Le Conseil d’État a donné raison aux associations qui dénonçaient des atteintes aux droits fondamentaux des patients, hospitalisés sans leur consentement et soumis à des mesures drastiques au nom de l’impératif sécuritaire. Par @hlemonier.bsky.social et @camillepolloni.bsky.social
La préfecture de police de Paris sommée de revoir le fonctionnement de son infirmerie psychiatrique
Le Conseil d’État a donné raison aux associations qui dénonçaient des atteintes aux droits fondamentaux des patients, hospitalisés sans leur consentement et soumis à des mesures drastiques au nom de l’impératif sécuritaire.
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