Pascal Brice

@pascalbrice.bsky.social

Président de la Fédération des acteurs de la solidarité Co-fondateur du mouvement De l'air ! Ancien directeur général de l'Ofpra Conseiller municipal de Malakoff (Nouveau souffle)

Ouvrir un chemin vers la démocratie en Syrie en reconnaissant les crimes du régime Assad, et tous les crimes, sortir des vengeances. Première réunion en 25 ans à Damas société civile et Forum Démocratique avec Riyad et Joumana Seif en présence de Mme Hinde Kabawat ministre des affaires sociales.

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A Jobar, détruite comme 100 autres villes de Syrie aux barils explosifs ou à l'arme chimique par Assad et Poutine. Rappel aux cyniques qui ont si longtemps vu en ce régime atroce un "rempart" et en son complice russe "qui faisait le travail" un personnage fréquentable. Maintenant : reconstruire.

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A Damas avec les Syriens en ce moment de libération d'un régime atroce et de la parole, dans un pays meurtri et détruit, d'espoirs et de craintes. En hommage aux Syriens accompagnés avec l'Ofpra en France, en Grèce, au Liban, en Turquie, en Égypte pendant ces années de souffrances et de courage.

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Les Européens ne sont pas au bout du deuil de l'alliance américaine : Trump combat la démocratie et les entraves aux oligarchies, ce qui le rapproche plus de Poutine que des Européens. Les Français, les Allemands, les Britanniques n'echapperont pas à une démonstration de force malgré les Américains.

Aux Français et aux Allemands, avec celles et ceux qui voudront résister à l'axe des prédateurs, en Europe et ailleurs dans le Monde, de se montrer ===sans plus attendre=== à la hauteur du courage de Zelinski à Washington, le premier à avoir refusé de courber l'échine sous la menace des voyous.

Notre pays a bien du mal avec son passé colonial. Une crispation qu'il faudra dénouer. En admettant que la colonisation est une humiliation qui pèse sur le regard que se portent descendants de colonisés et de colonisateurs. Pour construire un regard partagé sur ces mémoires et avancer ensemble.

Suggestions pour le conseil de l'immigration 1/Cesser de faire perdre du temps aux Préfets, par l'accès au travail des étrangers 2/Leur donner les moyens de reconduire les délinquants et islamistes dangereux 3/Laisser nos ambassadeurs se concentrer sur la résistance face à l'alliance Trump/Poutine.

20 % pour l'extrême-droite en Allemagne c'est (particulièrement) insupportable. Mais donc près de 80 % d'électeurs, avec plus de 80 % de participation, l'ont rejetée alors que les islamistes, Trump, Poutine et la récession ont tout fait pour l'encourager. C'est moins qu'en France. Rien n'est perdu.

Face aux appétits impérialistes et antidémocratiques de Trump et de Poutine, le moment pourrait être venu, en cas de coalition CDU/SPD/Grunen, d'ouvrir la voie à une Union franco-allemande en commençant par la défense.

Ils sont où les matamores de tous bords d'ordinaire si prompts à saturer l'espace médiatique de leurs imprécations et de leurs leçons, au moment où Zelinski se fait insulter par Trump et Poutine pour avoir refusé de voir son pays non seulement agressé mais en plus racketté ?

Une question relativement simple. Trump, Poutine, Xi Jinping nous prenant en étau en partageant pour la même détestation de la démocratie, de la justice, de la diversité et le même culte de la force, qui en France et en Europe leur facilitera d'une manière ou d'une autre la tâche, et qui résistera?

Écouter le VcePdt US à Munich. Prendre toute la mesure de l'offensive d'instrumentalisation des malaises. Pour desserrer l'étau de Trump, Poutine, du régime chinois, de l'extrême droite, de ceux qui mettent de l'huile sur le feu. Pour ne pas se tromper de priorités dans nos indispensables combats.

Peut-on demander au Premier ministre et au Parlement d'avoir les mots et les actes pour se doter d'un budget, sorte de l'emprise de l'extrême-droite, prendre des mesures utiles, respecter les forces de la société, avant que le peuple ne dénoue tant de crispations qui nous empêchent de respirer?

Instructions aux Préfets de fermer une toute petite porte de sortie de la précarité (34 000 par an). Au désespoir des concernés/associations/employeurs/agents publics/élus confrontés à tant d'impasses. L'immigration n'est ni mauvaise ni bonne par principe. Ça se vit, ça s'organise, ça se maîtrise.