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@hysterie.bsky.social

Britney's not feelin' it ‱ she/her

Bismillah c’est les tĂ©nĂšbres dites voir mes braves brigands, qui parmi les fripouilles a prĂ©vu de mettre le binz ces jours ci ? Ajoutez moi au groupe de la chienlit asap mes brigands black beur babybel et aussi c quoi vos numĂ©ro de secu pS suis des votres t’inquiĂšte mbappĂ© yo SignĂ© MaĂźtre grabuge 🧱

Disabled people deserve healthcare, housing, food and support. They deserve accommodations. They don’t deserve to be treated as “less than” because they can’t work. No one’s worth should be tied to productivity. Only the top 1% benefits from a system that leaves “non productive” people behind.

Devant le lycĂ©e Montaigne Ă  Bordeaux, ce mardi matin, la ConfĂ©dĂ©ration paysanne s’est mobilisĂ©e pour offrir le petit-dĂ©jeuner aux lycĂ©ens participant au blocus. Du jus de pomme, du pain et une main tendue pour tenter d’initier une convergence des luttes. 🔗https://l.sudouest.fr/dyHu

Demonstrations swept across France on Tuesday as labor unions rallied in solidarity with high school students who have spent two weeks blockading schools to protest understaffing, overcrowded classrooms and dilapidated buildings. Follow live. nyti.ms/4hyu0RB

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âšĄïžđŸ‡«đŸ‡·FLASH - Les Ă©lus #RN de #Bergerac se sont opposĂ©s au choix du nom d’IrĂšne #Sapir, rescapĂ©e de la Shoah, pour nommer une Ă©cole de la ville. « Ma 1Ăšre tare, c’est d’ĂȘtre communiste. Ma 2Ăšme tare, c’est d’ĂȘtre juive », a rĂ©agi l’intĂ©ressĂ©e, ĂągĂ©e de 89 ans. (Sud Ouest - Ici)

IrĂšne Sapir, femme ĂągĂ©e aux cheveux blancs et lunettes, s'exprime dans un micro tenu Ă  la main. VĂȘtue d'une veste beige et d'un chemisier Ă  motifs colorĂ©s, elle tient un bouquet de fleurs jaunes et roses contre un mur beige en arriĂšre-plan, lors d'un discours public. (ID:2106408598733779282)

La loi a Ă©tĂ© votĂ© qu'est-ce qu'il vous faut de plus @liberation.fr ? Vous continuez Ă  matraquer vos lecteurs avec le mĂȘme discours, vous avez peur qu'ils rĂ©flĂ©chissent et qu'ils doutent en donnant la parole aux pers malades/handicapĂ©es qui s'opposent Ă  l'euthanasie/suicide assistĂ© ?

Libération@liberation.fr · 4d ago

📖 Dans «la Mort devant soi», la sociologue Rose-Marie Lagrave prend la fin de vie de ses proches comme matĂ©riau d’enquĂȘte et regarde la vieillesse et l’agonie en face. Elle milite pour le droit au suicide assistĂ© mais aussi pour vivre dignement jusqu’à la mort. âžĄïž https://l.liberation.fr/nZJ

ScĂšne surrĂ©aliste Ă  Chelles City oĂč deux flics Ă  moto interrompent la circulation d'un carrefour trĂšs frĂ©quentĂ© pendant plusieurs minutes parce que 3 (trois) jeunes scandent des slogans avec un micro dans une rue avoisinante ; les forces du dĂ©sordre.

Pourquoi les Ă©diteurs de Mediapart ont-ils laissĂ© les erreurs orthographiques de Jordan Bardella dans l’enquĂȘte sur ses propos ? Surtout pour conserver le cĂŽtĂ© « authentique » des messages face Ă  la justice
 mais ça a une consĂ©quence rigolote, dĂ©voilĂ©e aujourd’hui dans leur newsletter de coulisses.

Dans un des messages retranscrits, au milieu de conversations antisĂ©mites et de recommandations d’ouvrages nĂ©gationnistes, Jordan Bardella explique Ă  son interlocuteur qu’il faut faire attention Ă  la vitrine du Front national, ne rien laisser paraĂźtre de tout cela sur les rĂ©seaux sociaux. Il explique : « Depuis que Marine est Ă  la tete du parti tu reçois une chartre quand tu t’inscris, en tant que militant tu dois etre exemplaire. »Deux jours plus tard, Alexandre Berteau et Antton Rouget revoient l’une des dix-huit personnes gravitant autour de Jordan Bardella dans les annĂ©es 2013-2015, qu’ils ont interrogĂ©es au cours de leur enquĂȘte. Ce protagoniste n’avait jamais entendu Jordan Bardella profĂ©rer de propos antisĂ©mites. Il a tout dĂ©couvert dans l’article.

« Les fautes d’orthographe, vous les avez laissĂ©es !

— Oui, pourquoi ?

— C’est sĂ»r, c’est lui ! Il y a une faute qu’il faisait tout le temps. Il disait tout le temps “chartre” au lieu de “charte“. Un jour, j’ai fini par lui demander : “Mais Jordan, pourquoi tu dis tout le temps ‘chartre’ au lieu de ‘charte’ ?“. Il m’a dit : “Quoi ? C’est ‘charte’ le mot ?“ »De retour Ă  la rĂ©daction, les deux journalistes s’amusent de ce rĂ©cit. À tel point qu’Alexandre Berteau finit par regarder s’il ne subsisterait pas une trace de ce lapsus, rĂ©vĂ©lateur Ă  retardement. Dans le compte X de Jordan Bardella (anciennement Twitter), il tape « chartre » dans la barre de recherche associĂ©e Ă  son compte. Bingo ! En octobre 2013, le jeune Bardella Ă©voque la « chartre municipale du RBM » (Rassemblement bleu marine).

Alors oui, « chartre » n’est rien au regard du travail de cathĂ©drale qui a Ă©tĂ© menĂ© par les deux journalistes pour garantir l’authenticitĂ© de ces messages et leur contexte. Une minuscule pierre Ă  l’édifice. Mais qui a le mĂ©rite de redonner le sourire dans un torrent de mensonges, de menaces et d’abjections.

Semaine 1 : PISA nous redit que l'école s'effondre Semaine 2 : un mouvement lycéen contre l'effondrement de l'école se déclenche ( en fait ça fait 5 ans que la communauté éducative dub93 appel au secours) Le gouvernement : mmm, c'est une machination sordide

Agence France-Presse@afp.com · 6d ago

đŸ‡«đŸ‡· Blocage des lycĂ©es: les services de renseignement estiment que le mouvement de contestation est une "manƓuvre organisĂ©e par LFI et ses proxys de l'ultra-gauche", a indiquĂ© Matignon Ă  l'issue d'une cellule interministĂ©rielle de crise convoquĂ©e par SĂ©bastien Lecornu âŹ‡ïž

Sur les chaßnes d'info, la parole lycéenne est inexistante. L'adultisme de ces encravatés est digne du XIXe siÚcle. L'enfant n'a la parole que si on l'y autorise, et on ne l'y autorise jamais. S'il moufte, les chùtiments corporels étatiques s'abattent sur lui, et ces gens trouvent ça trÚs bien.

Ce déchaßnement de violence policiÚre me rappelle la premiÚre manifestation à laquelle j'ai participé en 2006 pour protester contre le CPE de Villepin. C'était Sarkozy qui donnait les ordres à l'époque. Rien n'a changé si ce n'est que j'ai désormais des cheveux blancs et que Sarko est sous bracelet.

"On est dans des bahuts oĂč il fait 50°C en Ă©tĂ©, -5°C en hiver, il manque la moitiĂ© des profs, les chiottes n'ont pas de portes ni de papier et les plafonds gouttent sur les tables. Et dans un ans oĂč deux, Parcoursup nous enverra n'importe oĂč." BFM: "On comprend pas ce qu'ils veulent, ces merdeux !"

Julien Paniac@julienpaniac.bsky.social · last wk.

Sur BFMTV, on dit que les revendications "partent un peu dans tous les sens" : parfois on demande des profs, parfois des tables, du papier toilette, et en plus c'est souvent différent d'un établissement à l'autre, on ne comprend pas bien