Kikosteph

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réflexion sur notre monde

Soyez toujours ce que vous êtes même si cela dérange ou déplaît. Juger est plus facile que de comprendre. Pour comprendre les gens, il faut du temps. Malheureusement, peu de personne prennent ce temps.

On ne guérit jamais complètement de certaines choses. On apprend à vivre avec. Les souvenirs ne s'effacent jamais. Parfois, un détail puis tout revient. Les blessures ne se referment jamais. Malgré tout, on avance. Même avec une cicatrice et un cœur fêlé, on apprend à sourire, à aimer.

La bonté est de faire un geste sans arrière pensée, sans rien en retour, sans intérêt. Pour ceux qui font les gentils ou les généreux par peur du karma, ce n'est pas de la vraie gentillesse ni de la vraie générosité.

J'ai aidé des personnes qui se sont éloignées quand j'avais besoin d'aide. Elles ont profité de ma bonté. Malgré tout, je continue d'aider . Pas pour eux mais pour moi.

Un cœur en or ne se voit pas derrière des vêtements les plus simples. Les belles âmes ne font pas de bruits mais brillent. Il ne faut pas juger trop vite. Il ne faut pas se fier aux apparences.

Le vrai amour, c'est apprendre à aimer chaque détail de l'autre, même ses défauts. Un jour, cette personne réalisera qu'elle est aimé pour ce qu'elle est réellement.

La vie est trop courte pour les relations à sens unique, superficiel et les faux-semblants. Ces personnes-là ne méritent pas que nous nous prenons la tête ou que nous nous sacrifions pour eux. Le vrai bonheur est d'avoir des liens sincères et avoir la paix intérieure.

Il n'y a pas que l'attirance physique. Pouvoir parler de tout et de rien. Délirer. Avoir des fous rires. Avoir des vraies conversations sans gêne. S'ouvrir entièrement et délivrer nos secrets les plus sombres. C'est de l'amour véritable.

Écrire me permet de me libérer du poids de mon cœur. J'écris des mots qui ne sortent jamais de ma bouche. J'écris pour délivrer la noirceur de mon âme. Je publie mes écrits car je sais que cela peut aider d'autres personnes comme moi. Pour dire que vous n'êtes pas seuls.

Je n'ai pas honte de pleurer. Malgré la vie, j'ai gardé ma sensibilité. Je ne suis pas faible mais vivant. Mon cœur reste ouvert malgré un monde qui me pousse à l'emmurer.

J'ai continué à vivre pour mes enfants, alors je voulais mourir. Rester chaque jour pour eux. Pleurer la nuit. Faire semblant la journée. Chaque jour, je me suis relevé et j'ai avancé. Le chemin a été long et difficile. J'ai réussi à m'en sortir grâce à mes enfants.