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Sur une affiche pour la feria, le maire de Béziers Robert Ménard roucoule, tel un Julio Iglesias des élus locaux, son amour «pour les femmes, les toros, les flics». Une profession de foi viriliste digne d’un monde d’avant #MeToo qui donne la nausée. ✍️ Par @giuliafois.bsky.social

1. @liberation.fr — Sur une affiche pour la feria, le maire de Béziers Robert Ménard roucoule, tel un Julio Iglesias des élus locaux, son amour «pour les femmes, les toros, les flics». Une profession de foi viriliste digne d’un monde d’avant #MeToo qui donne la nausée. ✍ Par @giuliafois.bsky.social

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Sur une affiche pour la feria, le maire de Béziers Robert Ménard roucoule, tel un Julio Iglesias des élus locaux, son amour «pour les femmes, les toros, les flics». Une profession de foi viriliste digne d’un monde d’avant #MeToo qui donne la nausée. ✍️ Par @giuliafois.bsky.social

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"Pas Bruel, qui lui, n’en a pas besoin. Parce qu’il est puissant." Pour un féminisme anarchiste. Merci,bravo,soutien à @giuliafois.bsky.social . Les hommes,si nous voulons aimer et être aimés,"il n'y a pas d'amour,il n'y a que des preuves d'amour." Aidons, écoutons,soutenons,sans attente.

Libération@liberation.fr · 6mo ago

L’affaire Bruel ou ce que l’on feint d’ignorer, par Giulia Foïs «Un mec dit qu’une meuf est une pute, tout le monde le croit. Trente meufs disent qu’un mec est un violeur, tout le monde doute» ➡️ https://l.liberation.fr/bw