Juives et Juifs Révolutionnaires 🟥✡️⬛

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JJR est une organisation révolutionnaire juive en France. Depuis 2015 en lutte contre l'antisémitisme d'où qu'il vienne et contre le racisme, le capitalisme, le colonialisme, le sexisme. Notre site internet : juivesetjuifsrevolutionnaires.fr

1/2 La loi RIPOST adoptée le mardi 22 juillet comprend de nombreuses mesures répressives. Le texte comprend également deux mesures répressives envers les Voyageurs•seuses, qui faciliteront l'évacuation des installations et les interdictions de territoire. Or les aires d'accueil urlr.me/63PnuT

Loi RIPOST et gens du voyage : mesure-t-on la gravité de ce qui vient d’être voté ?

Mardi 22 juillet le Parlement a adopté le texte de la loi RIPOST. Les médias ont largement commenté ses dispositions sur les stupéfiants, les rave-parties, le protoxyde d’azote ou les rodéos urbains.…

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«Le combat pour les droits du peuple palestinien, légitime et nécessaire, ne saurait justifier la diffusion d’accusations infondées visant une personne en raison de son identité, de supposées appartenances, ou même de ses opinions.» ➡️ https://l.liberation.fr/BOe

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Présomption de légitime défense pour les FDO : après le passage en force à l’Assemblée nationale, + de 500 000 personnes s’y opposent, ouvrant la possibilité d’organiser un débat en séance publique, garant du processus démocratique. On continue ? ✍️ :

Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Le 7 juillet 2026, l'Assemblée Nationale est appelée à se prononcer sur la proposition de loi n°691, portée par le député Eric Pauget (LR), visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre dans l'exercice de leurs fonctions. Un amendement gouvernemental instaurant une présomption de légalité des tirs a déjà été adopté en première lecture le 22 janvier 2026. Nous, citoyennes et citoyens signataires de cette pétition, demandons aux député·es de voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026. Ce texte, examiné en commission des lois en janvier 2026, est désormais inscrit à l'ordre du jour de la session extraordinaire. Son adoption constituerait une atteinte grave à l'État de droit, à nos engagements européens et au principe constitutionnel d’égalité devant la loi. Cette demande repose sur quatre motifs graves et documentés. Premier motif : un bilan humain qui rend ce texte inadmissible. La loi de 2017 ayant élargi les conditions d'usage des armes à feu par les forces de l'ordre a produit des effets documentés et alarmants. Selon le recensement indépendant du média Basta!, confirmé par les données de l'Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), 66 personnes ont été tuées lors d'interventions policières en 2024, dont 27 par arme à feu, record absolu depuis 1967. La France a été interpellée à trois reprises par les organes de l'ONU comme le pays de l'Union Européenne comptant le plus grand nombre de personnes tuées ou blessées par des agents de la force publique. Adopter une nouvelle loi présumant la légalité des tirs policiers aggraverait mécaniquement cette tendance. Deuxième motif : une violation caractérisée de la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l'Homme et de l'obligation de l'État de protéger le droit à la vie. La jurisprudence constante de la CEDH impose à l'État une présomption de responsabilité lorsqu'une personne décède aux mains de ses agents. Il appartient à l'État de démontrer que le recours à la force létale était absolument nécessaire et proportionné et non aux victimes ou à leurs proches de prouver son illégalité. La Cour a affirmé que cette obligation est un élément intégral du devoir de l'État de protéger la vie, rendre justice aux victimes d'un usage illégal de la force et prévenir la répétition de tels actes. Qu'un agent de l'État prenne la vie d’autrui constitue la plus grave ingérence aux droits humains possible. Le cadre déontologique de toute force de l'ordre doit poser un principe clair : en cas de doute, ne tirez pas. Ce principe est incompatible avec une présomption de légalité du tir. La PPL n°691 inverse précisément cette logique. En présumant la légalité du tir, elle transfère la charge de la preuve sur les victimes, libère l'État de son obligation de justification, et va à l'encontre du concept même des droits humains. Voter ce texte exposerait la France à des condamnations répétées à Strasbourg. Troisième motif : une rupture de l'égalité des citoyens devant la loi, contraire à la redevabilité des forces de l'ordre et susceptible d'être sanctionnée par le Conseil constitutionnel. Le principe d'égalité des citoyens devant la loi est consacré par l'article 6 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789. Le Conseil constitutionnel en est le garant et sanctionne régulièrement les dispositions qui y portent atteinte sans justification objective et proportionnée. En créant une présomption de légalité au bénéfice exclusif des agents armés de l'État, la PPL n°691 établit une différence de traitement radicale entre la puissance publique et le citoyen ordinaire. Aucun autre justiciable ne bénéficie d'une telle présomption lorsqu'il cause la mort d'autrui. Cette inégalité structurelle, qui n'est justifiée par aucune nécessité proportionnée à l'objectif poursuivi, est susceptible d'être censurée par le Conseil constitutionnel. Au-delà de la question constitutionnelle, ce texte porte atteinte à un principe fondamental de l'État de droit : la redevabilité des forces de l'ordre. Conférer à des agents de l'État le pouvoir de faire usage de la force létale implique nécessairement un contrôle juridictionnel effectif de cet usage. C'est précisément ce contrôle qui fonde la légitimité de la police dans une démocratie. Une force de l'ordre soustraite à la reddition des comptes ne perd pas seulement sa légitimité juridique, elle perd la confiance de la population qu'elle est censée protéger. Ce texte affaiblit la police autant qu'il affaiblit l'État de droit. Nous appelons les parlementaires qui doutent de la constitutionnalité de ce texte à saisir le Conseil constitutionnel avant promulgation, conformément à l'article 61 de la Constitution. Quatrième motif : un texte qui paralyse les enquêtes judiciaires et détruit les droits des victimes. Si la légalité du tir est présumée dès l'ouverture du feu, l'infraction disparaît au moment même où elle est susceptible d'être commise. Cette logique rend impossible le placement en garde à vue dans les premières heures cruciales qui permettent d'éviter les concertations et de préserver les preuves. Elle vide l'instruction judiciaire de sa substance et prive les familles de victimes de toute voie de recours effective. Une telle présomption porte le risque qu'il n'y ait aucune investigation prompte, efficace et impartiale puisque c'est souvent seulement après une investigation approfondie que les éléments permettant de douter de la légitimité de l'action policière ressortent. Le Comité contre la Torture des Nations Unies a déjà recommandé à la France en 2024 de veiller à ce que toutes les allégations d'usage excessif de la force fassent l'objet d'une enquête rapide, approfondie et impartiale par une instance indépendante. Cette loi va dans la direction opposée. Ce constat est partagé par des professionnels du droit : le Syndicat de la Magistrature, le Syndicat des Avocats de France, et la CGT-Intérieur s'opposent à ce texte pour des raisons techniques. Ce dernier a relevé que ce texte introduirait “une logique plus proche de l'accusatoire, sans en donner les garanties”. NOTRE DEMANDE Pour l'ensemble de ces motifs, violation de la jurisprudence de la CEDH, atteinte au principe constitutionnel d’égalité devant la loi pour toutes et tous, impact dévastateur sur le fonctionnement de la justice, aggravation prévisible du nombre de morts, nous demandons aux député·es de l'Assemblée Nationale de voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026. La France est déjà le pays d'Europe comptant le plus grand nombre de personnes tuées par des agents de la force publique. Ce texte aggravera mécaniquement ce bilan. Les représentant·es du peuple ont le pouvoir et la responsabilité de l'arrêter. Nous demandons donc aux députés de : - Voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026 ; - Demander publiquement au gouvernement de soumettre ce texte au Conseil d'État pour avis avant le vote ; - Soutenir la demande d'avis public adressée au Défenseur des droits sur la constitutionnalité et l'impact discriminatoire de ce texte. Cette pétition ne constitue pas un procès fait aux forces de l'ordre. Elle est un appel à la défense de l'État de droit, adressé aux représentant·es du peuple français, avant qu'une loi aux conséquences humaines et juridiques graves ne soit adoptée sans les vérifications qui s'imposent.

petitions.assemblee-nationale.fr

Il y a 5 jours, Julien Théry a (ENCORE !) relayé un post antisémite sur son groupe facebook "La Grande H", à savoir une fake news postée par Youssef Boussoumah qui affabule en disant que Bruel s'était fait accompagner "jusqu'à la garde à vue par Jonathan Arfi, le boss du CRIF".

Post de Julien THéry, admin du groupe La Grande H : histoire, idées, actualité. Le 26 juin à 8h51
Relai du post de Youssef Boussoumah, 26 juin, 02h42
"Pourquoi Bruel s'est il fait accompagner jusqu'à la garde à vue par Jonathan Arfi  le boss du CRIF, pourquoi comme Arthur pretend t-il que ce que lui arrive est dû à de l'antisémitisme, pourquoi se laisse t il prendre en photo par un paparazzi la tête couverte d'une kippa? 
Vous imaginez Tariq Ramadan se faisant accompagner au commissariat de police pour sa garde à vue par un responsable communautaire musulman? 
Et puis comment expliquer que Caroline Fourest si active dans le dossier Ramadan se soit complètement tue ds l'affaire Bruel qui concerne  bien plus de victimes, tout comme elle s'est tue dans l'affaire Abitan ou Arthur ou Darmanin?"

En haut apparait l'URL (accessible uniquement pour les membres du groupe privé La Grande H) https://www.facebook.com/groups/historiamagistra/permalink/1894015647934669/
No Pasaran@nopasaran-a.bsky.social · 8mo ago

Récap de nos threads sur Julien Théry et le groupe Facebook "La Grande H" pour y voir plus clair et retrouver d'un coup les différentes captures et sources. ℹ️(Pour lecture/partage hors bluesky, il suffit d'ajouter un "t" dans le lien juste avant "bsky.app") ⤵️ 🧶

1/ A clear-cut execution in broad daylight. Amir Ahmad Jawad Jaber was 15 years old when he was killed by Israeli soldiers yesterday during a raid in the occupied West Bank. His killing is part of a broader pattern in which Palestinian children are systematically killed under occupation.

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Climat d’extrême-droite raciste, antisémite et sexiste dans la prépa catholique parisienne Blomet. Malgré plusieurs signalements d'élèves et d'enseignants, la direction a constamment minimisé et tenté d'étouffer la gravité des faits. Soutien aux victimes ! urlr.me/MwPuNT

ENQUETE. Insultes antisémites, symboles nazis, élèves harcelés... L'École normale catholique Blomet dans la tourmente

Des témoignages et des documents révélés par la cellule investigation de Radio France décrivent les dérives de cette prépa catholique parisienne.

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Nous saluons la mémoire du résistant Marc Bloch, qui entre aujourd’hui au Panthéon. Nous soutenons sa famille qui refuse toute présence de l’extrême-droite à cette cérémonie. Leur présence serait une insulte à ses engagements, alors que le RN ose détourner les propos de ce combattant antifasciste.

Photographie de Marc Bloch

📅 Notre prochain webinaire aura lieu jeudi 25 juin à 20h. 📚Nos invités sont Patrick Lehingue et Bernard Pudal, auteurs de Du FN au RN les raisons d'un succès. 🔥Le sujet sera : RN mieux le connaître pour mieux le combattre. 💡 Intéressé•e ? 📧 Inscrivez-vous à l'adresse clara-asso@proton.me

Visuel du webinaire
A droite, la couverture du livre Du FN au RN les raisons d'un succès 
Patrick Lehingue, professeur de science politique à l'univers de Picardie Jules Verne
Bernard Pudal, professeur de science politique à l'université Paris Nanterre 
Jeudi 25 juin à 20h
Inscription par mail à clara-asso@proton.me

This is the reality of the occupation. Soldiers and settlers carry out immense violence against millions of people who are not citizens of Israel and have little recourse to demand justice. This is what the occupation looks like. And it has to end now. (2/2)

This is Sam Fahd Abu Haikal ❤️‍🩹 He was just seven months old when he was killed when Israeli soldiers fired a bullet at the car he was traveling in with his parents in the West Bank. His parents were wounded by the bullet. (1/2)

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Rima Hassan récidive Après un communiqué de Golem documentant ses falsifications historiques sur "le mouvement sioniste", l'accord Haavara, et la résistance sioniste elle revient sous leur post pour maintenir ses affirmations — en s'appuyant sur des erreurs factuelles de JP. Filiu Court 🧵 1/..

Commentaire instagram de Rima Hassan, 03/06/2026
En réponse au communiqué du collectif Golem, 03/06/2026 intitulé 
"Entre confusion et falsification de l'histoire de la Shoah"

"La malhonnêteté encore et toujours de votre collectif qui ne vaut pas mieux que la droite sioniste :
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Extrait de l'article du professeur Jean Pierre Filiu dans Le Monde intitulé: Il y a 90 ans, le transfert négocié de juifs allemands vers la Palestine, mot pour mot voici ce qui est écrit:
Le mouvement sioniste, devenu la seule organisation juive autorisée en Allemagne nazie
- le mouvement sioniste a ainsi transféré environ 53 000 juifs vers la Palestine
- le mouvement sioniste a conclu avec l'Allemagne hitlérienne un accord de transfert, désigné sous son terme hébreu de <<<< haavara ».
Dans chacun de vos communiqués vous falsifiez les faits et diffamez les voix palestiniennes; qui a dit que l'agence juive du mouvement sioniste avait participé à la Shoah ? Vous mentez.
Vous n'êtes pas et vous ne serez jamais des alliés de la cause palestinienne."
No Pasaran@nopasaran-a.bsky.social · 2mo ago

Et donc, pour répondre à la diffusion de cette nazification abjecte par Jean Quatremer, Rima Hassan a cru bon d'utiliser les mêmes procédés en partant d'un élément réel (l'accord Haavara) pour dénoncer une collusion sionisme/nazisme à grands renforts de falsification historique.