Théo Ribeton

@theoddore.bsky.social

Inrocks, Libé, Première, Mixte, imposteur ailleurs parfois aussi. Podcast Sortie de secours : @sortiedesecours.bsky.social "Maître loup s'enfuit, et court encor"

Vertiges de poche jonglant entre la réalité et sa re-mise en scène : on n'y avait pas pensé mais il y a des ponts entre Nathan Fielder et Hong Sang-soo – ça m'a frappé dans son dernier, qui retrouve la malice de ses meilleurs (Right Now, Wrong Then).

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Quelle ignominie qu'avant même sa sortie tant de gens balaient sans même le voir ce film accablant, évident, insoutenable, préférant s'en moquer, détourner fièrement le regard, parler de LFI, de Fauda ou d'arbres plantés en Israël. Quel effondrement de l'empathie nous vivons.

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La hype troposphérique de la bande-annonce pour le docu de Nathan Fielder sur Elizabeth Holmes a un complément de programme : celui de son comparse John Wilson, qui sort en salles américaines une "Histoire du béton" coproduite par Josh Safdie et Ronald Bronstein. www.youtube.com/watch?v=O05a...

The History of Concrete - Official Trailer | Directed by John Wilson | In Theaters September 18

YouTube video by Magnolia Pictures & Magnet Releasing

youtube.com

Un compte rendu du docu de Nathan Fielder (The Internet's Daddy) et Lance Oppenheim (Primetime), You Can See Everything, opus de 3 heures projeté au festival de Telluride, où Fielder se retrouve en immersion Elizabeth Holmes (Theranos) et son mari avant incarcération. www.latimes.com/entertainmen...

What happened inside Telluride’s secret screening of Nathan Fielder’s new Elizabeth Holmes documentary

“You Can See Everything,” co-directed by Fielder and Lance Oppenheim, offers extraordinary access to the convicted Theranos founder before taking a reality-bending turn.

latimes.com

Cette modeste dramédie exagérément vendue comme un nouveau Dodgeball se clôt par une parodie assumée du match final de Challengers dont l'intensité dramatique n'a pas à rougir à côté du modèle (j'aime bien, chut).

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Le nouveau DRM n'est pas grand chose mais cache tout de même une drôle de parabole sur son angoisse de disparaître, nichée dans cette étrange histoire de famille coincée au Jurassique et qui a évidemment peur d'y mourir, mais surtout d'y être oubliée. www.lesinrocks.com/cinema/la-fi...

“La Fin d'Oak Street”, le retour décevant mais introspectif du réalisateur d'“It Follows” | Les Inrocks

Des nouvelles de David Robert Mitchell, bien en peine d’enclencher son grand retour, dans un film qui commente néanmoins entre les lignes sa propre peur de disparaître.

lesinrocks.com

Frappant à quel point tous les humoristes gratifiés d'un Netflix special ne peuvent s'empêcher d'y parler de Netflix – avec quelques railleries convenues pour tenter en vain de cacher le gros bisou baveux sur la bague du patron.

Réalisation tardive sur le biopic de Funès : comme Pierre Lottin semble très jeune pour le rôle, on peut supposer que ça se passe au moins en bonne partie avant la légende funèsienne Gendarme/Fantomas/Oury etc., et donc à son âge à lui, c'est-à-dire dans les années 50.

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Les articles sur Arnault, fielleux en surface mais fascinés par son modèle (tel un laquais face à son maître) comme le droit de réponse bien hautain, suivi de ses « oh ! » et ses « ah ! » bien fayots, sont la double preuve que la courtisanerie est toujours bien vivace en France.

La discipline des plateaux de Nolan a tout de même des trous dans la raquette car malgré la fameuse interdiction de tout téléphone portable j'ai déjà vu trois vidéos iPhone du tournage de L'Odyssée sans en avoir particulièrement cherché.