Christophe Chartreux

@libreavanttout.bsky.social

Fruit de la passion... Professeur de lettres modernes pendant 36 ans. Chevalier des Palmes Académiques. Amoureux du beau et de l'intelligence. Le Maroc au coeur. Et puis la Californie. Soutien et ami de Najat Vallaud-Belkacem... Lanceur d'alerte سلام

Je décris que des journalistes et responsables d'instituts reconnaissent eux-mêmes que les sondages ont une place trop importante dans les médias et que le couple sondeurs/médias est un "couple infernal". (11/12)

Bild

Les sympathisants EELV doutent-ils de leur parti, ou les sondeurs ont-ils interrogé des profils peu engagés ? On ne le saura pas, vu le manque de transparence de l'industrie des sondages, totalement en décalage avec leur poids grandissant sur le débat public. (8/12)

Concrètement, les instituts ne parviennent que très peu à recruter de véritables personnes progressistes, écologistes etc. Face à ce problème, ils procèdent à un "redressement" pour être représentatif. Problème : ils le font sans aucune transparence. (6/12)

Bild

Leur qualité est si contestée que la Société française de statistique a invité à les proscrire, s’appuyant sur une étude qui concluait : « Les membres des access panels forment une sous-population minoritaire et sélectionnée dont les comportements de réponse ne sont pas corrigibles ». (5/12)

Comment on arrive à un tel résultat ? Il faut savoir que le sondage est réalisé via internet. Les instituts puisent dans des panels de volontaires (dits « access panels ») rémunérés à la marge. Le journaliste Luc Bronner a prouvé la porosité du système en y répondant sous 200 fausses identités(3/12)

"Les Français accordent avant tout leur confiance au RN (43%) pour faire face aux incendies." Petit thread pour décrypter comment ce genre de chiffre peut être produit et occuper l'espace médiatique. (1/12)

Bild