LDH Paris

@ldh-paris.bsky.social

Fédération de Paris de la @ldh.fr https://linktr.ee/ldh_paris

www.lefigaro.fr/vox/histoire... Victimes oubliées de la barbarie nazie et encore aujourd'hui en butte à un racisme décomplexé, les gens du voyage, Roms, Sintés ou Gitans, doivent voir reconnues leurs souffrances passées. Une véritable politique de lutte contre l'antitziganisme est nécessaire. #LDH

Hervé Marseille : « Le 2 août, cette date qui manque à la mémoire républicaine»

FIGAROVOX/ TRIBUNE - Dans la nuit du 2 au 3 août 1944, plus de 3000 personnes sont assassinées lors de l’élimination du Zigeunerlager, le «camp des familles tsiganes» d’Auschwitz-Birkenau. Pour le sén...

lefigaro.fr

⚖️ La #LoiRipost qui a été adoptée, visant à renforcer la pénalisation de l’organisation de #freeparty marque un pas en arrière considérable pour la liberté d’expression et de création ainsi qu'une atteinte durable au droit à la culture.

Le Parlement adopte définitivement le projet de loi Ripost sur la tranquillité

Le projet de loi Ripost qui contient un arsenal de mesures contre des phénomènes qui troublent l’ordre public a été largement adopté mardi

20minutes.fr

@nathalietehio.bsky.social, présidente de la #LDH, alerte sur une politique qui répond aux besoins des jeunes par la surveillance plutôt que par la protection. L’intérêt de l’enfant doit guider les politiques publiques : éducation, justice, santé, émancipation et liberté.

L’intérêt supérieur de l’enfant doit être la boussole des politiques publiques

Il est grand temps que l’intérêt supérieur de l’enfant devienne la boussole des politiques publiques à destination des jeunes.

blogs.mediapart.fr

⚖️ La #LDH rappelle : cette PPL affaiblit le principe de redevabilité des forces de l’ordre. Le droit à la vie ne peut être fragilisé pour éviter un placement en garde à vue du tireur, en fermant la porte à une enquête effective ! www.lemonde.fr/idees...

La #LDH dénonce la #LoiRipost qui réprime les free parties et porte atteinte aux droits culturels, tout en étendant les pouvoirs répressifs, comme la prolongation de la vidéosurveillance algorithmique menaçant durablement les libertés publiques et la vie privée !

Free parties, protoxyde d’azote, vidéosurveillance algorithmique… L’Assemblée adopte largement le projet de loi Ripost - L'Humanité

Le projet de loi « Ripost » a largement été adopté en première lecture par l’Assemblée Nationale mercredi 15 juillet. Si le texte défendu par Laurent Nunez prétend vouloir lut...

humanite.fr

Une délégation de la @ldh.fr a été reçue le 15 juillet par Hala Abou Hassira, ambassadrice de #Palestine en France. Un échange chaleureux et productif sur la situation en Palestine et sur les atteintes au droit international et au droit humanitaire par Israël, la force occupante.

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Il y a 84 ans, des gendarmes et policiers, aux ordres du régime de Vichy, livraient aux nazis des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants destinés à la mort dans les camps d’extermination, pour la seule raison qu’ils étaient juifs.

Plaque au jardin du souvenir

84 ans après, la LDH poursuit la lutte contre l’antisémitisme, le racisme et les discriminations.

Le #SAFParis et la #LDH se félicitent de cette décision qui rappelle la nécessité d’un contrôle extérieur des lieux de privation de liberté et le caractère fondamental de nos libertés. Ils veilleront naturellement à la bonne exécution de chacune des mesures ordonnées. www.ldh-france.org/i...

Victoire : Infirmerie psychiatrique : le préfet de police de Paris sommé de respecter les droits fondamentaux

Saisi par #SAF Paris et la @ldh.fr , le TA de Paris a sommé aujourd'hui le préfet de police (PPP) de mettre son infirmerie psychiatrique (I3P) en conformité avec les droits fondamentaux. En avril dernier, le @cglpl.fr y a relevé des conditions et régimes de rétention dégradants qui doivent cesser.

LDH@ldh.fr · last mo.

⚖️ La #LDH et le #SAF Paris saisissent la justice pour faire cesser les graves atteintes aux droits fondamentaux constatées à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police. Les personnes les plus vulnérables doivent être protégées, jamais privées de leurs droits. www.ldh-france.org/a...

Visuel du CP commun : atteinte aux droits à l'infirmerie psychiatrique de la préfecture de police : la LDH et le SAF Paris saisissent la justice

Nous étions présents à la commémoration des morts du 14 juillet 1953 organisée par un collectif d'associations. Se souvenir que les 7 morts et la centaine de blessés, les manifestants algériens étant particulierement ciblés, lors d'une manifestation syndicale et populaire sont toujours inacceptables

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Honorée d'avoir représenté la @ldh.fr lors de l'inauguration de la statue de Dreyfus devant la Cour de Cassation durant la 1ère journée nationale de commémoration de la reconnaissance de son innocence. La lutte contre l'arbitraire de l'État, l'antisémitisme et le racisme sont toujours d'actualité.

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#LoiRipost | Alors que la France a fait inscrire au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco la culture développée autour de la musique techno française, valorisant l’autogestion des fêtes, aujourd’hui tout est fait pour les interdire lorsqu’elles ne sont pas payantes.

Débattue lundi à l’Assemblée, la loi Ripost entend réprimer les free parties

Les députés commenceront les discussions sur le projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité (Ripost), mardi 7 juillet. La loi vise notamment à limiter les free parties.

ouest-france.fr

Présomption de légitime défense pour les FDO : après le passage en force à l’Assemblée nationale, + de 500 000 personnes s’y opposent, ouvrant la possibilité d’organiser un débat en séance publique, garant du processus démocratique. On continue ? ✍️ :

Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Le 7 juillet 2026, l'Assemblée Nationale est appelée à se prononcer sur la proposition de loi n°691, portée par le député Eric Pauget (LR), visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre dans l'exercice de leurs fonctions. Un amendement gouvernemental instaurant une présomption de légalité des tirs a déjà été adopté en première lecture le 22 janvier 2026. Nous, citoyennes et citoyens signataires de cette pétition, demandons aux député·es de voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026. Ce texte, examiné en commission des lois en janvier 2026, est désormais inscrit à l'ordre du jour de la session extraordinaire. Son adoption constituerait une atteinte grave à l'État de droit, à nos engagements européens et au principe constitutionnel d’égalité devant la loi. Cette demande repose sur quatre motifs graves et documentés. Premier motif : un bilan humain qui rend ce texte inadmissible. La loi de 2017 ayant élargi les conditions d'usage des armes à feu par les forces de l'ordre a produit des effets documentés et alarmants. Selon le recensement indépendant du média Basta!, confirmé par les données de l'Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), 66 personnes ont été tuées lors d'interventions policières en 2024, dont 27 par arme à feu, record absolu depuis 1967. La France a été interpellée à trois reprises par les organes de l'ONU comme le pays de l'Union Européenne comptant le plus grand nombre de personnes tuées ou blessées par des agents de la force publique. Adopter une nouvelle loi présumant la légalité des tirs policiers aggraverait mécaniquement cette tendance. Deuxième motif : une violation caractérisée de la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l'Homme et de l'obligation de l'État de protéger le droit à la vie. La jurisprudence constante de la CEDH impose à l'État une présomption de responsabilité lorsqu'une personne décède aux mains de ses agents. Il appartient à l'État de démontrer que le recours à la force létale était absolument nécessaire et proportionné et non aux victimes ou à leurs proches de prouver son illégalité. La Cour a affirmé que cette obligation est un élément intégral du devoir de l'État de protéger la vie, rendre justice aux victimes d'un usage illégal de la force et prévenir la répétition de tels actes. Qu'un agent de l'État prenne la vie d’autrui constitue la plus grave ingérence aux droits humains possible. Le cadre déontologique de toute force de l'ordre doit poser un principe clair : en cas de doute, ne tirez pas. Ce principe est incompatible avec une présomption de légalité du tir. La PPL n°691 inverse précisément cette logique. En présumant la légalité du tir, elle transfère la charge de la preuve sur les victimes, libère l'État de son obligation de justification, et va à l'encontre du concept même des droits humains. Voter ce texte exposerait la France à des condamnations répétées à Strasbourg. Troisième motif : une rupture de l'égalité des citoyens devant la loi, contraire à la redevabilité des forces de l'ordre et susceptible d'être sanctionnée par le Conseil constitutionnel. Le principe d'égalité des citoyens devant la loi est consacré par l'article 6 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789. Le Conseil constitutionnel en est le garant et sanctionne régulièrement les dispositions qui y portent atteinte sans justification objective et proportionnée. En créant une présomption de légalité au bénéfice exclusif des agents armés de l'État, la PPL n°691 établit une différence de traitement radicale entre la puissance publique et le citoyen ordinaire. Aucun autre justiciable ne bénéficie d'une telle présomption lorsqu'il cause la mort d'autrui. Cette inégalité structurelle, qui n'est justifiée par aucune nécessité proportionnée à l'objectif poursuivi, est susceptible d'être censurée par le Conseil constitutionnel. Au-delà de la question constitutionnelle, ce texte porte atteinte à un principe fondamental de l'État de droit : la redevabilité des forces de l'ordre. Conférer à des agents de l'État le pouvoir de faire usage de la force létale implique nécessairement un contrôle juridictionnel effectif de cet usage. C'est précisément ce contrôle qui fonde la légitimité de la police dans une démocratie. Une force de l'ordre soustraite à la reddition des comptes ne perd pas seulement sa légitimité juridique, elle perd la confiance de la population qu'elle est censée protéger. Ce texte affaiblit la police autant qu'il affaiblit l'État de droit. Nous appelons les parlementaires qui doutent de la constitutionnalité de ce texte à saisir le Conseil constitutionnel avant promulgation, conformément à l'article 61 de la Constitution. Quatrième motif : un texte qui paralyse les enquêtes judiciaires et détruit les droits des victimes. Si la légalité du tir est présumée dès l'ouverture du feu, l'infraction disparaît au moment même où elle est susceptible d'être commise. Cette logique rend impossible le placement en garde à vue dans les premières heures cruciales qui permettent d'éviter les concertations et de préserver les preuves. Elle vide l'instruction judiciaire de sa substance et prive les familles de victimes de toute voie de recours effective. Une telle présomption porte le risque qu'il n'y ait aucune investigation prompte, efficace et impartiale puisque c'est souvent seulement après une investigation approfondie que les éléments permettant de douter de la légitimité de l'action policière ressortent. Le Comité contre la Torture des Nations Unies a déjà recommandé à la France en 2024 de veiller à ce que toutes les allégations d'usage excessif de la force fassent l'objet d'une enquête rapide, approfondie et impartiale par une instance indépendante. Cette loi va dans la direction opposée. Ce constat est partagé par des professionnels du droit : le Syndicat de la Magistrature, le Syndicat des Avocats de France, et la CGT-Intérieur s'opposent à ce texte pour des raisons techniques. Ce dernier a relevé que ce texte introduirait “une logique plus proche de l'accusatoire, sans en donner les garanties”. NOTRE DEMANDE Pour l'ensemble de ces motifs, violation de la jurisprudence de la CEDH, atteinte au principe constitutionnel d’égalité devant la loi pour toutes et tous, impact dévastateur sur le fonctionnement de la justice, aggravation prévisible du nombre de morts, nous demandons aux député·es de l'Assemblée Nationale de voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026. La France est déjà le pays d'Europe comptant le plus grand nombre de personnes tuées par des agents de la force publique. Ce texte aggravera mécaniquement ce bilan. Les représentant·es du peuple ont le pouvoir et la responsabilité de l'arrêter. Nous demandons donc aux députés de : - Voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026 ; - Demander publiquement au gouvernement de soumettre ce texte au Conseil d'État pour avis avant le vote ; - Soutenir la demande d'avis public adressée au Défenseur des droits sur la constitutionnalité et l'impact discriminatoire de ce texte. Cette pétition ne constitue pas un procès fait aux forces de l'ordre. Elle est un appel à la défense de l'État de droit, adressé aux représentant·es du peuple français, avant qu'une loi aux conséquences humaines et juridiques graves ne soit adoptée sans les vérifications qui s'imposent.

petitions.assemblee-nationale.fr

Ce dimanche 12/07/26 à 11h au Majestic Bastille, l'Écran des droits avec le film Les balles du 14 juillet de Daniel Kupferstein. La projection sera suivie d'une rencontre avec le réalisateur, Monique Dental (ITS) et Gilles Manceron (LDH) Séance organisée en partenariat avec le collectif du 14/07/53

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Séverine, journaliste féministe, nous livre le récit bouleversant de Lucie et Alfred Dreyfus dans leur combat pour la justice et la vérité. Représentation suivie d'un débat auquel Nathalie Tehio, présidente de la LDH participera. Réservations : chk.me/WQjHem4

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Main dans la main, le centre et l'extrême droite donnent un quasi "permis de tuer" aux policiers.Ils reprennent une revendication du syndicat policier alliance, qui dans le même temps cible les "nuisibles". Cet usage discriminant et arbitraire de la force létale est contraire aux droits humains #LDH

Mediapart@mediapart.fr · 4w ago

À l’Assemblée, les macronistes et l’extrême droite offrent un quasi « permis de tuer » aux forces de l’ordre Par @paulinegraulle.bsky.social et @jeromehourdeaux.bsky.social

🔴​🔴​La #LDH et ses partenaires alertent : les changements introduits dans la proposition de loi qui doit être débattue à l’Assemblée nationale, demain, le 7 juillet, sur les cas d’autorisation des tirs viennent toucher à un fondement de l’Etat de droit : le droit à la vie www.lemonde.fr/idees...