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Curation de contenu en entomologie liée à la plateforme Scoopit ➡️ https://www.scoop.it/u/bernadette-cassel #arthropods #science #biology #ecology #biodiversity #education #nature #environment #edusky #insects 📸 Haute-Loire (France)

La sécheresse actuelle en France, record pour un mois de septembre après un été hors norme, menace la biodiversité souterraine.

Changement climatique : « Les micro-organismes du sol sont les premiers à trinquer » de la sécheresse prolongée

La sécheresse qui n’en finit pas malmène la micro-biodiversité garante de la bonne santé des plantes. Le chercheur Marc-André Selosse met en garde contre «un effet cocktail» délétère alliant stress hydrique et pollution.   ParEléonore Disdero Publié le 25/09/2026 à 6h36   Y a-t-il une catégorie d’organismes du sol qui souffre plus ?   Oui, et c’est la fraction la plus importante pour la santé des végétaux : ces microbes associés aux racines des végétaux. Il y a notamment les champignons mycorhiziens, qui ont deux fonctions majeures, nourrir la plante (en lui apportant de l’eau et des sels minéraux du sol en échange de sucres produits par la photosynthèse) et la défendre contre les parasites.     Comment restaurer la capacité de rétention d’eau et la fertilité des sols ?   Cela repose sur deux piliers principaux : arrêter le labour autant que possible, qui détruit les petits trous du sol et le compacte, créant une «semelle» imperméable en profondeur. C’est l’activité biologique (les vers, les racines, les microbes) qui façonne ces trous minuscules stockant l’eau. Aussi, il faut rapporter massivement de la matière organique : celle-ci agit comme une «colle» qui stabilise les grumeaux de terre. On sait qu’1 % de matière organique supplémentaire dans le sol stocke 10 à 25 mm d’eau de pluie en plus.   L’agriculture de régénération augmente le stockage du carbone, accroît la porosité du sol et de stopper l’érosion. Quant aux cultures mixtes, c’est-à-dire l’association de plusieurs espèces, l’analyse d’une centaine de travaux scientifiques dans le monde démontre qu’elles permettent de produire 1,3 fois plus par rapport aux monocultures.   image : La sécheresse actuelle en France, record pour un mois de septembre après un été hors norme, menace la biodiversité souterraine. (Claire Jachymiak/Hans Lucas pour Libération)    

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Stictocephala bisonia, un ravageur envahissant originaire d’Amérique du Nord, s’est désormais propagé à travers l’hémisphère nord. En tant que ravageur polyphage, sa propagation continue et les dégâts qui en découlent suscitent une inquiétude croissante dans plusieurs pays de l’hémisphère nord.

Étude du génome du ravageur envahissant Stictocephala bisonia : aperçu des gènes impliqués dans son adaptation au stress environnemental

By assembling a high-quality genome of the invasive pest Stictocephala bisonia, this study identified significant expansions in gene families related to detoxification, chemosensation, and immunity   Chromosome‐level genome assembly of the invasive pest Stictocephala bisonia: insights into genes for environmental stress adaptation - Cai - 2026 - Pest Management Science - 24.02.2026   ------ ndé traduction   Stictocephala bisonia (Hemiptera, Membracidae), un ravageur envahissant originaire d’Amérique du Nord, s’est désormais propagé à travers l’hémisphère nord et a été signalé pour la première fois en Chine en 2017. En tant que ravageur envahissant polyphage, sa propagation continue et les dégâts qui en découlent suscitent une inquiétude croissante dans plusieurs pays de l’hémisphère nord.   RÉSULTATS   Afin d’étudier comment cette espèce s’adapte à de nouvelles zones d’invasion, nous avons assemblé un génome de haute qualité, au niveau chromosomique, de Sti. bisonia. Ce génome, d’une taille d’environ 1,8 Gb, comprend 11 chromosomes, parmi lesquels le chromosome 9 a été identifié comme le chromosome sexuel. L’analyse BUSCO a montré que le génome était de haute qualité, avec un taux de complétude de 96,8 %.   Le génome contient 60,5 % de séquences répétitives, présente une teneur en GC de 33,99 % et comprend 24 372 gènes codant pour des protéines prédits. L’analyse génomique comparative a révélé des expansions significatives de familles de gènes dans le génome de Sti. bisonia, notamment les familles de gènes P450 et ABC liées à la détoxification, la famille de gènes CSP liée à la chimiosensation et la famille de gènes PGRP liée au système immunitaire. Parmi les gènes soumis à une sélection positive et évoluant rapidement, plusieurs candidats associés à l’adaptation ont été identifiés. Il s’agit notamment du gène Creb (lié à la détoxification) ; des gènes Pnlip, Y-box et Hs3st (liés à la résistance au froid) ; et des gènes Relish et MKK (liés à l’immunité). Il convient de noter que les gènes Creb, Pnlip et Hs3st sont tous des gènes soumis à une sélection positive et en évolution rapide, ce qui indique qu’ils jouent potentiellement un rôle important dans le génome de Sti. bisonia.   CONCLUSION   Cette étude a mis en évidence des preuves moléculaires liées au métabolisme de détoxification et à la résistance au froid dans le génome de Sti. bisonia. Ces résultats jettent les bases de la compréhension des schémas d’évolution adaptative de Sti. bisonia et fournissent un fondement théorique pour la lutte contre les ravageurs.   Traduit avec DeepL.com (version gratuite)   ------ autre étude ultérieure   Genome-wide identification and expression profiling of CSP and OBP genes in Stictocephala bisonia reveals candidate genes potentially associated with insecticide response - Comparative Biochemistry and Physiology Part D: Genomics and Proteomics, 25.06.2026 https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1744117X26001711   image : Graphical abstract  

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Pour la première fois, des cas humains d’infection à virus West Nile ont été détectés dans les départements de l’Aude (Occitanie), Seine-et-Marne (Île-de-France), Drôme (Auvergne-Rhône-Alpes), Loire-Atlantique, Maine-et-Loire (Pays de la Loire) et Loiret (Centre-Val de Loire).

Ce virus transmis par le moustique commun gagne du terrain en France : les signes à surveiller

Le virus du Nil occidental progresse en France : 92 cas autochtones ont été recensés au mardi 14 septembre 2026. Transmise par le moustique commun, cette infection souvent discrète peut, plus rarement, entraîner des complications neurologiques graves.   Par Audrey Bény Journaliste web Publié: 19 septembre 2026 à 08h22   ------ ndé Bulletin de la surveillance renforcée du 16 septembre 2026   Chikungunya, dengue, Zika et West Nile en France hexagonale. Semaine 37-2026 (7 septembre au 14 septembre 2026). Date de publication : 16 septembre 2026 ÉDITION NATIONALE Bilan de la surveillance renforcée des arboviroses en France hexagonale du 1er mai au 14 septembre 2026 | Santé publique France https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-a-transmission-vectorielle/chikungunya/bulletin-national/chikungunya-dengue-zika-et-23   Infections à virus West Nile Cas autochtones Au 14 septembre 2026, 92 cas autochtones d’infection à virus West Nile (+36 par rapport à la semaine précédente) ont été identifiés en France hexagonale. Ils se situent dans les régions Provence-Alpes-Côte d'Azur (3 départements), Occitanie (5 départements), Île-de-France (6 départements), Auvergne-Rhône-Alpes (département de la Drôme) Nouvelle-Aquitaine (département de la Gironde), Pays de la Loire (2 départements) et Centre-Val de Loire (département du Loiret). Pour 8 cas, aucun lieu précis de contamination n’a pu être identifié. Pour la première fois, des cas humains d’infection à virus West Nile ont été détectés dans les départements de l’Aude (Occitanie), Seine-et-Marne (Île-de-France), Drôme (Auvergne-Rhône-Alpes), Loire-Atlantique, Maine-et-Loire (Pays de la Loire) et Loiret (Centre-Val de Loire).

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Des fourmis argentines issues de quatre supercolonies indigènes ont été exposées à six champignons entomopathogènes différents. L’une de ces souches, Beauveria bassiana Li053, a tué plus de 80 % des fourmis. La moitié d’entre elles sont mortes au bout de deux à cinq jours seulement.

Des fourmis ont bâti une supercolonie reliant l'Espagne à l'Italie en passant par le Portugal et la France

En 2025, des chercheurs ont testé six champignons sur des fourmis d'Argentine issues de quatre supercolonies. L'une des souches a tué plus de 80 % des individus exposés, dont la moitié en seulement deux à cinq jours. Reste à savoir si cet insecticide sera utilisé à large échelle.   Par Laurène Bruncher 17 septembre 2026 à 21h55   Repéré sur Ecoticias   ------ ndé Ecocitias   Argentine ants formed a supercolony across Portugal, Spain, France and Italy, linking nests across roughly 3,700 miles, 12.09.2026 https://www.ecoticias.com/en/argentine-ants-formed-a-supercolony-across-portugal-spain-france-and-italy-linking-nests-across-roughly-3700-miles/36681/   ------ traduction   Le plus grand défi ? Maîtriser un réseau   Les fourmis que vous pouvez voir marcher sur un plan de travail ou un trottoir ne représentent qu’une infime partie visible d’une colonie bien plus vaste, répartie sur plusieurs nids. Tuer ces ouvrières n’a pas vraiment d’impact sur les autres qui se trouvent à proximité. C’est pour cette raison que cette espèce est si difficile à éliminer. Les chercheurs travaillent désormais sur des méthodes plus précises qui pourraient donner de meilleurs résultats, plutôt que de traiter à plusieurs reprises une zone entière.   En 2025, des chercheurs ont mené une étude en laboratoire, au cours de laquelle des fourmis argentines issues de quatre supercolonies indigènes ont été exposées à six champignons entomopathogènes différents. L’une de ces souches, Beauveria bassiana Li053, a tué plus de 80 % des fourmis. La moitié d’entre elles sont mortes au bout de deux à cinq jours seulement. Les résultats semblent prometteurs, mais d’autres tests doivent être menés avant que cette méthode puisse être considérée comme un moyen efficace de lutter contre les populations de fourmis géantes en Europe. Traduit avec DeepL.com (version gratuite)   ------ image : Map of 33 European populations of L. humile [the Argentine ant Linepithema humile (formerly Iridomyrmex humilis)] sampled. Populations were assigned to one of two distinct groups based on the aggression tests: the main supercolony (●) and the Catalonian supercolony (○). In the population marked with asterisk, workers were heavily infected with mites, which affected the behavioral interactions. Consequently, this population was not included in the analysis of behavioral data. (Scale bar is 100 km.)   Evolution of supercolonies: The Argentine ants of southern Europe | PNAS, 16.04.2002 https://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.092694199  

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Un champignon hyperparasite vient d'être découvert à Bornéo, la 3e plus grande île du monde, en Asie du Sud-Est. L'espèce se nourrit d'autres champignons, eux-mêmes bien connus pour infecter les insectes et en prendre temporairement le contrôle avant de les tuer. Le parasiteur parasité, en somme.

Oh zut, le champignon parasite qui "zombifie" les fourmis est lui-même victime d'un autre champignon parasite

Baptisée «Pleurocordyceps cornusynnemata», cette nouvelle espèce se nourrit de champignons capables de prendre le contrôle du comportement des…   Par Anaé Rodier 24 juin 2026 à 7h55   "Un champignon «hyperparasite» vient d'être découvert à Bornéo, la troisième plus grande île du monde, en Asie du Sud-Est. L'espèce se nourrit d'autres champignons, eux-mêmes bien connus pour infecter les insectes et en prendre temporairement le contrôle avant de les tuer. Le parasiteur parasité, en somme.   Le champignon a été découvert par des chercheurs de l'Université malaisienne de Sabah lors d'expéditions de terrain, rapporte The Debrief. Il a été qualifié d'hyperparasite en raison évidente de sa stratégie unique: se nourrir en parasitant un autre organisme parasitaire.' (...)   image : Cette photo, prise le 13 octobre 2024 et publiée le 11 juin 2026, montre la nouvelle espèce d’«hyperparasite» appelée Pleurocordyceps cornusynnemata, ainsi nommée en raison de ses structures en forme de cornes très caractéristiques, poussant sur une fourmi morte qui se nourrit du champignon invasif d’origine, dans la zone de conservation de la vallée de Danum à Lahad Datu, sur l’île de Bornéo, en Malaisie. | ELYSE YANG / UNIVERSITI MALAYSIA SABAH / AFP   Taxonomy and phylogeny of Pleurocordyceps (Polycephalomycetaceae, Hypocreales) associated with ants and cicadas from Malaysia, including a new species and new records | Phytotaxa, 09.04.2026 https://phytotaxa.mapress.com/pt/article/view/phytotaxa.750.4.1  

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À La Rochelle comme ailleurs, face au moustique-tigre, « il faut s’affranchir des insecticides ». Son utilisation suscite des inquiétudes pour la santé humaine et ne pourra être répétée à long terme, alerte un expert.

En France, le moustique-tigre devrait être présent dans l’ensemble du territoire national, hors zones montagneuses, d’ici 2085, d’après une étude parue dans Global change biology

"Un cas de chikungunya a entraîné la pulvérisation de deltaméthrine pendant la nuit de mercredi 16 à jeudi 17 septembre. Son utilisation suscite des inquiétudes pour la santé humaine et ne pourra être répétée à long terme, alerte un expert."   A La Rochelle, face au moustique tigre, « il faut s’affranchir des insecticides » Par Gilles Caprais, correspondant à La Rochelle Publié aujourd'hui à 8h26   "... Originaire d’Asie, l’insecte apparu en 2004 dans l’Hexagone remonte vers le nord à la faveur du réchauffement climatique. Il devrait être présent dans l’ensemble du territoire national, hors zones montagneuses, d’ici 2085, d’après une étude parue dans Global change biology, à laquelle ont contribué des chercheurs de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et du Cirad.   «Les insecticides peuvent être utilisés, en cas d’urgence, pour éviter le démarrage d’une épidémie. Pour l’instant, on n’a pas de plan B», admet le directeur de recherche émérite à l’IRD, Didier Fontenille, l’un des auteurs de cette publication. Mais cette solution n’en est pas vraiment une à long terme. «Ça pollue, ça tue les abeilles, se désole-t-il. Et les moustiques tigres vont devenir résistants. Il faut s’affranchir des insecticides et trouver des alternatives.» Il place quelques espoirs dans la technique qui consiste à lâcher dans la nature un grand nombre de moustiques tigre stériles, pour compliquer la reproduction de l’espèce. «La technique progresse, mais elle reste coûteuse.» En attendant, ce sera du bon vieux low-tech. «Il faut apprendre aux gens les bons gestes, à commencer par vider les coupelles des plantes», pour couper l’eau sous la patte du moustique tigre."   Aedes albopictus and dengue transmission risk in France over the 21st century | Global Change Biology | Environmental Change Journal | 10.08.2026 https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/gcb.71017   image : Climatic suitability scenarios for the establishment of Ae. albopictus. Strong suitability: E0>10; Suitability: E0>1; weak suitability: E0>0.1; unsuitable otherwise. % of territory simulated to be suitable (E0>1).

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Pour faire face aux maladies tropicales comme le chikungunya, Zika ou la dengue, un chercheur a développé une technique unique : l’insecte stérile boosté. Cette technique de l’insecte stérile boostée a déjà fait ses preuves à La Réunion.

INFO OUEST-FRANCE. Des millions de moustiques stériles bientôt relâchés en Nouvelle-Aquitaine

C’est une première en France hexagonale, des centaines de milliers de moustiques rendus stériles en laboratoire seront relâchées à partir de fin avril 2027 dans différentes communes en Nouvelle-Aquitaine pour lutter contre le moustique tigre. Cette technique de l’insecte stérile boostée, portée par l’entomologiste Jérémy Bouyer, a déjà fait ses preuves à La Réunion.   Ouest-France Marion Durand Publié le 18/09/2026 à 10h30   Pour lutter contre les moustiques, quoi de mieux que des… moustiques ? Pour faire face aux maladies tropicales comme le chikungunya, Zika ou la dengue, un chercheur a développé une technique unique : l’insecte stérile boosté. L’idée est d’utiliser le moustique pour anéantir ses congénères. La technique consistant à stériliser des mâles existe déjà. En laboratoire, les insectes subissent une irradiation aux rayons X engendrant ainsi des mutations.   L’innovation de Jérémy Bouyer, directeur de recherche au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), c’est d’ajouter également un larvicide sur ces spécimens. Des centaines de milliers de ces mâles stériles sont relâchés dans la nature. Lorsqu’ils s’accouplent avec les femelles sauvages, ces dernières pondent des œufs non viables et apportent le larvicide jusqu’à leur gîte de ponte, ce qui détruit les larves en place, détaille le spécialiste.   image : Jérémy Bouyer tient un drone qui s’apprête à relâcher les moustiques mâles stériles dans la nature. | PIERRE MARCHAL

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En Afrique du Sud, cette espèce de coléoptère a été découverte pour la première fois en 2012 et officiellement confirmée en 2017. Elle est ensuite apparue dans huit des neuf provinces du pays. Stellenbosch, réputée pour ses vieux bosquets de chênes, est l'une des régions les plus touchées.

Ce minuscule insecte, pas plus gros qu'une graine de sésame, menace de coûter des milliards de dollars à l'économie sud-africaine

Cet insecte, de la taille d'une graine de sésame, menace des millions d'arbres et pourrait coûter à l'économie sud-africaine jusqu'à 18,5 milliards de dollars sur 10 ans.   ZNews • 18/09/2026   "... En Afrique du Sud, cette espèce de coléoptère a été découverte pour la première fois dans la province du KwaZulu-Natal en 2012 et officiellement confirmée en 2017. À ce jour, elle est apparue dans huit des neuf provinces du pays, selon l'université de Stellenbosch.   Stellenbosch, réputée pour ses vieux bosquets de chênes, est l'une des régions les plus touchées. Des milliers de chênes pédonculés, ainsi que de nombreuses autres espèces, sont morts ou ont dû être abattus.   Bloomberg , citant une étude publiée dans le Journal of Economic Entomology en 2022, a indiqué que si l'infestation de ravageurs n'est pas maîtrisée, les pertes économiques pour l'Afrique du Sud pourraient atteindre 275 milliards de rands sur 10 ans, soit environ 18,5 milliards de dollars à l'époque. Ce chiffre représente environ 0,66 % du PIB sud-africain." (...)   ------ ndé autres sources   Preliminary results show there are ways to fight borer beetle | Stellenbosch University, 30.11.2021 https://www.su.ac.za/en/node/5829   Unmitigated economic impact of polyphagous shot hole borer estimated at R275 billion | Stellenbosch University, 25.05.2022  https://www.su.ac.za/en/node/6186   Assessment of the Potential Economic Impacts of the Invasive Polyphagous Shot Hole Borer (Coleoptera: Curculionidae) in South Africa | Journal of Economic Entomology, 23.05.2022 https://academic.oup.com/jee/article-abstract/115/4/1076/6590766   Studies addressing the economic impacts of invasive alien species are biased towards ex-post assessments of the costs and benefits of control options, but ex-ante assessments are also required to deal with potentially damaging invaders. The polyphagous shot hole borer Euwallacea fornicatus (Coleoptera: Curculionidae) is a recent and potentially damaging introduction to South Africa.   traduction   Les études portant sur les impacts économiques des espèces exotiques envahissantes ont tendance à privilégier les évaluations a posteriori des coûts et des avantages des options de lutte, mais des évaluations a priori sont également nécessaires pour faire face à des envahisseurs potentiellement nuisibles. Le scolyte polyphage Euwallacea fornicatus (Coleoptera : Curculionidae) est une espèce récemment introduite en Afrique du Sud et potentiellement nuisible.   Nous avons évalué l’impact potentiel de ce coléoptère en menant des travaux interdisciplinaires, à la croisée de l’économie et de la biologie, et en développant un modèle de simulation intégrant les relations mutualistes dynamiques entre le coléoptère et son champignon symbiotique.   Nous avons modélisé la croissance potentielle des populations de coléoptères et leur effet sur le coût actualisé net des dégâts causés aux forêts naturelles, aux arbres urbains, à la sylviculture commerciale et à l’industrie de l’avocat sur une période de 10 ans. Traduit d'après DeepL.com (version gratuite)

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« La plupart des études sur le sujet s’attardent sur une seule espèce, ou un paramètre en particulier. Rien n’avait encore été fait de manière aussi fine et à une si large échelle ».

Les moustiques auraient sacrifié l’efficacité de leur vol pour mieux séduire - Le Temps

Une équipe néerlandaise a analysé le vol d’une centaine de diptères. Résultat: les moustiques se démarquent par une technique peu optimisée, mais qui pourrait jouer un rôle dans leur reproduction   Yann Chavance Publié le 17 septembre 2026 à 09:11. / Modifié le 17 septembre 2026 à 16:35.   "Un énorme taon et la plus petite des mouches volent de manière étonnamment similaire. La forme des ailes, la technique de vol et surtout son efficacité, redoutable, s’avèrent particulièrement homogènes parmi les diptères – les insectes pourvus d’une seule paire d’ailes, comprenant également moucherons et moustiques. A quelques exceptions notables.   C’est la conclusion d’une vaste étude publiée en juillet dernier dans la revue PLOS Biology, qui a comparé quelque 133 espèces de diptères. « La plupart des études sur le sujet s’attardent sur une seule espèce, ou un paramètre en particulier. Rien n’avait encore été fait de manière aussi fine et à une si large échelle », se félicite Camille Le Roy, qui a mené ces travaux pendant les quatre ans de son post-doctorat au sein du groupe de zoologie expérimentale de l’Université Wageningen (Pays-Bas)."   Dipteran flight diversity is shaped by aerodynamic constraints, scaling, and evolutionary trade-offs | PLOS Biology, 09.07.2026 https://journals.plos.org/plosbiology/article?id=10.1371/journal.pbio.3003473   image : Phylogeny and morphology of the 133 studied Dipteran species.

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Les scientifiques ont observé la formation d’un bois particulier, le bois de tension. Il agit comme un muscle pour corriger la courbure du tronc qui peut se réaligner en quelques semaines.

Découverte du nouveau rôle du bois de tension : le « muscle » des arbres pour corriger leur posture | INRAE

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Une équipe de recherche d’INRAE et de l’université Clermont-Auvergne a découvert que les arbres sont capables de corriger une courbure qu’ils perçoivent dans leur tronc par un processus biologique particulier. Lors de leur étude, de jeunes arbres courbés étaient placés dans un dispositif expérimental dédié qui les privait de la perception de leur orientation par rapport à la lumière et à la gravité. Le seul sens qui restait aux arbres était la perception de leur propre courbure. Les scientifiques observent alors la formation d’un bois particulier, le bois de tension, qui agit comme un muscle pour corriger la courbure du tronc qui se réaligne en quelques semaines. Ces résultats, publiés dans New Phytologist, illustrent comment, en conditions naturelles, les plantes perçoivent finement leur forme et combinent cette information avec celles concernant leur orientation pour adapter leur posture. Ces capacités contribuent notamment à leur résilience face à des événements extrêmes comme des tempêtes ou des glissements de terrain.   Publié le 02 septembre 2026   Proprioception drives tension wood formation for autotropic straightening and postural control in trees - Caulus - New Phytologist - 02.09.2026 https://nph.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/nph.71238   ------ ndé image   Experimental treatments for (a) Tilted tree (T trees) and (b) Tilted-then-Clinostated (TtC) trees. Plants (Populus tremula x alba) were grown under isotropic light in spherical growth cabinets that provided aphototropic (‘phototropism-free’) conditions (see Fig. 2). (a) T-tree setup: trees experienced both gravitropic and autotropic stimulation. (b) TtC tree setup: trees first experienced both gravitropic and autotropic stimulations, followed by a phase in which gravitropic sensing was suppressed by clinostatic rotation, leaving only the autotropic stimulus. For all plants, four to five basal leaves were removed, a yellow mark was placed 10 cm above the base, and photographs were taken every 30 min.

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En 1984, la NASA a envoyé 3 301 abeilles dans l’espace pour tester leurs capacités. Sept jours plus tard, elles avaient construit 200 cm² d’hexagones

En 1984, la NASA a envoyé environ 3 300 abeilles dans l'espace afin de tester leur capacité à construire des rayons en l'absence de gravité

À quelques mètres des astronautes en pleine mission, des milliers d'abeilles, envoyées par la NASA dans l'espace, prouvaient qu'elles pouvaient parfaitement se passer de la gravité. En avril 1984, pendant que cinq astronautes de la mission "Challenger" s'apprêtaient à réaliser la premièr   En 1984, la NASA a envoyé 3 301 abeilles dans l’espace pour tester leurs capacités. Sept jours plus tard, elles avaient construit 200 cm² d’hexagones   JVTECH by jeuxvideo_com Publié le 13/09/2026 à 19:45   ------ ndé pour en savoir plus   In 1984, NASA sent about 3,300 honeybees into space to test comb-building without gravity; the colony built about 30 square inches of honeycomb, 29.08.2026 https://economictimes.indiatimes.com/news/international/us/in-1984-nasa-sent-about-3300-honeybees-into-space-to-test-comb-building-without-gravity-the-colony-built-about-31-square-inches-of-honeycomb/articleshow/133420096.cms   40 Years Ago: STS-41C, the Solar Max Repair Mission - NASA, 05.04.2024 https://www.nasa.gov/history/40-years-ago-sts-41c-the-solar-max-repair-mission/     Between satellites and honeycombs, shuttle is a veritable beehive of activity - CSMonitor.com, 12.04.1984 https://www.csmonitor.com/1984/0412/041229.html   Honeybees buzzing and building honeycomb in space - UPI Archives, 09.04.1984 https://www.upi.com/amp/Archives/1984/04/09/Honeybees-buzzing-and-building-honeycomb-in-space/2395450334800/  

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« Comprendre comment la salive du moustique influence l’infection de la peau est essentiel pour mieux comprendre la transmission et identifier de nouvelles cibles de prévention. »

Zika, dengue, Nil occidental : et si la salive des moustiques ouvrait la voie à un vaccin ?

Dengue, Zika, fièvre du Nil occidental… ces virus appartiennent au genre Orthflavivirus, une catégorie de virus qui se transmettent à l’Homme et aux animaux par la piqûre de moustiques infectés. Ces trois virus infectent chaque année quelque 500 millions de personnes. Pour l’heure, aucun traitement efficace ne permet de lutter contre l’ensemble de ces maladies. Quant aux mécanismes qui permettent aux virus de s’installer dans la peau, ils restent encore méconnus.   Par Destination santé Publié le 04/09/2026 à 15h20.   "« Comprendre comment la salive du moustique influence l’infection de la peau est essentiel pour mieux comprendre la transmission et identifier de nouvelles cibles de prévention », pose Julien Pompon, directeur de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), dans un communiqué diffusé le 31 août.   Lorsqu’un moustique pique, il injecte sa salive qui contient des particules virales. Les chercheurs de l’IRD ont découvert, grâce à un modèle de transmission in vivo, qu’elle contient également un ARN (acide ribonucélique) viral, appelé sfRNA, qui joue un rôle actif dans l’installation de l’infection. Les scientifiques ont observé que plus cet ARN est présent dans la salive, plus l’infection est favorisée. Comment ? (...)

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Équipés d’une véritable combinaison de plongée miniature, ces cafards cyborgs peuvent évoluer sous l’eau pendant près de trois heures, grâce à un générateur d’oxygène embarqué.

Des cafards cyborgs équipés d’une combinaison pour explorer sous l’eau

Ils étaient déjà capables de se faufiler dans les décombres ou les conduites les plus étroites. Des chercheurs viennent désormais de franchir une nouvelle étape en équipant des cafards cyborgs d’une véritable combinaison de plongée miniature. Grâce à un générateur d’oxygène embarqué, ces insectes peuvent évoluer sous l’eau pendant près de trois heures, avec l’objectif de les utiliser un jour lors d’opérations de secours ou d’inspection.   Par Le Figaro Nautisme Lundi 14 septembre 2026 à 7h26   ------ ndé l'étude   Underwater Suit-Wearing Cyborg Insect Capable of Hours-Long Diving and Terra-Aqua Travel | Nature Communications, 29.06.2026 https://www.nature.com/articles/s41467-026-74235-1   image : A Conceptual illustration of the cyborg insect operating underwater. B Structural design and oxygen generation mechanism of diving suit for cyborg cockroaches. i) Diving suit comprises a flexible waterproof shell, an integrated oxygen generator and oxygen delivery tubes. ii) Oxygen generator employs a MnO2-H2O2 catalytic reaction on a cellulose sponge and generates oxygen and water. iii) Generated oxygen is delivered to the prothoracic and mesothoracic spiracles through oxygen delivery tubes. C Demonstration of real-world locomotion. Photographs of the cyborg insect with a diving suit performing i) downward climbing, ii) underwater locomotion, and iii) upward climbing.

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