À la rentrée, les femmes font face à des risques spécifiques. La gestion du foyer repose encore trop souvent sur elles. Le cumul des pressions professionnelles et personnelles peut mener au burn-out. Le stress, les angoisses, les troubles du sommeil et la fatigue ne doivent pas être banalisés.
farouchegarde.bsky.social
@farouchegarde.bsky.social
Association de fait et safe space en non-mixité choisie pour toutes personnes s’identifiant comme femmes joueuses de JdRs, qu’elles soient débutantes ou vétéranes. Lutte active et radicale contre les VSS dans le milieu. https://linktr.ee/FaroucheGarde
La Farouche Garde prend sa pause estivale mais reste joignable par mail : FaroucheGarde@proton.me
Post 7/7 La Farouche Garde existe pour briser ce cycle. Pour protéger celles qui parlent. Pour faire rempart quand le milieu se tait.
Post 6/7 On ne devrait pas avoir à choisir entre notre sécurité et notre passion. On ne devrait pas avoir à fuir pour survivre dans un milieu qu'on aime.
Post 5/7 Résultat : ce sont les femmes qui doivent partir. Qui s'excluent du hobby pour se protéger. Pendant que les agresseurs restent, tranquilles, intouchables.
Post 4/7 Pire encore : des orgas officielles dirigées par des agresseurs eux-mêmes. Des espaces NSFW où les agressions textuelles se multiplient, en toute impunité.
Post 3/7 Et quand une femme parle ? Menace de procédure-bâillon. Diffamation. Harcèlement judiciaire. Le message est clair : tais-toi ou on te détruit.
Post 2/7 Les médias, les youtubeurs, les orgas de festivals : tout le monde sait. Tout le monde ferme les yeux. On préfère protéger la réputation d'un mec que la sécurité des joueuses.
Post 1/7 Dans le milieu rôliste, c'est toujours la même mécanique : une femme met en garde contre un agresseur, et c'est elle qu'on ostracise. Lui reste invité, publié, célébré.