Laurent Dublet

@laurent-dublet.bsky.social

Association Anticor - Administrateur - Référent dans le département 34. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.

#People&Baby - Le Syndicat national des professionnels de la petite enfance a demandé l’ouverture d’une enquête administrative sur People & Baby après la fermeture de deux crèches pour des soupçons de maltraitances. Le groupe fait déjà l’objet d’une plainte d'Anticor déposée en 2024. #AnticorVeille

Crèches People & Baby : le Syndicat national des professionnels de la petite enfance demande une enquête administrative

Le SNPPE réclame également, dans une lettre adressée à Sébastien Lecornu, « un moratoire sur toute nouvelle autorisation, reprise d’établissement, délégation de service public ou réservation de bercea...

lemonde.fr

#PACA - Renaud Muselier porte plainte en diffamation contre Nice-Matin et réclame 2 millions d’euros au journal qui a révélé l’ouverture d’une enquête pour prise illégale d’intérêt le visant. Une procédure bâillon à l’image de méthodes que l’élu aurait déjà employé envers les médias. #AnticorVeille

Renaud Muselier, machine à museler la presse

Le président de la région PACA, Renaud Muselier, a annoncé le 18 juillet avoir porté plainte en diffamation contre le journal Nice-Matin.

off-investigation.fr

#Guyane - La Chambre régionale des comptes a publié un rapport sur la gestion financière de Maripasoula entre 2019 et 2024. Sous la mandature de Serge Anelli, plusieurs irrégularités ont été relevées, amenant la justice à s’intéresser de près à l’ancien édile. #AnticorVeille

Favoritisme, détournement de fonds publics : l'ancien maire de Maripasoula dans le viseur de la justice

Le 18 juin dernier, la Chambre régionale des comptes a publié un rapport sur la gestion financière de Maripasoula entre 2019 et 2024. Sous la mandature de Serge Anelli, désormais retiré de la vie poli...

la1ere.franceinfo.fr

#AffaireCalédonieEnsemble - Philippe Gomès et Philippe Michel sont de nouveau jugés à Nouméa. La cour d’appel doit déterminer si des collaborateurs accomplissaient un travail pour les institutions ou servaient les intérêts électoraux du parti. Anticor est partie civile. #AnticorAgit

Affaire des collaborateurs : trois jours pour rejuger le dossier Calédonie ensemble

Plus d’un an après leur condamnation, Philippe Gomès et Philippe Michel sont de nouveau jugés à Nouméa depuis ce mardi 21 juillet. La cour d’appel doit déterminer si des collaborateurs accomplissaient...

lnc.nc

#Conflitdintérêts - À l’initiative des JO d’hiver 2030 dans les Alpes, le président de la région Paca aurait investi dans une station de l’Utah, où doivent se tenir les JO d’hiver en 2034. Les contours d’un conflit d’intérêts majeur se dessineraient pour l'élu. #AnticorVeille

JO 2030 : l’embarrassante station de ski aux États-Unis de Renaud Muselier

À l’initiative des JO d’hiver 2030 dans les Alpes, le président de la région Paca a discrètement investi dans une station de l’Utah, où doivent se tenir les JO d’hiver en 2034. Les contours d’un conf…

mediapart.fr

#Herault - Une perquisition a été menée à la mairie d'Agde, mardi 30 juin, dans le cadre d'une enquête portant sur la gestion de l'ancienne municipalité. Ces investigations s'inscriraient dans le prolongement de l'instruction visant l'ex-maire Gilles D'Ettore. #AnticorVeille

Agde : un perquisition à la mairie vise l'ancienne équipe municipale

Des policiers judiciaires de Montpellier ont mené une perquisition à la mairie d'Agde, mardi 30 juin, dans le cadre d'une enquête portant sur la gestion de l'ancienne municipalité. Ces investigations ...

echo-des-tribunes.com

#Pantouflage - La loi encadre le passage de fonctionnaires du secteur public vers le secteur privé, aussi appelé « pantouflage ». Or ce phénomène se serait développé sous la présidence d’Emmanuel Macron. Les contrôles et les sanctions, eux, sont très insuffisants. #AnticorVeille

Banalisation des pantouflages sous l’ère Macron : un risque démocratique ?

La loi encadre le « pantouflage » des agents du public vers le secteur privé, qui s’est développé sous la présidence Macron. Or, les contrôles et les sanctions demeurent insuffisants.

theconversation.com

⚖️ La LDH, a saisi la Cnil afin que toute la lumière soit faite sur les circonstances dans lesquelles ces images ont été diffusées et qu’un rappel du cadre légal en matière de protection des données personnelles soit réalisé. www.ldh-france.org/d...

Visuel de l'action en justice : Diffusion illicite des images issues des dispositifs de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes

🚨 Présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre : le texte examiné le 7 juillet inverserait la charge de la preuve et affaiblirait le contrôle des tirs mortels. Une menace pour le droit à la vie et l’État de droit qui doit fermement être rejeté ✍️ Pétition :

Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Le 7 juillet 2026, l'Assemblée Nationale est appelée à se prononcer sur la proposition de loi n°691, portée par le député Eric Pauget (LR), visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre dans l'exercice de leurs fonctions. Un amendement gouvernemental instaurant une présomption de légalité des tirs a déjà été adopté en première lecture le 22 janvier 2026. Nous, citoyennes et citoyens signataires de cette pétition, demandons aux député·es de voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026. Ce texte, examiné en commission des lois en janvier 2026, est désormais inscrit à l'ordre du jour de la session extraordinaire. Son adoption constituerait une atteinte grave à l'État de droit, à nos engagements européens et au principe constitutionnel d’égalité devant la loi. Cette demande repose sur quatre motifs graves et documentés. Premier motif : un bilan humain qui rend ce texte inadmissible. La loi de 2017 ayant élargi les conditions d'usage des armes à feu par les forces de l'ordre a produit des effets documentés et alarmants. Selon le recensement indépendant du média Basta!, confirmé par les données de l'Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), 66 personnes ont été tuées lors d'interventions policières en 2024, dont 27 par arme à feu, record absolu depuis 1967. La France a été interpellée à trois reprises par les organes de l'ONU comme le pays de l'Union Européenne comptant le plus grand nombre de personnes tuées ou blessées par des agents de la force publique. Adopter une nouvelle loi présumant la légalité des tirs policiers aggraverait mécaniquement cette tendance. Deuxième motif : une violation caractérisée de la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l'Homme et de l'obligation de l'État de protéger le droit à la vie. La jurisprudence constante de la CEDH impose à l'État une présomption de responsabilité lorsqu'une personne décède aux mains de ses agents. Il appartient à l'État de démontrer que le recours à la force létale était absolument nécessaire et proportionné et non aux victimes ou à leurs proches de prouver son illégalité. La Cour a affirmé que cette obligation est un élément intégral du devoir de l'État de protéger la vie, rendre justice aux victimes d'un usage illégal de la force et prévenir la répétition de tels actes. Qu'un agent de l'État prenne la vie d’autrui constitue la plus grave ingérence aux droits humains possible. Le cadre déontologique de toute force de l'ordre doit poser un principe clair : en cas de doute, ne tirez pas. Ce principe est incompatible avec une présomption de légalité du tir. La PPL n°691 inverse précisément cette logique. En présumant la légalité du tir, elle transfère la charge de la preuve sur les victimes, libère l'État de son obligation de justification, et va à l'encontre du concept même des droits humains. Voter ce texte exposerait la France à des condamnations répétées à Strasbourg. Troisième motif : une rupture de l'égalité des citoyens devant la loi, contraire à la redevabilité des forces de l'ordre et susceptible d'être sanctionnée par le Conseil constitutionnel. Le principe d'égalité des citoyens devant la loi est consacré par l'article 6 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789. Le Conseil constitutionnel en est le garant et sanctionne régulièrement les dispositions qui y portent atteinte sans justification objective et proportionnée. En créant une présomption de légalité au bénéfice exclusif des agents armés de l'État, la PPL n°691 établit une différence de traitement radicale entre la puissance publique et le citoyen ordinaire. Aucun autre justiciable ne bénéficie d'une telle présomption lorsqu'il cause la mort d'autrui. Cette inégalité structurelle, qui n'est justifiée par aucune nécessité proportionnée à l'objectif poursuivi, est susceptible d'être censurée par le Conseil constitutionnel. Au-delà de la question constitutionnelle, ce texte porte atteinte à un principe fondamental de l'État de droit : la redevabilité des forces de l'ordre. Conférer à des agents de l'État le pouvoir de faire usage de la force létale implique nécessairement un contrôle juridictionnel effectif de cet usage. C'est précisément ce contrôle qui fonde la légitimité de la police dans une démocratie. Une force de l'ordre soustraite à la reddition des comptes ne perd pas seulement sa légitimité juridique, elle perd la confiance de la population qu'elle est censée protéger. Ce texte affaiblit la police autant qu'il affaiblit l'État de droit. Nous appelons les parlementaires qui doutent de la constitutionnalité de ce texte à saisir le Conseil constitutionnel avant promulgation, conformément à l'article 61 de la Constitution. Quatrième motif : un texte qui paralyse les enquêtes judiciaires et détruit les droits des victimes. Si la légalité du tir est présumée dès l'ouverture du feu, l'infraction disparaît au moment même où elle est susceptible d'être commise. Cette logique rend impossible le placement en garde à vue dans les premières heures cruciales qui permettent d'éviter les concertations et de préserver les preuves. Elle vide l'instruction judiciaire de sa substance et prive les familles de victimes de toute voie de recours effective. Une telle présomption porte le risque qu'il n'y ait aucune investigation prompte, efficace et impartiale puisque c'est souvent seulement après une investigation approfondie que les éléments permettant de douter de la légitimité de l'action policière ressortent. Le Comité contre la Torture des Nations Unies a déjà recommandé à la France en 2024 de veiller à ce que toutes les allégations d'usage excessif de la force fassent l'objet d'une enquête rapide, approfondie et impartiale par une instance indépendante. Cette loi va dans la direction opposée. Ce constat est partagé par des professionnels du droit : le Syndicat de la Magistrature, le Syndicat des Avocats de France, et la CGT-Intérieur s'opposent à ce texte pour des raisons techniques. Ce dernier a relevé que ce texte introduirait “une logique plus proche de l'accusatoire, sans en donner les garanties”. NOTRE DEMANDE Pour l'ensemble de ces motifs, violation de la jurisprudence de la CEDH, atteinte au principe constitutionnel d’égalité devant la loi pour toutes et tous, impact dévastateur sur le fonctionnement de la justice, aggravation prévisible du nombre de morts, nous demandons aux député·es de l'Assemblée Nationale de voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026. La France est déjà le pays d'Europe comptant le plus grand nombre de personnes tuées par des agents de la force publique. Ce texte aggravera mécaniquement ce bilan. Les représentant·es du peuple ont le pouvoir et la responsabilité de l'arrêter. Nous demandons donc aux députés de : - Voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026 ; - Demander publiquement au gouvernement de soumettre ce texte au Conseil d'État pour avis avant le vote ; - Soutenir la demande d'avis public adressée au Défenseur des droits sur la constitutionnalité et l'impact discriminatoire de ce texte. Cette pétition ne constitue pas un procès fait aux forces de l'ordre. Elle est un appel à la défense de l'État de droit, adressé aux représentant·es du peuple français, avant qu'une loi aux conséquences humaines et juridiques graves ne soit adoptée sans les vérifications qui s'imposent.

petitions.assemblee-nationale.fr

⚖️ La #LDH conteste l’arrêté de la maire de #Vannes qui cible les personnes en situation de précarité. L’audience a lieu aujourd’hui. La #LDH continuera de s’opposer à ces arrêtés anti-précarité, qui portent atteinte aux droits et à la dignité des plus vulnérables. www.ldh-france.org/v...

Visuel de l'action en justice : Vannes : les personnes en situation de précarité chassées du centre ville

#Lyon - L’ancien directeur administratif et financier de la faculté Lyon Sud a été condamné à 5 ans d’emprisonnement dont 2 avec sursis pour avoir orchestré un système de pots de vin et de fausses factures en marge de marchés passés par l’université avec des prestataires. #AnticorVeille

Corruption à la fac Lyon Sud : l’ex-directeur administratif condamné à trois ans de prison ferme

Pendant plus de dix ans, Karim M’Barek a été le chef d’orchestre d’un vaste système de pots de vin et de fausses factures en marge de marchés passés par l’université avec des prestataires. Neuf compli...

mediacites.fr

#AffaireBardella - Selon Anticor, l’enquête sur les assistants parlementaires « indique que des responsables du parti auraient produit de faux documents afin de dissimuler les détournements de fonds allégués, mais aussi l’éventuelle implication de Jordan Bardella ». #AnticorAgit

« De faux documents afin de dissimuler les détournements de fonds » : Anticor demande qu’un juge d’instruction enquête sur Jordan Bardella

Anticor demande la désignation d’un juge d’instruction pour enquêter sur Jordan...

lavoixdunord.fr

#AffaireBardella - Jordan Bardella fait face à deux enquêtes judiciaires : une menée par le parquet européen sur un possible détournement de 4,3 millions d’euros par le groupe Identité et démocratie, et une plainte d’Anticor concernant son emploi d’assistant parlementaire en 2015. #AnticorAgit

Jordan Bardella : enquêtes pour détournements de fonds

Jordan Bardella visé par deux enquêtes judiciaires : le parquet européen enquête sur 4,3 millions d'euros détournés et Anticor le poursuit pour emploi fictif en 2015.

politiquematin.fr

📖L'Anafé publie aujourd'hui le 3e livret de son rapport d'observations « Zone d'attente : les personnes étrangères dans l'impasse » consacré aux conditions d'enfermement dans les zones d'attente. Le livret est accessible sur le site de l'Anafé : anafe.org/lanafe-alert...

Rapport d'observations 2022-2026 « Zone d'attente : les personnes étrangères dans l'impasse »
Livret n°3 : Des conditions d'enfermement quasi carcérales

#AuvergneRhôneAlpes - Laurent Wauquiez est visé par un signalement pour détournement de fonds publics. En cause : le statut flou de « conseiller spécial » que la Région a créé pour lui en octobre 2024, quand son élection comme député l’a contraint de quitter l’exécutif régional. #AnticorVeille

Laurent Wauquiez accusé de contourner la loi sur le non-cumul des mandats grâce à son statut de « conseiller spécial » à la région

blast-info.fr