MC Scholar

@n-t-a.bsky.social

🩩 Punk Ă  loutre đŸŽâ€â˜ ïž

J’ai une nouvelle thĂ©orie: l’auteur de SF australien Greg Egan est une femme, comme George Sand ou George Eliot. Sa page officielle insiste: « Il n’y a pas de photo de moi sur le web ». Et on ne le voit jamais dans les salons du livre. âŹ‡ïž

ulle de dialogue grise contenant un texte multilingue humoristique : “I am the SF writer Greg Egan. There are no photos of me on the web.” rĂ©pĂ©tĂ© en espagnol, tchĂšque, français et italien dans des couleurs diffĂ©rentes (bleu, vert, noir, rouge). RĂ©fĂ©rence mĂ©ta au mystĂšre entourant l’absence de photographies publiques de l’auteur de science-fiction australien Greg Egan.

[Alt text rĂ©alisĂ© avec Claude.ai Sonnet 4.6 dans le cadre d’une expĂ©rimentation en cours]DĂ©tournement humoristique d’une gravure ancienne de Jules Verne : portrait en noir et blanc de l’écrivain (cheveux et barbe blancs bouclĂ©s, costume sombre), avec texte blanc superposĂ© en diagonale “Google are such fools!” — blague ironique jouant sur la confusion probable entre le portrait de Verne trouvĂ© par erreur Ă  la place de celui de Greg Egan (voir image prĂ©cĂ©dente).

[Alt text rĂ©alisĂ© avec Claude.ai Sonnet 4.6 dans le cadre d’une expĂ©rimentation en cours]

Au niveau Ă©psitĂ©mologique de la vie, Ă  qui ou quoi dois-je faire confiance au dĂ©part d’un effort de comprĂ©hension honnĂȘte du monde qui m’entoure? Aux traces physiques? Aux faits bruts? Aux observations scientifiques? Aux donnĂ©es? Aux informations? À l’avis des experts mais je les laisse se dĂ©merder?

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« Combien d’ingĂ©nieurs en informatique fallait-il pour cloner un million d’ingĂ©nieurs en informatique? Pas plus que pour en cloner un seul ». Vous voyez directement le level de Greg Egan, et moi je suis scotchĂ© sur mon canapĂ© teeeeellement c’est bien. âŹ‡ïž

Couverture de la revue de science-fiction Bifrost n°113, dossier thĂ©matique "Intelligence artificielle". Illustration cyberpunk saturĂ©e de couleurs : visage humanoĂŻde ou androĂŻde fragmentĂ©, filaments Ă©lectriques bleus et dorĂ©s, sphĂšre lumineuse Ă©voquant une lune ou un Ɠil cybernĂ©tique, arriĂšre-plan urbain futuriste embrasĂ© de rouge et orange. Titre en lettres blanches et bleues sur bandeau noir en haut. Sous-titre visible en bas Ă©voquant les moutons Ă©lectriques de Philip K. Dick. Revue posĂ©e en diagonale sur plancher bois, textile rouge tramĂ© en arriĂšre-plan.

[Alt text réalisé avec Claude.ai Sonnet 4.6 dans le cadre d'une expérimentation en cours]

Un·e mutu a rĂ©cemment dit du bien de ce livre - chais plus qui au juste. Mais ça m’a motivĂ©. Seulement il fait chaud sous les maillots, et la langueur du chien est communicative. MalgrĂ© cela, voilĂ  un livre dont je ne saurais dire si c’est de la SF ou de la fantasy, mais qui sort du classicisme.

Museau de cirneco dell'Etna fauve reposant directement sur le livre "Les Livres de la Terre fracturĂ©e - 1. La CinquiĂšme Saison" de N.K. Jemisin, quatriĂšme de couverture visible (rĂ©sumĂ© du roman, mention Prix Hugo 2016, biographie de l'auteure). Gros plan serrĂ©, tĂȘte du chien occupant la majeure partie du cadre, oreille et truffe rose visibles, lumiĂšre chaude rasante. Livre posĂ© sur plaid gris, moment de lecture partagĂ©e entre humain et chien somnolent.

[Alt text réalisé avec Claude.ai Sonnet 4.6 dans le cadre d'une expérimentation en cours]

À 15 ans, on m’a comparĂ© Ă  Rimbaud. A 20, Ă  Jamiroquai. A 25, Ă  JĂ©sus Ă  cause des cheveux longs. À 30, Ă  John Lennon. Je ne sais pas s’il y a une constante. Mais Jamiroquai, j’étais super flattĂ©. And I’m still too young to die đŸ€“

Elisa Beiram et @audreypleynet.bsky.social, deux auteures de SF qui mĂ©ritent d’ĂȘtre suivies. On pourrait dire que chaque livre illustre une forme de « Solar punk » Ă  la française - space opera dans « Rossignol » et postapo dans « Le 1er jour de paix ». Et puis ça change des mĂąles amĂ©ricains.

Deux livres posĂ©s en Ă©ventail sur fond gris uni. À gauche : "Rossignol" d'Audrey Pleynet, Ă©ditions Le BĂ©lial, couverture blanche minimaliste, illustration aquarelle d'un oiseau stylisĂ© aux teintes cosmiques violettes et Ă©toilĂ©es Ă©mergeant d'un feuillage dĂ©licat. À droite : "Le premier jour de paix" d'Elisa Beiram, Ă©ditions Neptune, illustration graphique orange vif façon bande dessinĂ©e : motocycliste casquĂ© vu de dos face Ă  un bĂątiment ancien, arbre feuillu, cheminĂ©es industrielles en arriĂšre-plan. Contraste esthĂ©tique marquĂ© entre onirisme pastel et urbanisme rĂ©tro-futuriste.

[Alt text réalisé avec Claude.ai Sonnet 4.6 dans le cadre d'une expérimentation en cours]

Dans les space operas, il y a un raccourci rĂ©current qui me gĂȘne: on y parle des « planĂštes » comme s’il s’agissait de nations homogĂšnes dotĂ©es de la mĂȘme culture, du mĂȘme rapport Ă  la science ou Ă  la religion, de la mĂȘme structure politique. Cette simplification est absurde.

Dans la rubrique « Les marchĂ©s sont contents, les marchĂ©s vous emmerdent », qqch me dit que c’est le bon moment pour acheter en Gironde