiendra sa thèse préparée au sein de PSAE sur l'analyse socio-économique des politiques de réduction de la pollution lumineuse. La soutenance se fera à l'université Paris Saclay et en ligne (n'hésitez pas à demander le lien)

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