Clément Carbonnier

@carbonnier.bsky.social

Social sciences, public policies, institutionnal change Blog en FR : https://blogs.alternatives-economiques.fr/carbonnier Website FR/EN : http://carbonnier.eu

On ne les entends pas beaucoup là - iels n'ont pas le temps- mais encore une fois on se défausse sur les personnels des hôpitaux publics ( principalement) pour tenir à elleux seuls les conséquences de l'absence d'organisation sociale à tous les autres niveaux.

Il n'y a pas d'adhérent de l'organisation qui s'étouffe de honte ou de colère ? Le grand patronat (la base du MEDEF) est-il homogène sur ce naufrage moral et politique ? (vraie question)

Alexandre Berteau@alexandreberteau.bsky.social · 2mo ago

Le Medef a invité le président argentin d'extrême droite Javier Milei à ses universités d'été, selon des informations de @mediapart.fr. «On n’a pas encore confirmation de sa venue», assure l'organisation patronale. En avril, le Medef avait reçu Jordan Bardella pour un déjeuner.

[Tribune] l'IRES est en danger du fait de son definancement. L'IRES produit de nombreux travaux de sciences sociales: Vous avez pe vu des études sur les aides aux entreprises, le financement de la protection sociale, le coût du capital, l'engagement syndical... 1/n ires.fr/actualites/t...

Tribune de soutien à l'IRES - IRES

Alors que l’Institut de Recherches Économiques et Sociales est gravement fragilisé par des restrictions budgétaires, de nombreux chercheurs demandent à

ires.fr

La hausse des arrêts maladie est avant tout un problème de santé bien réel, en grande partie causé par la détérioration des conditions de travail (et la chasse aux arrêts courts qui augmente les arrêts longs). Il faut inverser la tendance sur les conditions de travail www.lemonde.fr/les-decodeur...

Pourquoi la hausse des indemnités des arrêts de travail ne s’explique pas par les « abus »

Les « comportements abusifs » mis en cause par le gouvernement, dans un contexte de forte hausse des versements de la « Sécu », ne sont pas étayés par des études. Les chercheurs soulignent plutôt la d...

lemonde.fr

J’oubliais les organisations de travail qui font passer plus de temps aux salariés à contrôler et faire un retour à la hiérarchie sur les tâches en cours, plutôt qu’à les réaliser

On entend souvent parler de la TVA sociale comme une nouvelle martingale. Mais... la TVA sociale a déjà eu lieu! - En 2013-2014 le CICE crée une ristourne de 6% de la masse salariale brute ; transformé en 2019 en exo de cotisation -Financé pour moitié par la hausse de 1pt de la TVA (19,6 à 20,6)

[Repost] Distribution du montant net des pensions, hors réversion, en 2020. Femmes à gauche, hommes à droite. La médiane est à 900 euros pour les F (bcp de très petites pensions) La médiane est à 1500 pour les H. env 10% des femmes au-dessus de 2000€, env 10% des hommes au-dessus de 2900€ DREES

Graphiques indiquant la distribution du montant des pensions nets en 2020, Femmes à gauche, Hommes à droite. 

La distribution connait une bosse autour de 1000 euros pour les femmes puis décroit assez rapidement. La bosse est autour de 1500 euros pour les hommes.

Moins de 10% des femmes ont une pension nette supérieure à 2000 euros. Moins de 10% des hommes ont une pension nette de plus de 2800 euros.

[WP Liepp] D. Renou Les effets d’une augmentation du RSA sur les conditions de vie des bénéficiaires Une revalorisation de 20% ferait reculer de 5 points les privations les plus fréquentes (vacances, vêtements, meubles...), moins les difficultés de logement. sciencespo.hal.science/hal-05500145

Revenu minimum et pauvreté : les effets d’une augmentation du RSA sur les conditions de vie des bénéficiaires

Alors que l’un de ses objectifs est d’assurer à ses bénéficiaires des « moyens convenables d’existence », le montant du Revenu de Solidarité Active (RSA) est en-deçà des normes de niveau de vie décents ou acceptables. Ainsi, en 2018, 68% des allocataires du RSA sont pauvres en conditions de vie, particulièrement sujets à des contraintes budgétaires et des restrictions de consommation. La mesure de la pauvreté en conditions de vie se concentre directement sur la pauvreté matérielle et sociale des ménages, plutôt que sur les causes de la pauvreté tel que le manque de revenu. A partir de ces deux constats, nous cherchons à estimer 1) quel serait l’effet d’une augmentation du RSA sur la pauvreté en conditions de vie des allocataires et 2) si cette augmentation du RSA affecterait de manière équivalente les différentes privations de l’indicateur de pauvreté en conditions de vie. A partir des Statistiques sur les Revenus et Conditions de Vie de l’Insee pour l’année 2018, nos résultats indiquent que les privations de consommations et les difficultés financières sont très sensibles à une augmentation de niveau de vie dans les tranches de niveaux de vie modaux des allocataires du RSA, tandis que les difficultés de logement le sont moins. Une augmentation du RSA de 20% permettrait une baisse d’environ 5 points de la part moyenne de ménage autour du niveau de vie modal des allocataires du RSA déclarant l’une des six privations les plus fréquentes. Ces privations les plus fréquentes, déclarées par entre 30% et 70% des ménages autour du niveau de vie modal des allocataires, sont de ne pas avoir les moyens de partir en vacances, de s’acheter des vêtements neufs, de remplacer des meubles hors d’usage ou encore de percevoir sa situation financière comme difficile, ne pas pouvoir faire face à une dépense de 1000€ par ses propres moyens ou de ne pas pouvoir équilibrer le budget du ménage. Pour les privations de consommation et les difficultés financières, cela correspond à une baisse d’entre 9% et 16% des ménages déclarant une privation autour du niveau de vie modal des allocataires du RSA du fait d’une augmentation de 20% de leur revenu. En revanche, les difficultés de logement semblent être moins sensibles à l’augmentation de revenu que les autres types de privation. D’autres facteurs explicatifs des difficultés de logement que le revenu semblent être le lieu et le statut (propriétaire, locataire) d’habitation.

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