Lila 🦝 Gaius

@lila-gaius.bsky.social

SNAFU girl, désultoire & delulu. Amatrice de thé, de cinéma asiatique et de roguelites. Parle trop vite en podcast, rend ses textes à la dernière minute, raconte Martyrs à sa psy. Jack of all trades, master of some. Assigned tired at birth.

🩰 Je ne suis pas sûre d'avoir compris tout ce que voulait faire Débandade, car son melting-pot d'idées semblait parfois manquer de cohésion, mais il donnait lieu en tout cas à des séquences drôles et réjouissantes. Déconstruire la masculinité par le biais de la danse, il y a là presque une évidence.

Photo, par Marc Domage, du spectacle Débandade. On y voit un homme debout derrière une tête de cerf posée au sol, des vêtements posés sur ses bois.Photo, par Marc Domage, du spectacle Débandade. On y voit un homme debout, torse nu, levant le pouce vers le haut. Derrière lui six autres hommes torses nus sont à genoux derrière une estrade, les bras reposant sur l'estrade.Photo, par Marc Domage, du spectacle Débandade. On y voit quatre hommes dans des mouvements de course théâtraux. Au centre, une tête de cerf posée par terre.Photo, par Marc Domage, du spectacle Débandade. On y voit sept hommes formant une sorte de sculpture absurde, l'un tête en bas, un autre la tête posée entre ses jambes, un autre lui mordant le mollet, un autre faisant mine de porter un drapeau ou une torche au-dessus de lui...

📚 Le Moyen-Âge fantasmé de Garçon au coq noir est crade, glauque et désespéré, mais non dénué d'humour et de poésie à travers les yeux de son jeune héros. Stefanie vor Schulte signe là un roman d'apprentissage un brin toqué, dont la noirceur est allégée par une malicieuse note de fantastique.

Couverture de Garçon au coq noir de Stefanie vor Schulte aux éditions 10-18, illustrée par Antoine Desfilis. Sur un fond rouge, on voit la silhouette d'un petit garçon surmontée par un énorme coq noir. Derrière eux, le vitrail d'une église.Première page de Garçon au coq noir de Stefanie vor Schulte. On y lit : "Quand vient le peintre qui doit faire le retable de l'église, Martin sait qu'à la fin de l'hiver il s'en ira avec lui. Il partira sans même se retourner.
Le peintre, il y a longtemps qu'on en parle au village. Et maintenant qu'il est là et qu'il veut entrer dans l'église, la clé a disparu. Henning, Seidel et Sattler, les trois hommes qui font ici la pluie et le beau temps, la cherchent à quatre pattes dans les églantiers devant la porte de l'église. Le vent fait bouffer leurs chemises et leurs pantalons. Leurs cheveux volent dans tous les sens. De temps à autre, ils secouent la porte. À tour de rôle. Au cas où les deux autres n'auraient pas bien secoué. Et ils sont tout étonnés, chaque fois, qu'elle soit toujours fermée à clé.
Le peintre est là, son attirail miteux à ses côtés, et les regarde en souriant d'un air moqueur. Ils s'étaient fait de lui une tout autre idée, mais un peintre, dans la région, ça ne se trouve pas sous le sabot d'un cheval. Surtout en temps de guerre.
Martin est assis sur la margelle de la fontaine, à une petite dizaine de pas de la porte. Il a onze ans."Quatrième de couverture de Garçon au coq noir de Stefanie vor Schulte. On y lit : "Martin, onze ans, n'a qu'une chemise sur le dos et un coq noir sur l'épaule lorsqu'il emboîte le pas d'un peintre itinérant pour fuir le village où, depuis toujours, on se méfie de lui. Aux côtés de cet homme, il déjoue les complots, traverse les rivières, se confronte aux loups, à la faim, à l'épuisement. Fort de sa ruse, le garçon secourt ceux qui, plus vulnérables encore, se laissent submerger par les ténèbres. Au terme de cette quête, parviendra-t-il à percer le mystère qui se dissimule derrière la légende du cavalier noir, ravisseur d'enfants ?
"Les visions baroques de Stefanie vor Schulte et son écriture poétique font de son Garçon au coq noir une fable effrayante et magnifique." - L'Obs
"Le premier roman de Stefanie vor Schulte entraîne dans un rare Moyen Age de légende. Une histoire merveilleuse au sens à la fois moderne et médiéval du terme." - Le Monde des Livres
Traduit de l'allemand par Nicolas Véron"

🎭 Avec Au nom du ciel, Yuval Rozman prend le parti aussi original que malin d'aborder la mort de Iyad Al-Hallaq, abattu par la police israélienne, à travers les yeux d'oiseaux. Dans cette comédie noire, on regrette l'écriture assez lourde du bulbul et de la drara, mais le martinet noir est génial !

Photo par Frédéric Iovino du spectacle Au nom du ciel de Yuval Rozman. On y voit un acteur, en costume de martinet noir, debout sur une balançoire. Derrière lui est écrit, au néon vert "LE MOUVEMENT". On aperçoit également un emballage de kebab géant à l'intérieur duquel on voit, derrière le martinet, les premières lettres du mot "Justice".Photo par Frédéric Iovino du spectacle Au nom du ciel de Yuval Rozman. On y voit deux acteurs, dans des costumes de bulbul et de drara, essayer de s'intimider mutuellement, tandis qu'un troisième, en costume de martinet noir, reste à demi dans l'obscurité, assis sur une balançoire. Derrière eux est écrit au néon blanc : "FLY FUCK FLY FUCK".Photo par Frédéric Iovino du spectacle Au nom du ciel de Yuval Rozman. On y voit un acteur, en costume de martinet noir, émerger d'un emballage de kebab géant à l'intérieur duquel est écrit "JUSTIC". Il se tient derrière un large bureau en bois et tient un maillet de juge.Photo par Frédéric Iovino du spectacle Au nom du ciel de Yuval Rozman. On y voit un acteur, en costume de martinet noir, suspendu dans l'air au-dessus de deux autres acteurs également suspendus, en costumes de bulbul et de drara, qui semblent chercher à s'attraper par les mains en se balançant. Derrière eux, un emballage de kebab géant et, écrit au néon vert, "LE MOUVEMENT".

🎪🩰 Jusqu'à ce qu'on meure, c'est un spectacle sous la forme d'une grande célébration qui a cela de puissant qu'elle se déroule au milieu du public. Brigitte Poupart hybride les disciplines dans un feu d'artifice mêlant musique, danse, cirque et théâtre pour faire vivre une expérience hors du commun.

Photo du spectacle Jusqu'à ce qu'on meure de Brigitte Poupart. On y voit un homme assis dans un fauteuil dans un décor couvert de pages de livres et de livres collés au mur. Derrière lui, un autre homme se tient renversé au-dessus de lui, les mains sur ses épaules, un pied sur le dossier, s'apprêtant à prendre appui de l'autre pied sur le mur.Photo par Zenzel du spectacle Jusqu'à ce qu'on meure de Brigitte Poupart. On y voit un décor de cuisine à la verticale (comme si le centre de gravité était au mur) dans lequel cinq danseurs évoluent en semblant dépendre d'axes de gravité différents.Photo du spectacle Jusqu'à ce qu'on meure de Brigitte Poupart. On y voit, sur le toit d'une vieille voiture, un homme se suspend à une corde descendant du plafond tandis qu'une femme s'agrippe à lui. Autour de la voiture, deux autres performeurs semblent prêts à les rattraper tandis qu'on voit, tout autour, le public qui se tient debout à un mètre de là.Photo du spectacle Jusqu'à ce qu'on meure de Brigitte Poupart. On y voit une foule d'où émerge une performeuse debout sur les épaules d'une autre performeuses, elle-même debout sur les épaules d'une autre personne dissimulée par la foule. La scène est éclairée par une grand boule à facettes.

🎭 Putain que c'était bien ! Makbeth par le Munstrum Théâtre, c'est tout ce que j'attends du spectacle : de l'audace, du grotesque, du tragique, de la poésie, de la dérision, une réappropriation d'un classique avec un jusqu'au-boutisme forcené. Et les costumes ! La lumière ! Les effets pratiques ! 🔥

🎭 Il y a un aspect autotélique dans le nombre de scènes de masturbation que comporte Pétrole de Creuzevault. C'est souvent boursouflé et parfois vain, mais l'un dans l'autre une vigueur stimulante traverse la pièce, où l'on reconnaît les obsessions de Pasolini. Surtout, les comédiens sont brillants.

Photo par Jean-Louis Fernandez du spectacle Pétrole de Sylvain Creuzevault (d'après Pasolini). Dans un éclairage jaune, on y voit deux comédiens assis sur un canapé, vêtus et coiffés à l'identique, en costard cravate avec des lunettes rectangulaires. L'un lit le journal La Pampa tandis que l'autre est affaissé sur le côté, la tête posée sur le dossier et l'air hagard.Photo par Jean-Louis Fernandez du spectacle Pétrole de Sylvain Creuzevault (d'après Pasolini). On y voit un homme, en costard cravate avec des lunettes, tenant une pompe à essence entre les jambes comme s'il s'agissait de son pénis et faisant mine d'uriner le pétrole qui s'en écoule. Un écran géant derrière lui diffuse la scène vue du dessus.Photo par Jean-Louis Fernandez du spectacle Pétrole de Sylvain Creuzevault (d'après Pasolini). On y voit quatre personnes en costume assises sur des chaises à l'ombre d'un arbre tandis qu'une cinquième arrive en marchant à l'arrière-plan. Au premier plan, on voit une valise portant le logo d'ENI (Ente nazionale idrocarburi) : un chien noir à six pattes, sur fond jaune, qui tourne la tête derrière lui et crache du feu. A l'arrière-plan, un écran géant indique : "Damas, février 1972".Photo par Jean-Louis Fernandez du spectacle Pétrole de Sylvain Creuzevault (d'après Pasolini). On y voit quatre hommes en costard se tenant par la main en balançant les bras. Celui au premier plan fait une grimace, tenant un énorme ciseau dans sa main libre.

🎵 Dans Macrocosms, Ikeda Ryoji s'empare avec radicalité des instruments acoustiques pour en tirer une expression nouvelle. On en retient surtout la pièce 100 cymbals qui incarne toute la puissance du minimalisme : la cymbale semble y devenir une matière qu'il caresse et modèle jusqu'à la transe.

Photo de la pièce sonore 100 cymbals composée par Ikeda Ryoji. On y voit un carré d'une centaine de cymbales parmi lesquelles huit percussionnistes évoluent.Photo de la pièce sonore music for choir composée par Ikeda Ryoji. On y voit un chœur dont les chanteurs sont équipés de tablettes électroniques.

🎭 L'interprétation faussement ingénue de Suzanne de Baecque traduit l'insidieuse violence de Mémoire de fille d'Annie Ernaux : vouloir se croire l'héroïne d'une histoire d'amour sans pouvoir accepter n'avoir été que l'objet d'une histoire d'assouvissement, rongée par l'espoir cruel d'une réparation.

Photo par Marie Clauzade du spectacle Mémoire de fille de Veronika Bachfischer, Sarah Kohm et Elisa Leroy d'après Annie Ernaux. On y voit la comédienne Suzanne de Baecque assise sur une table de pique-nique, un micro à la main.Photo par Marie Clauzade du spectacle Mémoire de fille de Veronika Bachfischer, Sarah Kohm et Elisa Leroy d'après Annie Ernaux. On y voit la comédienne Suzanne de Baecque lire une lettre.

🪄🩰 Je ne m'attendais pas à autant d'émotion dans une telle épure, mais la Cie 14:20 parvient, avec Le Corps, à donner des frissons par la seule grâce d'une danse un peu trop légère pour être vraie. La fluidité et la délicatesse avec laquelle la magie vient sublimer la chorégraphie laisse sans voix.

Photo de la performance Le Corps par la compagnie 14:20. On y voit la danseuse Ingrid Estarque le corps suspendu en arrière, dans une posture physiquement impossible en termes d'équilibre et de gravité.

Ce sera une année sans PIFFF et sans Kinotayo, car j'en ai un peu marre d'être chaque fois déçue par une séance sur deux... J'en ai fini avec ma phase "exploratoire" où j'assumais la prise de risque d'aller voir tout et n'imp', et vais me recentrer sur des événements à la programmation plus solide.

🎭 C'était drôle et frais, Polar(e), peut-être un poil trop méta pour son propre bien dans sa dernière partie qui s'éparpille un peu, mais ça fait du bien de rire ! Et c'est aussi un plaisir de voir Céline Fuhrer sur scène. Pas incontournable, mais vraiment plaisant pour une soirée toute en légèreté.

Photo par Yannick Debain de la pièce Polar(e) de Céline Fuhrer et Jean-Luc Vincent. On y voit un homme, en survêtement, en train de s'expliquer face à quatre personnages qui l'interpellent (une capitaine de police, un avocat, un juge d'instruction et une greffière).Photo par Yannick Debain de la pièce Polar(e) de Céline Fuhrer et Jean-Luc Vincent. On y voit une femme avec une perruque blonde tenir devant elle une loupe pour examiner un indice tandis qu'une autre femme portant des lunettes de soleil et une attitude badass se tient derrière elle.Photo par Yannick Debain de la pièce Polar(e) de Céline Fuhrer et Jean-Luc Vincent. On y voit deux femmes surgir de derrière un rideau tandis qu'un chef décorateur à la tenue extravagante les éclaire.Photo par Yannick Debain de la pièce Polar(e) de Céline Fuhrer et Jean-Luc Vincent. On y voit une silhouette surmontée d'un casque de moto surgir d'un nuage de fumée tandis qu'un personnage à l'avant cherche de s'enfuir.

🪄 Vers les métamorphoses d'Étienne Saglio esquisse des visions grandioses et fragiles, un autre monde qu'on apercevrait à la dérobée, qui se devinerait dans des volutes de fumée avant de se dissoudre en nous laissant nous demander si nous avons tout rêvé. Un élan poétique d'une grande puissance.

Photo par Benjamin Guillement du spectacle Vers les métamorphoses de Étienne Saglio. On y voit une figure de robot géant aux membres élancés éclairant, avec des rayons de lumière émanant de ses yeux, le visage d'un homme se tenant debout face à lui. Derrière eux, assis sur un muret, se tient un personnage miniature.Photo par Benjamin Guillement du spectacle Vers les métamorphoses de Étienne Saglio. On y voit un homme debout dans un décor de grotte, se tenant droit avec, sur la tête, un masque en carton qui le fait ressembler à un animal avec un bec et deux oreilles pointues.Photo par Vasil Tasevski du spectacle Vers les métamorphoses de Étienne Saglio. On y voit, dans un nuage de fumée, une figure de robot géant aux membres élancés agenouillé devant un personnage miniature qu'il éclaire à l'aide de deux rayons sortant de ses yeux.Photo par Vasil Tasevski du spectacle Vers les métamorphoses de Étienne Saglio. On y voit, sur fond de tapisserie bleue, un homme danser avec dans le dos deux grandes ailes blanches.

📚 L'exercice conceptuel auquel se livre Italo Calvino dans Les villes invisibles touche parfois à la philosophie, parfois à la poésie, souvent au jeu. Si cette encyclopédie de villes imaginaires sait par moments émouvoir ou faire sourire, elle reste inégale, semblant quelquefois tourner à vide.

Couverture de Les villes invisibles de Italo Calvino, aux éditions Folio. Elle est ornée d'une illustration abstraite, géométrique, en blanc bleu et vert de Gianpaolo Pagni.Première page de l'introduction de Les Villes invisibles de Italo Calvino. On y lit "Il n'est pas dit que Kublai Khan accorde tout son crédit à Marco Polo quand ce dernier lui décrit les villes qu'il a visitées au cours de ses missions et de ses ambassades, mais il est certain que l'empereur des Tartares continue à écouter le jeune Vénitien avec plus de curiosité et d'attention qu'aucun de ses émissaires ou explorateurs. Dans la vie des empereurs, il arrive un moment qui succède à l'orgueil éprouvé face à l'ampleur infinie des territoires conquis, à la mélancolie et au soulagement de savoir qu'il faudra bientôt renoncer à les connaître et à les comprendre ; une sensation comme de vide qui vous prend un soir avec l'odeur mêlée des éléphants après la pluie et des cendres du santal qui refroidissent au brasier ; un vertige qui fait trembler les fleuves et les montagnes historiés sur la croupe brune des planisphères, enroule les unes sur les autres les dépêches qui annoncent l'effondrement des dernières armées ennemies de déroute en déroute,"Premier chapitre décrivant une ville dans Les Villes invisibles de Italo Calvino. On y lit : "LES VILLES ET LA MÉMOIRE - 1
S'il part de là et qu'il voyage trois journées vers le levant, l'homme se trouve à Diomira, ville aux soixante coupoles d'argent, aux statues de bronze de tous les dieux, aux rues pavées d'étain, au théâtre de cristal, au coq d'or qui chante chaque matin du haut d'une tour. Toutes ces beautés, le voyageur les connaît déjà parce qu'il les a vues aussi dans d'autres villes. Mais ce qui est propre à celle-ci c'est que celui qui y arrive un soir de septembre, quand les journées raccourcissent et que les lampes multicolores s'allument toutes d'un coup aux portes des friteries, et qu'une femme, depuis une terrasse, hurle : ouh !, se met à envier ceux qui pensent avoir déjà vécu une soirée identique à celle-là et avoir été heureux cette fois-ci."Quatrième de couverture de Les villes invisibles de Italo Calvino, aux éditions Folio. On y lit :
"Nouvelle traduction de l'italien par Martin Rueff
"Les villes comme les rêves sont construites de désirs et de peurs, même si le fil de leur discours est secret, leurs règles absurdes, leurs perspectives trompeuses, et que chaque chose en cache une autre.
- Moi, je n'ai ni désirs, ni peurs, déclara le Khan, et mes rêves sont composés soit par mon esprit soit par le hasard.
- Les villes aussi se croient l'œuvre de l'esprit ou du hasard, mais ni l'un ni l'autre ne suffisent pour faire tenir debout leurs murs."
À travers un dialogue imaginaire entre Marco Polo et l'empereur Kublai Khan, Italo Calvino nous offre un "dernier poème d'amour aux villes" et une subtile réflexion sur le langage, l'utopie et notre monde moderne.

🎭 Quelle déception que Une mouette par la Comédie Française ! Autant j'avais adoré Platonov vu par Cyril Teste et Les Trois Sœurs par Rebekka Kricheldorf, autant cette réécriture de Tchekhov par Elsa Granat était lourde, grossière, tournant en ridicule ses personnages sans la moindre subtilité.

Photo par Christophe Raynaud de Lage du spectacle Une Mouette mis en scène par Elsa Granat. On y voit les personnages assis les uns derrière les autres sur des fauteuils de jardin tandis que de la brume s'élève autour d'eux.Photo par Christophe Raynaud de Lage du spectacle Une Mouette mis en scène par Elsa Granat. On y voit les personnages assis en rangée sur des transats et fauteuils de jardin, l'un tenant une canne à pêche, devant un décor peint évoquant le bord verdoyant d'un lac.Photo par Christophe Raynaud de Lage du spectacle Une Mouette mis en scène par Elsa Granat. On y voit Adeline d'Hermy (dans le rôle de Nina) et Loïc Corbery (dans le rôle de Trigorine) discuter accroupis dans un coin de la scène.Photo par Christophe Raynaud de Lage du spectacle Une Mouette mis en scène par Elsa Granat. On y voit Adeline d'Hermy (dans le rôle de Nina), en pleurs, se débattre avec son gilet tandis que Julien Frison (dans le rôle de Treplev) est assis auprès d'elle.