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Le Vision Pro fait toujours ses preuves… chez les chirurgiens

Alors que les rumeurs laissent entendre qu’Apple concentre désormais davantage ses efforts sur de futures lunettes connectées que sur le Vision Pro, il ne devrait pas y avoir grand monde pour le pleurer. À moins que ? En effet, certains métiers apprécient tout particulièrement le casque de réalité augmentée d’Apple, comme le rapporte l’AJO International. L’Apple Vision Pro est un appareil aux capacités étonnantes, mais la réalité est abrupte : si l’iPhone était cher à sa sortie, il restait dans une fourchette de tarifs qui permettait à une large frange de la population de se l’offrir, et prouvait son utilité quasiment à chaque heure de la journée. Le Vision Pro, en revanche, affiche un tarif qui le place dans une catégorie très restreinte de clients potentiels, et hors cadre spécifique, son utilité est très ponctuelle. Voilà qui n’aide pas à l’adoption massive. Cependant, il existe comme toujours des niches. Ainsi, des entreprises comme Porsche ont déjà trouvé des idées intéressantes pour exploiter les capacités du casque, et même RedBull Racing Team l’a utilisé lors de la présentation de sa dernière monoplace. Mais la conception d’automobiles n’est pas le seul domaine : les chirurgiens semblent particulièrement apprécier le casque de réalité augmentée de Cupertino, au point d’avoir multiplié les papiers le concernant dans les revues médicales. Et ce n’est pas le dernier publié par l’AJO International qui ira dire le contraire. Vision Pro, Shot on iPhone : Apple à la fête à la soirée de présentation de la nouvelle F1 de Red Bull Racing Ainsi, une étude a été effectuée dans le cadre d’une dacryocystorhinostomie endoscopique (cette prononciation est réalisé par des professionnels entraînés, ne tentez pas de la reproduire chez vous) couche encore une fois sur le papier les bénéfices du casque d’Apple : alors qu’auparavant les chirurgiens devaient effectuer l’opération en regardant un écran à l’écart dans la salle d’opération, et donc se tenir dans une position plutôt inconfortable, le Vision Pro leur permet de rester bien droits. Résultat ? Des gestes plus précis, plus rapides, et une opération qui dure jusqu’à 19 % moins longtemps qu’avec un équipement standard selon cette étude. Et ce ne sont pas les seuls bénéfices. Un autre argument mis en avant pourrait même faire sourire : le retour parle en effet d’un matériel économique, pouvant faire économiser sur la facture de l’équipement en salle d’opération. Du point de vue du grand public, cette idée paraît aberrante, quand on parle d’un appareil à près de 4 000 €. Il faut cependant garder à l’esprit que nous parlons d’un domaine très spécifique, où chaque appareil doit être validé et certifié. Résultat : malgré ses plusieurs milliers d’euros, l’Apple Vision Pro représente moins de 1 % de la facture totale de l’équipement qu’il remplace. Si Apple semble avoir raté le coche concernant le grand public, assurément le Vision Pro a gagné ses lettres de noblesse dans certains domaines, et sera fortement regretté si Cupertino décidait de le retirer du marché. Mais celui-ci est-il assez vaste pour justifier la prolongation de sa carrière ?

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Des agents d’OpenAI et Anthropic ont tenté de manipuler de vraies personnes lors de tests de sécurité

Les révélations autour des agents d’intelligence artificielle continuent de s’enchaîner. Après les incidents impliquant un modèle d’OpenAI ayant tenté d’attaquer Hugging Face durant des évaluations internes, c’est désormais le AI Security Institute (AISI) britannique qui publie un rapport détaillant plusieurs comportements non autorisés observés chez des modèles d’OpenAI et d’Anthropic. Avant toute chose, mieux vaut toutefois éviter les gros titres catastrophistes. Non, une IA ne s’est pas « échappée » de son environnement de test pour aller pirater Internet. Les chercheurs avaient volontairement placé les modèles dans des conditions très particulières : une partie des protections habituelles avait été désactivée, et un accès au Web leur avait été accordé afin d’évaluer leurs capacités réelles en cybersécurité. C’est justement ce contexte qui rend les résultats particulièrement intéressants. Des modèles d’OpenAI sont sortis tout seuls de leur bac à sable pour attaquer Hugging Face L’objectif confié aux agents était relativement simple sur le papier : résoudre un défi de cybersécurité, en récupérant une information protégée. Mais certains modèles ont choisi un chemin que les chercheurs n’avaient pas anticipé : plutôt que de se limiter aux outils mis à leur disposition, ils ont commencé à interagir avec de véritables personnes sur Internet. Quand Mythos raconte de gros mythos Dans un des cas documentés par l’AISI, un agent a tenté de faire accepter du code malveillant au sein d’un projet open source. Pour y parvenir, il a créé de faux comptes en ligne, puis essayé d’influencer les responsables du projet afin qu’ils valident ses modifications. En clair, il a utilisé des techniques de social engineering de sa propre initiative. Le point le plus intéressant n’est d’ailleurs pas la tentative elle-même, qui a échoué sans provoquer le moindre dommage. C’est le fait que cette stratégie n’avait jamais été demandée. Le modèle cherchait simplement à atteindre son objectif… et en a conclu que manipuler des humains pouvait être le moyen le plus efficace d’y parvenir. Au total, l’institut a réalisé 122 évaluations. Dix d’entre elles ont donné lieu à des actions autonomes visant de vraies personnes ou organisations, pour un total de 19 incidents recensés. Dix-sept concernaient le modèle Mythos 5 d’Anthropic, contre seulement deux pour GPT-5.6-Sol d’OpenAI. L’AISI insiste également sur un point qui mérite d’être souligné. Les modèles n’avaient reçu aucune instruction leur demandant de tromper qui que ce soit… mais ils n’avaient pas non plus reçu de consigne explicite leur interdisant de le faire. Jusqu’à présent, les chercheurs considéraient que l’entraînement à l’alignement suffisait à empêcher ce type de comportement. Manifestement, ce n’est plus une hypothèse sur laquelle il est possible de compter aveuglément. Les chercheurs identifient plusieurs facteurs ayant favorisé ces dérives : les agents disposaient d’une autonomie importante, pouvaient poursuivre leurs tentatives pendant longtemps, avaient accès à Internet et étaient confrontés à un défi suffisamment complexe pour les pousser à explorer des solutions de plus en plus créatives. À cela s’ajoute une surveillance des activités réseau jugée insuffisante, ce qui a retardé la détection des comportements. OpenAI a rapidement reconnu les faits dans un billet de blog publié après la divulgation du rapport. L’entreprise annonce revoir ses procédures concernant les évaluations à haut risque, notamment lorsque des partenaires externes sont impliqués. Elle révèle également qu’un autre exercice conduit par la société Irregular a, lui aussi, accordé par erreur un accès à Internet à ses modèles durant des tests de cybersécurité. Anthropic ne veut pas être à la traîne : ses modèles ont eux aussi attaqué des services sur le web Anthropic adopte une position similaire. La société rappelle que les protections intégrées à ses modèles avaient été volontairement désactivées pour les besoins des expérimentations et qu’aucune restriction spécifique ne leur interdisait d’utiliser Internet ou des techniques de persuasion. Elle indique travailler avec l’AISI afin de mieux comprendre les circonstances exactes de ces incidents. Au final, ce rapport est probablement moins spectaculaire que certains commentaires publiés depuis hier, mais peut-être plus important. Il ne montre pas qu’une IA est devenue incontrôlable. En revanche, il démontre qu’un agent suffisamment autonome, disposant d’outils et confronté à un objectif difficile, peut désormais élaborer de lui-même une stratégie mêlant persistance, initiative… et tromperie, n’hésitant pas à manipuler des personnes bien réelles pour parvenir à ses fins. Jusqu’ici, ce scénario relevait surtout de la théorie. Désormais, il fait partie des comportements que les laboratoires devront apprendre à anticiper.

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Huawei lance un PC portable avec un filtre de confidentialité dans la dalle qui protège des regards indiscrets

En début d'année, Samsung a lancé le Galaxy S26 Ultra, un smartphone doté d'une nouvelle technologie intéressante : un écran qui peut vous protéger des regards indiscrets. Sous le nom Privacy Display, cette technologie intégrée à la dalle OLED permet de réduire à la demande l'angle de vue de la dalle, pour réserver le contenu affiché à la personne qui est en face de l'écran, en assombrissant le contenu pour ceux qui tentent un regard en biais. Et Huawei va intégrer la même solution dans un PC portable. Privacy Display : l’écran privé du Galaxy S26 Ultra en met plein la vue Des rumeurs indiquent qu'Apple pourrait intégrer la même technologie dans des MacBook Pro, mais c'est le MateBook Pro S qui a visiblement la primeur de cette solution. Contrairement à Samsung qui propose de contrôler le filtre de confidentialité intégré zone par zone, le PC portable d'Huawei ne propose qu'une seule possibilité : assombrir tout l'écran avec un interrupteur présent sur la tranche du PC. Il y a un interrupteur physique. Image Huawei. MacBook Pro M6 : un filtre de confidentialité directement intégré à l'écran ? La solution de Samsung, elle, peut cacher une notification qui contient des données importantes, sans toucher au reste de la dalle. Dans tous les cas, ce genre de solution a un défaut important : quand le filtre est actif, la luminosité de la dalle est largement réduite. Il est donc peu envisageable de l'activer en permanence, mais — et c'est là tout l'intérêt de l'intégration dans la dalle —, il n'y a aucun impact quand le filtre est inactif. C'est donc une avancée importante par rapport aux filtres classiques qui se placent au-dessus de l'écran et qui assombrissent la dalle en permanence. Reste à voir si le MateBook Pro S sortira de Chine, ce qui est peu probable.

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Bon plan : l’iPhone 17 de 512 Go à 989 €, un tarif record sur Amazon

L’iPhone 17 de 512 Go est en ce moment en promotion à 989 € sur Amazon, le prix le plus bas à ce jour sur la boutique — attention, il reste très peu de stock. C’est une remise de 230 € par rapport au tarif d’Apple pour cette version offrant deux fois plus de stockage que le modèle de base. Seul le coloris sauge bénéficie de cette offre. Les autres finitions sont proposées au mieux à 1 136 €, contre 1 219 € chez Apple. En comparaison, un iPhone 17 Pro 256 Go se trouve au mieux à 1 129 € et la version 512 Go à 1 269 € chez les revendeurs actuellement. iPhone 17 sauge. Image Apple. L’iPhone 17 a nettement réduit l’écart avec les variantes Pro, en intégrant (enfin) un écran ProMotion, qui fait varier sa vitesse de rafraichissement en fonction des besoins et qui reste toujours allumé. Il offre des prestations excellentes dans tous les domaines et s’en sort bien en photographie, même si l’iPhone 17 Pro garde l’avantage avec son téléobjectif. Néanmoins, pour l’écrasante majorité des utilisateurs, c’est un smartphone vraiment excellent. On peut même le préférer pour son gabarit plus agréable : il ne pèse que 177 g, contre 204 g pour l’iPhone 17 Pro, et mesure 7,95 mm d’épaisseur au lieu de 8,75 mm. Acheter un iPhone 17 en ce moment n’apparait pas absurde. Apple pourrait en effet modifier son calendrier de lancement et ne dévoiler son successeur qu’au printemps 2027. Si ce scénario se confirme, l’iPhone 17 ne connaîtra peut-être pas la baisse de prix habituelle à la rentrée, ce qui rend cette promotion particulièrement intéressante. Test de l'iPhone 17 : une reconversion Professionnelle

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Un prix et une date d'annonce pour le Pixel Tag, l'AirTag de Google

Si Google a lancé son propre réseau de localisation il y a plusieurs années, la société ne proposait jusqu'à maintenant pas de traqueurs sous sa propre marque. Mais selon des rumeurs, ça va changer. La marque devrait proposer un Pixel Tag, et sa date d'annonce est proche. Dealabs, souvent bien informé, indique que l'annonce est prévue pour le 12 août. Un traqueur ovale. Image 9 to 5 Google et Dealabs. Google devrait lancer son AirTag pour Android, avec le Google Pixel Tag Le traqueur avait déjà été montré par d'autres. Il a un format plus ovale que les AirTags, qui sont circulaires, et se rapproche un peu des SmartTag2 de Samsung. Si les rumeurs n'indiquent pas le type de batterie choisi par Google, la forme indique plutôt la présence d'une batterie rechargeable. Les modèles équipés d'une pile CR2032 sont généralement circulaires pour des raisons évidentes, même si Samsung a choisi un format plus allongé, pour caler un trou pour une boucle, qui n'est pas présent ici selon les rumeurs. Toujours selon Dealabs, le prix en France serait de 35 €, soit le même prix publique que les AirTags 2. À ce prix, on peut espérer la présence de la technologie UWB, qui permet une précision excellente à courte portée, et qui est disponible sur certains traqueurs compatibles avec le réseau de Google. Comme dans le cas des iPhone, l'UWB doit aussi évidemment être présent dans le smartphone, ce qui est justement le cas des Pixel 10 de Google, par exemple. Ugreen vend quatre traqueurs (sans UWB, avec charge en USB-C) pour 40 €. Image Ugreen. Rappelons que les modèles compatibles sont déjà disponibles depuis longtemps. Ugreen vend par exemple quatre traqueurs pour le réseau de Google pour 40 €, et ils se trouvent souvent pour nettement moins cher (25 € actuellement). Même si le nom de Google rassure, il faudra donc que la société propose quelque chose de techniquement complet pour lutter.

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Promo : la serrure connectée Nuki Smart Lock Ultra à 299 €, quasiment son meilleur prix

Si vous cherchez une serrure connectée et que vous pouvez modifier le cylindre sur votre porte, alors le meilleur choix selon moi est la Nuki Smart Lock Ultra. Ce modèle haut de gamme est la serrure la plus compacte actuellement sur le marché et celle qui semble le plus intégrée à l’ouvrant, comme s’il s’agissait d’un accessoire fourni avec la porte et non pas ajouté a posteriori. En contrepartie, son installation est plus complexe et le prix plus élevé que la moyenne, même si ce dernier point est en partie corrigé grâce à la promotion en cours. Image iGeneration. La serrure est en effet vendue en ce moment à 299 €, une réduction de 14 % par rapport à son prix de base officiel, fixé à 349 €. Ce n’est pas énorme, mais les promotions sont rares sur ce modèle qui fêtera pourtant son deuxième anniversaire à l’automne. Sur Amazon, elle a été vendue un petit peu moins chère une fois, mais on n’est pas loin du meilleur prix et c’est le bon moment si vous comptiez acheter un exemplaire. La Smart Lock Ultra est le premier modèle de Nuki à avoir adopté une toute nouvelle architecture matérielle. Le moteur sans balais a permis de créer un produit plus compact et beaucoup plus rapide qu’avant. Une fois que l’on a goûté à la vitesse de ce produit, il est difficile de revenir en arrière. Sur ma porte d’entrée, qui nécessite deux tours de clé, il faut environ une seconde et demie pour ouvrir ou fermer la serrure dans le mode le plus rapide. En revanche, le cylindre universel fourni est obligatoire et devra être installé par vos soins. Ce n’est pas une opération compliquée et elle est réversible, même si cela peut rester un frein. Test de la Nuki Smart Lock Ultra : la serrure connectée ultra-rapide et ultra-premium La Smart Lock Ultra est pleinement compatible avec tout l’écosystème de Nuki, y compris le récent pavé numérique avec puce NFC qui permet de déverrouiller la serrure avec un iPhone ou une Apple Watch. Notons en revanche qu’elle est livrée nue, sans accessoire pourtant courant chez ses concurrents, comme un capteur d’ouverture pour la porte. Ici, il faudra tout ajouter, mais il faut garder à l’esprit que les accessoires peuvent être conservés et transférés d’une serrure à la suivante. Test du Keypad 2 NFC de Nuki : un premier pas prometteur pour Aliro La connexion à la domotique se fera par le biais du standard Matter, avec une connexion en Thread. Le Wi-Fi est aussi de la partie pour une connexion distante à l’app du fabricant, même sans réseau Thread. La Smart Lock Ultra repose sur une batterie qui promet environ 6 mois d’autonomie, même si cela dépend fortement de votre utilisation, de la méthode de connexion et surtout de la porte (une serrure résistante tirera davantage sur le moteur).

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SpaceX voudrait proposer un réseau mobile terrestre, en complément de Starlink

Il y a quelques mois, SpaceX trouvait un accord à 17 milliards de dollars avec EchoStar, un opérateur américain. Et avec cet accord, SpaceX, qui propose la connexion à Internet par satellites Starlink, dispose de la possibilité de mettre en place un réseau terrestre pour les communications… ce que la société voudrait faire. Starlink sort 17 milliards de dollars pour connecter les smartphones partout dans le monde C'est Gwynne Shotwell, la patronne de SpaceX, qui l'a annoncé lors de la conférence téléphonique sur les résultats de SpaceX : « Le spectre de fréquences que nous avons acquis auprès d'EchoStar comprend bien des composantes terrestres ; nous avons donc clairement l'intention de développer cette partie terrestre.1 » Starlink Mobile. Image Starlink. Actuellement, avec son service Direct to Cell, SpaceX loue un canal de 5 MHz aux opérateurs partenaires, pour connecter les smartphones aux satellites de Starlink et proposer une connexion qui a l'avantage de ne pas dépendre des relais terrestres. L'offre se limite aux messages, aux appels et à quelques apps, mais à l'avantage de fonctionner à peu près partout dans les pays couverts. Un réseau hybride Le but de SpaceX ne serait pas de construire un réseau cellulaire complet, comme peuvent le faire les opérateurs classiques, mais visiblement de déployer de petites cellules, reliées directement aux satellites de Starlink. On se rapprocherait donc des femtocell, une technologie que certains opérateurs ont proposés il y a quelques années pour régler les soucis de connectivité. Il s'agit simplement de mettre en place une antenne relais de faible puissance (femto est un préfix qui signifie un millionième de milliardième) qui va émettre un réseau mobile 4G ou 5G sur une courte distance. Les relais terrestres pourraient se connecter à tous les satellites, quand les smartphones se limitent aux satellites de dernière génération. Image Starlink. Un relais équipé d'une antenne Starlink et doté d'une puissance d'émission faible pourrait couvrir des zones de petite taille sans devoir déployer des antennes imposantes et parfois rejetées par la population, pour offrir une couverture dans des zones denses. Bien évidemment, les performances risquent d'être largement en deçà des réseaux 4G et 5G actuels, mais aussi nettement plus élevés que pour la connexion directe aux satellites mise en place actuellement. Cette solution est a priori une des briques d'un des rêves d'Elon Musk : aller sur Mars proposer des voitures autonomes créer un opérateur mobile mondiale. Reste que cette solution va aussi dépendre des accords que SpaceX va obtenir avec les différents pays. Pour le moment, ce début d'annonce qui ne montre rien de concret se limite visiblement aux États-Unis. Elon Musk veut connecter directement les smartphones à Starlink pour en faire un opérateur mobile mondial --- * The spectrum that we purchased from EchoStar does have terrestrial components, so we definitely intend to build out the terrestrial.  ↩︎

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Luminar fait peau neuve : interface repensée, outils IA dopés et précommande exclusive

Luminar Neo change de nom, d'interface et de calibre. Le logiciel de retouche de Skylum devient simplement Luminar, s'offre une refonte visuelle accompagnée de gains de performances substantiels dès le 5 août, et ouvre dans la foulée la précommande de sa plus grosse mise à jour de l'année, attendue cet automne. L'annonce tient en une phrase : Luminar Neo n'existe plus. Pas de rupture technique ni de refonte du moteur, mais un recentrage de marque qui unifie les déclinaisons bureau, mobile et web sous un seul nom. On parle désormais de Luminar sur Desktop, Luminar sur Mobile et, pour la première fois, de Luminar sur Web. Skylum accompagne ce changement d'identité d'une mise à jour estivale gratuite, suivie d'une vague automnale payante. Deux phases, un même objectif : recentrer l'expérience sur la photographie plutôt que sur les menus. Une interface allégée et des performances en hausse La mise à jour du 5 août, distribuée gratuitement à l'ensemble des possesseurs d'une licence, ne se résume pas à un coup de peinture. L'interface a été repensée pour dégager l'espace de travail : navigation simplifiée, panneaux réagencés, densité visuelle réduite. Skylum promet de poursuivre ce polissage dans les mois qui suivent plutôt que de considérer le chantier comme achevé. Côté performances, les chiffres sont parlants. L'export gagne jusqu'à 25 % de vitesse, le masquage consomme un tiers de RAM en moins, et les aperçus de presets s'affichent jusqu'à quatre fois plus vite. Les outils génératifs, régulièrement critiqués pour leurs résultats artificiels, ont été retravaillés pour produire des rendus sensiblement plus réalistes. Trois nouveaux boîtiers rejoignent la liste de compatibilité RAW : le Panasonic Lumix DC-L10, le Sony A7 V en RAW compressé et le Sony A7R VI. Ce que l'automne réserve La seconde vague, prévue à l'automne, constitue le plat de résistance. Parmi les ajouts réservés aux détenteurs de la mise à jour payante, trois retiennent l'attention. Atmosphere 2.0 introduit un effet de brouillard qui réagit à la lumière ambiante et capte les teintes de la scène. Le résultat se distingue des superpositions plates habituelles en simulant une véritable profondeur atmosphérique. Crop 2.0 intègre un outil de composition capable de proposer plusieurs recadrages optimisés à partir de l'image d'origine, le photographe conservant le dernier mot. Enhance AI, enfin, adopte une lecture contextuelle du cliché : il préserve les hautes lumières, respecte la palette existante et s'efforce d'éviter le rendu surtraité que l'on reproche souvent à ce type de correction automatique. S'ajoutent un éditeur Web qui permettra de retoucher depuis un navigateur, un assistant IA revu (version 1.5), un masquage amélioré, de nouvelles options d'export avec filigranes et cadres, et l'arrivée tant attendue de la fonction d'impression directe. Plusieurs de ces fonctionnalités, dont le masquage, les presets retravaillés et l'impression, seront accessibles gratuitement à tous. Précommande et offre exclusive La fenêtre de précommande s'ouvre ce 31 juillet et se referme le 31 août. C'est, selon Skylum, le tarif le plus bas de l'année pour accéder à la mise à jour d'automne. Les différentes formules sont détaillées sur le site de Skylum. Luminar fonctionne en application autonome ou en module externe pour Lightroom Classic et Photoshop, sur macOS et Windows. L'application mobile reste disponible sur iPhone, iPad, Android et ChromeOS. Les lectrices et lecteurs de MacGeneration bénéficient d'une remise de 10 % avec le code MACGEN, à saisir au moment du paiement.

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Enfin des infos sur la santé des batteries des AirPods avec iOS 27 ?

Apple n’a peut-être pas encore révélé toutes les nouveautés d’iOS 27 destinées aux AirPods. Dans le dernier firmware bêta (version 9A5336b) distribué par Apple hier soir, le fin limier @aaronp613 a trouvé une nouvelle mention intrigante dans le code. Une entrée « AccessoryBatteryServiceabilityMetric » a été ajoutée pour les AirPods Pro 3 spécifiquement. Au vu de son nom, on suppose que c’est un indicateur de l'état de santé des batteries des écouteurs, de leur boîtier, voire des deux. Réglages des AirPods Pro 3 sur iOS 27 bêta 4. Image WatchGeneration. C’est en effet quelque chose qui manque aux AirPods par rapport à d’autres produits. Vous pouvez vérifier le niveau d'usure de la batterie de votre iPhone, par exemple, en vous rendant dans Réglages > Batterie > État de santé de la batterie. Vous verrez alors l’état général de sa batterie, sa capacité maximum restante, son comptage de cycles et sa date de fabrication (le nombre de cycles est uniquement disponible à partir des iPhone 15). Autant d’informations qui manquent pour les écouteurs. Évidemment, contrairement à l’iPhone, il n’est pas possible de remplacer les batteries des AirPods — et cela ne devrait pas changer de sitôt. Mais connaître leur état de santé permettrait de confirmer une impression de perte d'autonomie ou de détecter une usure anormalement rapide. En comparaison, les informations disponibles sur la batterie d’un iPhone 17 Pro. Image WatchGeneration. Il faudra voir dans les prochaines semaines si cette mention dans le code débouche sur une véritable fonctionnalité. Étant donné qu’iOS 27 réorganise totalement les réglages des AirPods, il y a bon espoir qu’une nouvelle rubrique apparaisse à cette occasion. Voici les nouveautés pour les AirPods liées à iOS 27

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Promo : Canal+ et le service Apple TV dès 19,99 €/mois pour les moins de 26 ans

Canal+ a récemment relancé ses offres Rat+ destinées aux téléphiles de moins de 26 ans. Pour les jeunes amateurs de sport, de séries et de films, elles permettent de regrouper plusieurs services de streaming à un tarif bien plus avantageux que des abonnements souscrits séparément. Le bouquet Rat+ Ciné Séries à 19,99 €/mois comprend notamment la chaîne Canal+, Apple TV, Netflix (standard avec pub), HBO Max (standard) et Paramount+ (standard). Au même prix, Rat+ Sport réunit Canal+, Apple TV, beIN Sports, Eurosport ainsi que les chaînes thématiques Canal+ Sport et Canal+ Foot pour regarder l’intégralité des grandes compétitions (Ligue des champions, F1, MotoGP…). Enfin, l’offre Rat+ La Totale à 29,99 €/mois regroupe l'ensemble des services de streaming et des chaînes sportives des deux offres précédentes. Au niveau de la tarification, il n’y a pas d’entourloupe : les abonnements sont sans engagement et peuvent donc être résiliés à tout moment, ce qui est le bienvenu pour le public visé. Les prix préférentiels sont valables quant à eux jusqu’au 26e anniversaire du client, puis basculent vers les tarifs classiques (bien plus élevés) de Canal+. L'accès est disponible sur l'ensemble des plateformes compatibles, y compris l'Apple TV et les consoles de jeu. À noter aussi que l’abonnement Canal+ donne droit à un tarif préférentiel sur les offres Apple Music (mais pour les étudiants, le tarif spécial d’Apple est plus intéressant). Les offres Rat+ ont néanmoins des inconvénients par rapport aux formules traditionnelles : la qualité vidéo est limitée à de la HD et elles sont réservées à un seul utilisateur. Ce n’est donc pas le genre d’offres que l’on pourra partager au sein d’une coloc’. Ces trois formules Rat+ sont disponibles jusqu’au 19 août. L’application Canal+ fait partie des meilleures solutions pour regarder la télé sur les appareils Apple. Elle vient d’ailleurs tout juste d’adopter le Liquid Glass sur iPhone et iPad. L’application Canal+ passe au Liquid Glass sur iPhone et iPad Comment regarder les chaînes de télé sur l’Apple TV : toutes les apps et offres disponibles

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Google Chrome enfin disponible en version ARM64 pour Linux

Google l'avait promis en mars 2026, c'est maintenant disponible. De quoi parlons-nous ? De la version ARM64 de Google Chrome pour GNU/Linux. Chrome sous Ubuntu sur un Raspberry Pi 5. Image OMG Ubuntu. Si Google Chrome a trouvé sa place assez rapidement dans le monde x86, dès sa sortie, ç a été un peu plus compliqué pour les puces ARM. Google a déployé rapidement la version Apple Silicon, il a fallu attendre 2024 pour une version optimisée pour les puces ARM64 sous Windows, et donc juillet 2026 (le navigateur est disponible en réalité depuis quelques jours) pour les ordinateurs sous GNU/Linux. Elle est proposée sur le site de Google, soit en .deb pour les distributions Debian, Ubuntu et leurs dérivés, soit en .rpm pour les amateurs de Fedora, openSUSE et les autres. Google va lancer Chrome sur Linux ARM64, de quoi aider Asahi Linux Cette nouvelle version est une bonne nouvelle pour de nombreuses personnes : ceux qui utilisent un Mac Apple Silicon sous Asahi Linux, ceux qui utilisent un PC Snapdragon sous GNU/Linux mais (surtout) ceux qui utilisent des cartes SBC, comme les Raspberry Pi. Dans tous les cas, les navigateurs basés sur Chromium existaient déjà, mais l'arrivée de la version de Google amène deux choses : l'accès au compte Google pour ceux qui utilisent les outils de la société, et l'accès aux DRM pour les vidéos. Chrome pour Linux et ARM. Google Chrome intègre en effet une compatibilité avec le DRM Widevine, et sa présence est nécessaire pour accéder à certains services de streaming. Sans la compatibilité Widevine, certains services ne fonctionnent pas. S'il existait des solutions qui permettaient de récupérer certains composants de la version x86, une intégration native reste plus intéressante. Notons tout de même que l'intégration de Widevine n'implique pas que vous allez obtenir la meilleure qualité disponible, mais il devient au moins possible de lire du contenu en 720p ou en 1080p (en fonction des plateformes). Pour une image en 4K, c'est un peu plus compliqué : il faut une sécurité renforcée, au niveau matériel. C'est ce qui explique que, même dans le monde x86, l'accès aux vidéos en 4K dépend du navigateur, du système d'exploitation et du matériel. Netflix s'affiche en 4K dans Google Chrome… mais pas sous macOS Mais dans tous les cas, une version suivie par Google de son navigateur est une nouveauté intéressante pour de nombreux appareils, même si certains préféreront toujours un navigateur basé sur Chromium pour des raisons liées à la vie privée.

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BMW pousse une publicité pour Spider-Man : Brand New Day dans l'interface de ses voitures

Si en 2023 BMW indiquait par la voix d'un des responsables de la division dédiée à la connectivité des voitures que l'habitacle et l'écran des véhicules étaient un espace privé, la société allemande a visiblement changé d'avis : elle vient d'annoncer (et de lancer) une publicité pour le dernier film Spider-Man sur l'écran de nombreux modèles. L'animation. Vidéo Consumer Rights. Les clients d'une BMW sortie après juillet 2020, équipée de l'OS dans sa version 7 (au minimum), se retrouvent donc avec une bannière sur l'écran du véhicule, sans rien avoir demandé. Et si cette dernière est touchée, elle lance une (longue) publicité pour le film Spider-Man : Brand New Day, actuellement au cinéma. La publicité non désirée1 est active du 27 juillet au 10 août. Image Reddit. L'animation active certaines fonctions du véhicule pour augmenter l'immersion, et elle n'est évidemment pas très appréciée des clients sur les réseaux sociaux… comme souvent quand une société impose quelque chose chez tous ses clients. « Qui est U2 ? » (et comment retirer leur album) Pour BMW, qui a répondu à nos confrères de Kotaku, ce n'est pas une publicité, mais une animation festive, à la manière de celles proposées pour Noël et d'autres fêtes. La marque ajoute que l'animation ne se lance pas automatiquement et qu'elle nécessite d'être à l'arrêt pour être affichée (et nous pourrions dire « Heureusement ! »). --- * Nous sommes d'accord que les publicités sont rarement désirées.  ↩︎

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Promo : au moins 100 € de remise immédiate sur tous les iPhone 17 Pro et 17 Pro Max

Le groupe Fnac Darty applique depuis peu une remise immédiate de 100 € sur l’intégralité des iPhone 17 Pro et 17 Pro Max. Il ne s’agit pas toujours des meilleures offres disponibles sur le marché, mais au moins tous les modèles sont concernés et ils sont quasiment tous en stock, ce qui n’est pas toujours le cas chez les autres revendeurs. Et puis si vous avez par hasard des chèques-cadeaux à dépenser chez Fnac-Darty, c’est toujours ça de pris. Image Apple Voici une sélection de modèles, avec les meilleurs prix disponibles ailleurs le cas échéant. iPhone 17 Pro * iPhone 17 Pro orange 256 Go : 1 229 € à la Fnac et chez Darty - 1 129 € sur Amazon (prix Apple : 1 329 €) * iPhone 17 Pro argent 256 Go : 1 299 € à la Fnac, chez Darty et sur Amazon * iPhone 17 Pro bleu 256 Go : 1 229 € à la Fnac et chez Darty * iPhone 17 Pro orange 512 Go : 1 479 € à la Fnac et chez Darty - 1 349 € sur Amazon (prix Apple : 1 579 €) * iPhone 17 Pro argent 512 Go : 1 479 € à la Fnac et chez Darty * iPhone 17 Pro bleu 512 Go : 1 479 € à la Fnac et chez Darty - 1 349 € sur Amazon iPhone 17 Pro Max * iPhone 17 Pro Max orange 256 Go : 1 379 € à la Fnac et chez Darty - 1 269 € sur Amazon (prix Apple : 1 479 €) * iPhone 17 Pro Max argent 256 Go : 1 379 € à la Fnac et chez Darty - 1 269 € sur Amazon * iPhone 17 Pro Max bleu 256 Go : 1 379 € à la Fnac et chez Darty - 1 260 € sur Amazon (prix Apple : 1 729 €) * iPhone 17 Pro Max orange 512 Go : 1 629 € à la Fnac et chez Darty - 1 499 € sur Amazon Si vous avez besoin de 1 To, voire 2 To de stockage, ces versions bénéficient elles aussi d’une réduction de 100 €. Évidemment, il est toujours très délicat de conseiller l’achat d’un iPhone au mois d’août, la nouvelle génération n’étant plus qu’à quelques semaines d’être dévoilée. Mais certaines situations ne permettent pas d'attendre, par exemple en cas de panne importante. Par ailleurs, les futurs iPhone 18 Pro pourraient coûter nettement plus cher. Alors si leurs nouveautés supposées ne vous intéressent pas, il n’est pas si fou d’acheter un iPhone 17 Pro en promotion aujourd'hui. En attendant les 18 Pro, les iPhone 17 Pro et 17 Pro Max représentent donc le fleuron de la gamme. Ils ont un magnifique écran OLED, une nouvelle structure unibody solide, une puissance de feu, un appareil photo ultra complet et une excellente autonomie. Les seules critiques qu’on peut leur faire, c’est un design qui n’est pas du goût de tout le monde et assez imposant.

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Seagate annonce des disques durs de 50 To pour fin 2027

Vous vous souvenez de votre premier disque dur de 5 Mo ou de 50 Mo ? Chez Seagate, pour 2027, on parle maintenant de 50 To, soit de quoi stocker environ 77 000 CD-ROM. Mais comme pour tous les derniers disques durs de la société (comme ceux de WD, par ailleurs), vous ne pourrez probablement pas l'acheter dans les étals pour le mettre dans votre NAS. 50 To en 2027. Image Seagate. Dans le monde grand public, les disques durs sont en perte de vitesse et, même si un vieil adage indique qu'un disque dur va être rempli quelle que soit sa capacité, ce n'est plus le cas depuis un moment : les ordinateurs restent sur des valeurs de l'ordre du téraoctet depuis un moment et il y a peu de demandes réelles pour des capacités réellement supérieures. Seagate, comme ses concurrents, cible surtout les centres de données, qui — eux — ont de gros besoins en stockage mais aussi en densité. Dans ce domaine, un disque dur qui contient plus de données dans le même volume et avec une consommation du même ordre est une bénédiction. Des plateaux. Image Seagate. Le disque dur de 50 To annoncé fait partie de la gamme Mozaic 5, après les Mozaic 3 (30 To et plus) et les Mozaic 4 (40 To et plus). Seagate vise une densité d'au moins 5 To par plateaux, étant donné que la marque se limite à dix plateaux dans ses disques durs (onze chez WD, douze chez Toshiba). Comme pour les modèles précédents de grande capacité, la technologie repose sur le HAMR (Heat-Assisted Magnetic Recording), qui chauffe le plateau pour améliorer la densité. Seagate utilise un laser, et la chaleur permet de polariser plus facilement les particules employées pour stocker les données. WD, en face, utilise le MAMR (Microwave-Assisted Magnetic Recording), qui se base sur des micro-ondes pour — là aussi — polariser plus facilement les particules. Une tête HAMR (image d'artiste). Image Seagate. Les disques durs abandonnent peu à peu le grand public Dans tous les cas, les disques durs de 50 To resteront probablement cantonnés aux centres de données un moment, comme les disques durs de 40 To actuellement. Entre une demande bien plus forte dans le monde professionnel et une RAMpocalypse qui a aussi touché les HDD, on trouve au mieux des disques de 32 To dans les magasins, à un prix souvent prohibitif.

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Plusieurs centaines d’euros de remises sur les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max

Les Mac mini et Mac Studio ne sont pas disponibles avant plus d’un mois, et les MacBook Air et Neo commencent eux aussi à voir leurs délais de livraison s’allonger. Alors que reste-t-il comme machine moderne immédiatement disponible ? Les vaillants MacBook Pro M5 ! En plus, il est possible de faire de bonnes affaires en ce moment sur Rakuten, où ils sont vendus par Boulanger et où l’on peut cumuler plusieurs remises. En saisissant le code « RAKUTEN80 », on enlève 80 € au prix affiché. Cela ramène le MacBook Pro M5 Pro 14" noir sidéral avec 24 Go de RAM et 1 To de stockage à 2 699 €, au lieu de 2 899 € chez Apple. À cela s’ajoutent 27,79 € crédités sur la cagnotte Rakuten. La même configuration en finition argent coûte un poil plus cher, à 2 719 €, mais permet de récupérer 111,96 € en crédit. Si vous avez besoin de davantage de stockage, la version avec SSD de 2 To est en promotion à 3 019 €, avec 123,96 € reversés, au lieu de 3 449 €. MacBook Pro M5 Pro. Image Apple. Les configurations les plus musclées profitent elles aussi de remises conséquentes. Le MacBook Pro M5 Max 14" avec 36 Go de RAM et 2 To de stockage tombe par exemple à 4 219 €, avec 171,96 € reversés, contre 4 799 € sur l'Apple Store. Les modèles de 16" sont également en promotion : * MacBook Pro M5 Pro 16", 24 Go de RAM, 1 To de stockage : 2 979 €, avec 122,36 € reversés, au lieu de 3 399 € * MacBook Pro M5 Pro 16", 48 Go de RAM, 1 To de stockage : 3 919 €, avec 159,96 € reversés, au lieu de 4 059 € * MacBook Pro M5 Max 16", 36 Go de RAM, 2 To de stockage : 4 419 €, avec 179,96 € reversés, au lieu de 5 099 € Concernant la cagnotte fidélité de Rakuten, il faut être conscient d’une chose : la plateforme va fermer d’ici la fin de l’année, donc ne traînez pas pour utiliser votre crédit, sinon il sera perdu. Rakuten France fermera d’ici la fin de l’année Les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max sont des ordinateurs portables qui ont tout pour eux : ils sont puissants, polyvalents, endurants et dotés d’un très bel écran. Dans le domaine de l’IA, ils sont comme des poissons dans l’eau grâce à leurs nouveaux accélérateurs neuronaux intégrés au GPU qui renforcent les performances. Test des MacBook Pro M5 Pro et M5 Max : rien ne change dehors, tout change dedans

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CarPlay prend le large à bord des bateaux Crest et Balise

Apple va sérieusement devoir penser à renommer CarPlay. Son système sera en effet bientôt proposé sur… les pontons des marques Crest et Balise, des bateaux de plaisance dont la plateforme principale repose sur deux ou trois flotteurs parallèles. Les deux constructeurs ont annoncé dans un communiqué de presse l’arrivée de CarPlay et d’Android Auto sur certains de leurs futurs modèles. Image MasterCraft Boat L’intégration permettra aux plaisanciers de connecter leur smartphone à l’écran installé au poste de pilotage. Comme sur la route, ils pourront y retrouver les applications compatibles avec CarPlay ou Android Auto, dont Savvy Navvy, qui se présente comme la première application de navigation maritime disponible sur les deux interfaces. L’application donnera notamment accès aux cartes nautiques, aux itinéraires, à la position GPS, aux prévisions météo, aux marées et aux bateaux situés à proximité. Les trajets préparés sur le téléphone apparaîtront sur l’écran du bateau une fois l’appareil connecté, sans synchronisation manuelle. Les cartes préalablement téléchargées resteront par ailleurs accessibles hors ligne. Les premiers bateaux concernés seront des modèles du millésime 2027 lancés dès septembre 2026. CarPlay et Android Auto seront installés de série sur les nouveaux Balise ainsi que sur les Crest Conquest et Crest Caribbean. Reste à savoir si ces modèles seront commercialisés en France, les deux marques étant avant tout présentes sur le marché nord-américain. Les acheteurs bénéficieront également d’un accès à Savvy Navvy Premium : un mois avec un nouveau Crest et un an avec un nouveau Balise. Image Savvy Navvy Les partenaires présentent cette collaboration comme la première intégration en usine combinant CarPlay, Android Auto et une application de navigation nautique. Des équipements compatibles avec les interfaces d’Apple et de Google existaient déjà pour les bateaux, mais ils étaient proposés sous la forme d’autoradios ou d’écrans à installer après l’achat.

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Pas de mauvaise surprise, Apple a bien prévu un événement début septembre

Vous aviez un doute ? Mark Gurman tient à vous rassurer : Apple a bel et bien prévu un keynote début septembre ! Si l’information n’est pas encore tout à fait officielle, la preuve apportée par le journaliste de Bloomberg est forte. L’entreprise aurait lancé son traditionnel tirage au sort, pour les employés en Apple Store qui souhaitent participer à l’événement. La date précise n’est pas connue, mais on sait que ce sera dans la première moitié de septembre, et le lieu est l’Apple Park, l’immense campus californien de la Pomme. Image iGeneration, photo de base @tim_cook@x. Tous les keynotes organisés par Apple sont gérés en partie par des employés volontaires, qui viennent donner un coup de main notamment pour encadrer tous les invités. Il faut du monde pour donner les badges à la presse réunie sur place (pas nous), les orienter si nécessaire… et aussi, voire surtout, pour l’ambiance. Même si c’est moins utile à l’ère des vidéos en streaming, les salles sont remplies partiellement de journalistes très sérieux, qui prennent des notes ou écoutent attentivement (en théorie), accompagnés d’employés, venus applaudir très fort les annonces du jour. Si cette vieille tradition n’est plus nécessaire, elle semble néanmoins maintenue par Apple. C’est également une forme de cadeau pour les employés des Apple Store qui le souhaitent. Ils peuvent eux aussi visiter le campus et découvrir un environnement qu’ils ne croisent jamais dans leur quotidien professionnel. Le tirage au sort serait réservé aux États-Unis et il devrait être ouvert jusqu’au 8 août, avec les résultats annoncés en interne le 17, d’après Mark Gurman. Cet indice supplémentaire n’était pas forcément nécessaire. On s’attend à un événement spécial organisé la deuxième semaine de septembre, sans doute le mercredi 9 pour cette année. Apple aime bien organiser ses conférences le lendemain d’un jour ouvré, pour laisser le temps à ses invités de faire le déplacement sans empiéter sur leurs congés. Or le Labor Day tombe un lundi en 2026, si bien que ce jour férié devrait décaler le planning et sauter le mardi 8. Le plus logique serait ainsi le 9 septembre 2026, probablement à 19 heures en France. Comme toujours, vous pourrez compter sur nous pour un suivi en direct, en français et dans la bonne humeur sur lekeynote.fr.

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FileVault, SharePlay, Terminal : Apple met à jour son guide de sécurité

Apple a mis à jour ce mois-ci son Apple Platform Security Guide, le document de référence qui détaille le fonctionnement technique de ses protections. Quatre nouvelles fiches font leur apparition, dont deux consacrées à des fonctionnalités jusqu'ici jamais documentées : SharePlay et le partage à proximité sur Vision Pro. Image Apple SharePlay confirmé comme chiffré de bout en bout La fiche SharePlay security confirme que cette fonctionnalité de partage d'un contenu multimédia s'appuie directement sur l'infrastructure chiffrée de bout en bout de FaceTime. Personne d'autre que les participants, pas même Apple, ne peut donc accéder au contenu partagé pendant une session. Les clés de chiffrement sont par ailleurs renouvelées à chaque changement de participant, pour qu'une personne rejoignant l'appel en cours de route ne puisse pas remonter dans l'historique des échanges. Le partage à proximité sur Vision Pro documenté pour la première fois La fiche Nearby sharing security s'attarde sur une fonction propre à visionOS, permettant de partager du contenu avec d'autres porteurs de Vision Pro à proximité. Par défaut, la découverte automatique ne fonctionne qu'entre personnes déjà présentes dans les contacts de chacun ; en dehors de ce cercle, il faut passer par un code affiché sur un casque et saisi sur l'autre. Le document révèle aussi l'existence d'un mécanisme de cartographie collaborative, qui permet à deux casques de superposer un objet virtuel au même endroit pour leurs deux utilisateurs, sans jamais faire transiter ces données par un serveur central. Le Terminal et la recherche iCloud.com rejoignent aussi le guide Les deux autres ajouts du mois formalisent des protections déjà repérées sur le terrain. La fiche Terminal and script protections documente le garde-fou apparu dans l'app Terminal de macOS Tahoe 26.4, qui bloque le collage de commandes suspectes glanées sur le web pour les utilisateurs peu habitués à la ligne de commande. macOS Tahoe : Apple explicite les nouvelles alertes de sécurité du Terminal La fiche Search on iCloud.com security détaille de son côté le réglage apparu avec iOS 26.4, qui vise à améliorer les résultats de recherche sur le web depuis l'interface iCloud.com. iOS 26.4 : un nouveau réglage iCloud.com pour améliorer la recherche sur le Web FileVault confirmé comme activé par défaut Parmi les pages mises à jour sans être renommées, celle consacrée à la protection des données confirme un changement déjà repéré : sur un Mac tournant sous macOS 26.4 ou une version ultérieure, FileVault est désormais activé par défaut. Les fiches sur Tap to Pay, l'accès via Apple Wallet et l'introduction générale du guide ont elles aussi été retouchées ce mois-ci, sans changement majeur sur le fond. macOS Tahoe impose FileVault et stocke la clé sur iCloud Bien qu'ardu, l’Apple Platform Security Guide demeure la référence incontournable pour quiconque souhaite comprendre le fonctionnement technique du système, sans le filtre de la communication officielle. On vous en conseille la lecture si vous avez l’envie (et surtout le temps) de creuser dans les tréfonds des documents techniques d’Apple.

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Et si le meilleur remède contre les canicules était… un frigo pour humains ?

Alors que les français s’écharpent sur l’utilisation de la climatisation, il est un pays confronté depuis longtemps à des vagues de chaleur répétées et difficilement soutenables : le Japon. Au pays du Soleil Levant, les températures élevées se combinent très souvent avec un taux d’humidité tel que montées du thermomètre deviennent rapidement insoutenables, spécialement pour ceux qui travaillent en extérieur. La cabine frigo de Trusco Nakayama Corp. Image Trusco Nakayama Corp. Si les salarymen sont souvent bien heureux l’été de profiter de bureaux à l’abri de la canicule, généreusement climatisés (et parfois un peu trop, même si les japonais n’en sont pas au point des américains), l’équation est bien plus complexe pour les travailleurs du bâtiment, les ouvriers préposés à la réfection des routes, ou tout autre employé dont le travail se passe exclusivement à l’extérieur. Devant une situation qui empire chaque année, les ingénieurs de Trusco Nakayama Corp. ont mis au point une solution qui paraît absurde sur le moment : et si on inventait un frigo pour humains ? Aussi absurde qu’elle paraît, cette création part pourtant d’une certaine logique : combien de fois les travailleurs en extérieur se versent quasiment une bouteille d’eau complète sur le visage et le corps pour refroidir ne serait-ce que quelques minutes l’humain en surchauffe ? C’est ainsi que sont apparus les Do Hiemon Box, qui ressemblent à un énorme distributeur de boissons vide : l’humain se place dans la cabine, ferme la porte, et se retrouve avec une température allant de 15°C pour le corps jusqu’à un très frisquet 5°C pour la tête et les épaules. La bouffée de fraîcheur permet à la personne de récupérer rapidement, avec un minuteur de 20 minutes maximum, lui permettant de retourner à son travail rafraîchi, évitant ainsi le coup de chaleur et les conséquences qui peuvent en découler. Le concept n’avait pas tant pour objectif d’offrir un endroit où se reposer que de fournir un équipement capable d’empêcher les malaises liés à la chaleur de s’aggraver. Fumiaki Matsubara, responsable produits de Trusco Nakayama Corp. Et ça fonctionne, comme le rapporte Bloomberg : l’entreprise est débordée par la demande, et les 3 300 employés travaillent d’arrache-pied à honorer les nombreuses commandes passées. 200 cabines à 1,5 millions de yens pièce (environ 8 200 euros) ont déjà été envoyées à leurs clients, aussi divers que des chantiers de construction, des cours de golf ou des universités à travers le pays. Selon Trusco Nakayama Corp., la demande double chaque année depuis qu’ils ont mis le produit sur le marché. Alors bien entendu, cet outil est là pour pallier le réchauffement climatique, loin d’être une solution à celui-ci. Mais en attendant de voir des jours meilleurs, c’est un rappel que l’ingénierie sert parfois moins à résoudre un problème qu’à permettre de vivre avec.

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WebKit laisse fuiter des informations malgré les proxies et iCloud Private Relay

S’il est une limitation discrète mais source de problèmes récurrents sur iPhone, c’est bien l’obligation, imposée par Apple, d’utiliser WebKit comme moteur de rendu pour tous les navigateurs. Le DMA a bien contraint Apple à lever cette restriction, mais aucun grand nom du domaine n’a pour le moment proposé de solution publique. Nous étions déjà revenus sur ce paradoxe : alors que généralement la plupart des éditeurs sautent sur les brèches ouvertes par le DMA, aucun navigateur n’a pour le moment décidé de proposer un moteur autre que WebKit sur iOS ou iPadOS. Si le marché de l’Union européenne est vaste, il ne l’est pas encore assez pour justifier une adaptation d’un moteur de rendu complet. Au grand dam des utilisateurs… et posant le risque d’une faille ou d’un comportement impossible à contourner sur ces appareils, comme celui découvert par le blog Mysk. Deux ans après le DMA, Microsoft « découvre » un Blink 30 % plus rapide que WebKit sur iPhone Lorsque l’utilisateur passe par un proxy, ou utilise Tor, il s’attend à ce que tout ce qu’il fait soit protégé et passe par les chiffrements intégrés à l’outil utilisé. Or, WebKit laisse passer des éléments précieux pour tracer un utilisateur, à travers DNS Prefetching, WebAuthn for Passkeys, et WebTransport. DNS Prefetching résout ainsi certains noms de domaine en utilisant le chemin DNS classique, beaucoup moins protégé, plutôt que d’utiliser le proxy. Même en utilisant iCloud Private Relay, pourtant créé par Apple, le schéma se répète, laissant fuiter des informations sur les sites consultés. Avec WebAuthn, le fichier de validation des passkeys est récupéré directement depuis l’appareil, révélant au passage l’adresse IP réelle de l’utilisateur. Enfin, pour WebTransport, c’est l’ouverture d’une connexion HTTP/3 directe qui trahit l’adresse IP réelle en contournant le proxy. Si ces trois outils améliorent le confort d’utilisation, ils laissent malheureusement des traces qui réduisent l’intérêt d’un proxy ou de Tor. La seule exception étant le navigateur Onion, qui dans sa configuration Silver configure WebKit en mode « Isolement », supprimant au moins la faille du module WebTransport. Les trois failles ont été découvertes par un utilisateur de Psylo qui a rapporté une fuite DNS, pour lequel elles ont été bouchées. Apple doit encore travailler sur un correctif qui à n’en pas douter devrait arriver rapidement dans une prochaine mise à jour, Cupertino ayant récemment apporté un soin tout particulier à ce genre de brèches, d’autant qu’elles sont maintenant publiques. En attendant, l’usage d’un VPN est à privilégier pour ceux qui souhaitent laisser le moins de traces possibles.

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Big Watch, le nouveau en ligne de Panic, débarque sur Mac en même temps que les PC, la Switch 2 et la PlayStation 5

Dans le monde Apple, Panic est une société connue pour ses logiciels, comme Nova ou Transmit. Mais c'est aussi un éditeur de jeux vidéo qui a proposé quelques titres très réussis, de Untitled Goose Game à Firewatch. Comme à son habitude, la société propose donc son dernier titre en date, le très bien noté Big Walk, sur Mac. Image Panic. Ce nouveau titre est un peu particulier : il vous place dans la peau d'un de ces oiseaux buveurs qui peuvent presser la touche any1. Dans un monde nettement plus réaliste que votre personnage, vous devrez vous promener avec des amis — oui, c'est un jeu qui demande d'avoir des amis et de communiquer avec d'autres personnes — pour résoudre des problèmes qui prennent la forme d'énigmes. Les retours sont très bons, et le jeu semble très réussi selon les tests déjà disponibles. Image Panic. Le jeu est disponible sur PlayStation 5 et Nintendo Switch 2 du côté des consoles, et sur Mac et PC, via Steam. Comme d'autres jeux distribués par Panic, il est aussi sur le Mac App Store, mais est plus cher (23 au lieu de 20 €). Il est vendu 20 € sur Steam, mais est en promotion pour le lancement à seulement 14,24 €, jusqu'au 18 août. Côté Mac, il nécessite un Mac M1 sous macOS 15, avec 16 Go de RAM selon les développeurs. Image Panic. Si l'obligation de jouer à plusieurs peut être un problème pour certains (il n'est pas possible de jouer seul), le titre vise la coopération et n'est pas dans la confrontation comme de nombreux autres jeux multijoueurs. Les retours montrent que Big Watch est très amusant et il devrait donc trouver sa place chez les joueurs et squatter les écrans des vidéastes… jusqu'au prochain jeu du genre. Image Panic. --- * Et cause la fusion d'une centrale nucléaire.  ↩︎

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WhatsApp améliore les discussions de groupe avec diverses options, dont un puissant « @tous »

WhatsApp renforce l’une de ses facettes qui l’a rendu incontournable pour énormément d’utilisateurs : les discussions de groupe. Dans un billet de blog, la messagerie de Meta annonce une demi-douzaine de nouveautés destinées à en faciliter la gestion. La principale est l’arrivée de la mention « @tous ». En la saisissant dans un message, on notifie l’ensemble des membres d’un groupe afin d’attirer leur attention sur une information importante. Plus besoin de mentionner chaque participant individuellement pour être sûr que le message soit vu. Nouvelle mention @tous dans WhatsApp. Image iGeneration. Cette mention déclenche même une notification dans les groupes mis en sourdine. Meta indique qu’il est possible de désactiver les alertes liées à @tous dans les paramètres de notification, mais nous n’avons pas trouvé d’option dédiée dans notre version de l’application — la fonctionnalité est peut-être encore en cours de déploiement. Afin d’éviter les abus et des notifications à tire-larigot, la mention @tous est réservée aux administrateurs dans les groupes de plus de 32 membres. Les sondages gagnent eux aussi en souplesse avec trois nouveautés. Il est maintenant possible de définir une heure de fin pour verrouiller le vote, de masquer les noms des votants afin de favoriser des réponses plus libres et de modifier la question pendant les 15 minutes qui suivent sa création pour corriger une erreur ou reformuler un point. Enfin, WhatsApp permet de créer un nouveau groupe à partir d’un groupe existant. Il faut se rendre dans les informations du groupe d’origine, puis sélectionner « Créer un groupe similaire ». Tous les membres sont alors présélectionnés, avec la possibilité d’en retirer certains avant la création. Création d’un nouveau groupe à partir d’un groupe existant. Image iGeneration. C’est une fonction qui sera pratique pour préparer une surprise en excluant la personne concernée ou pour recréer rapidement un groupe de sport au début d’une nouvelle saison.

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Netflix s'affiche en 4K dans Google Chrome… mais pas sous macOS

Alors que Disney+ a en partie supprimé la prise en charge des images en 4K en Europe et que la lecture dans un navigateur est limitée à un flux 720p, Netflix propose de regarder vos séries et vos films préférés en 4K dans un navigateur. Et depuis peu, cette option est disponible avec Google Chrome… sous Windows 11. Netflix en 4K. Comme toujours avec la 4K, vous aurez d'abord besoin de l'abonnement idoine, c'est-à-dire le plus cher. Ensuite, le résultat va dépendre du navigateur. Sous macOS, seul Safari (depuis la version 14) accepte l'Ultra HD. Avec Chrome ou Firefox, vous serez bloqués en 1080p, et même en 720p avec Microsoft Edge. Sous Windows, c'est différent : Edge et Chrome (à jour) acceptent l'Ultra HD, alors que Firefox reste en 1080p. C'est une nouveauté qui a quelques mois : en mars 2026, Netflix indiquait que Chrome permettait au mieux le 1080p, mais fin mai 2026, la limite était passée au 2160p. Attention, il y a quelques contraintes : Windows 11, une carte graphique capable de décoder le HEVC (c'est le cas depuis une petite dizaine d'années), un moniteur compatible HDCP 2.2 (c'est normalement généralisé sur les modèles 4K) et le codec HEVC installé. Ce n'est pas anodin : certains fabricants essayent de réduire les coûts en ne payant pas la licence… De nombreux PC Dell et HP privés du codec HEVC, dont la licence est trop onéreuse Sous GNU/Linux, les navigateurs restent bloqués en 720p, sauf — bizarrement — Opera, qui a accès au 1080p. Les Chromebooks, eux, peuvent dans certains cas afficher du 2160p, si vous avez un appareil compatible. Notons enfin qu'il est possible d'afficher les informations sur le flux en pressant control + option + shift + D et que tous les contenus ne sont pas accessibles en 4K, même si vous avez le bon abonnement. Un exemple. Nous avons effacé quelques informations, et macOS ne permet pas de capturer le flux vidéo.

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