Nicolas Falez RFI

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Journaliste chez @rfi Se déplace à vélo

« Après Gaza le gouvernement israélien entrave le travail de la presse étrangère en Cisjordanie. » Nous, sociétés des journalistes, apportons notre soutien à la journaliste Alice Froussard, expulsée de force d’Israël alors qu’elle se rendait en Cisjordanie (communiqué)

« Après Gaza le gouvernement israélien entrave le travail de la presse étrangère en Cisjordanie. »
Nous, sociétés des journalistes, apportons notre soutien à la journaliste Alice Froussard, expulsée de force d’Israël alors qu’elle se rendait en Cisjordanie pour RFI et plusieurs médias français avec toutes les autorisations nécessaires. Nous dénonçons également avec force les propos du ministre israélien de la diaspora et de la lutte contre l’antisémitisme, Amichai Chikli, qui sur X s’est réjoui de l’expulsion d’une « journaliste qui soutient le Hamas ». Ces accusations sans fondement jettent en pâture une journaliste expérimentée qui couvre le Proche-Orient avec rigueur et courage depuis plusieurs années.	
Cet épisode constitue une nouvelle entrave à la liberté de la presse en Israël et en Palestine. Il intervient alors que la bande de Gaza reste complètement fermée à la presse internationale et que plus de 240 journalistes palestiniens ont été tués par l'armée israélienne depuis la terrible attaque du 7 octobre 2023, selon RSF. Bon nombre d’entre eux ont été tués dans l’exercice de leur fonction.
Désormais, alors que les violences des colons israéliens se multiplient dans toute la Cisjordanie, souvent avec le soutien du gouvernement israélien, nous constatons avec inquiétude que la liberté d’exercer des journalistes palestiniens comme de la presse étrangère se réduit elle aussi rapidement dans cette zone.   
Ensemble, nous dénonçons avec la plus grande fermeté cette nouvelle tentative de museler la presse.

Communiqué : Refus d’entrée en Israël pour Alice Froussard : la SDJ et l’Association des correspondants de RFI condamnent une atteinte inadmissible à la liberté de la presse

Refus d’entrée en Israël pour Alice Froussard : la SDJ et l’Association des correspondants de RFI condamnent une atteinte inadmissible à la liberté de la presse 

La correspondante de Radio France Internationale en Palestine et en Israël, Alice Froussard, s’est vue refuser l'entrée sur le sol israélien à l’aéroport Ben Gourion alors qu’elle retournait à Ramallah avec toutes les autorisations nécessaires. Elle a été placée de force par la police israélienne dans un avion pour Paris. 

La Société des journalistes de RFI s’en indigne et condamne avec la plus grande fermeté cette atteinte brutale à la liberté de la presse.La SDJ de RFI apporte son soutien à notre consœur qui, avec rigueur et courage, raconte la vie des Palestiniens depuis six ans. Tous ses reportages n’ont été que le reflet de faits, de témoignages, de récits rapportés avec la plus grande précision. Jamais, comme l'affirme Amichai Chikli, le ministre des Affaires de la Diaspora, Alice Froussard n’a été proche du Hamas. 

Nous appelons le gouvernement israélien à revenir sur cette décision particulièrement préoccupante pour la liberté des journalistes à exercer leur métier en Israël et en Palestine. Cela doit alerter l’ensemble des rédactions françaises et internationales. 

Enfin nous réclamons à nouveau et avec force un accès indépendant à la bande de Gaza pour les journalistes internationaux alors que d’après l’ONU plus de 240 journalistes palestiniens y ont été tués par l’armée israélienne depuis les attaques terroristes du 7 octobre 2023.

La @SDJ_France24 et la SDJ de @RFI dénoncent la malhonnêteté intellectuelle de la chronique de Bérengère Viennot publiée sur le site du @LePoint le 21 octobre 2025. Que nous reproche son autrice ? D'être rigoureux ? De nous conformer au droit international ?

Article du Point intitulé "RFI et France 24 : quand la "cohérence éditoriale" masque le parti pris sur la guerre à Gaza"

Le nouveau schéma national des violences urbaines menace la liberté d’informer Nous demandons à la @prefpolice.bsky.social et au ministère de l'Intérieur de garantir expressément la liberté de circulation et d’information des journalistes, y compris dans des contextes de violences urbaines.

Le 31 juillet dernier la préfecture de police et le ministère de l’Intérieur ont publié un «  schéma national des violences urbaines _ » présenté comme un guide pratique à l’usage des policiers pour répondre « _à toutes les situations de violences urbaines, jusqu’aux émeutes insurrectionnelles  ». Une phrase cachée dans un paragraphe consacré au «  cadre juridique des violences urbaines  » nous inquiète particulièrement : Il y est précisé que «  la prise en compte du statut des journalistes telle que consacrée par le schéma national du maintien de l’ordre, ne trouve pas à s’appliquer dans un contexte de violences urbaines  ».
Alors que le travail des journalistes dans la couverture des mouvements sociaux et de manifestations sous toutes leurs formes est déjà de plus en plus difficile, y compris parfois du fait des forces de l’ordre, cette phrase grave dans le marbre la possibilité pour les policiers d’entraver le travail de la presse, en remettant en cause la protection dont doivent profiter les journalistes.
Quatre ans après avoir tenté d’empêcher les journalistes de filmer le travail des policiers via un article de la loi dite de sécurité globale, cette nouvelle menace sur la liberté d’informer est inadmissible.A quelques jours d’un mouvement social dont on ignore encore l’ampleur, nous, sociétés des journalistes, demandons à la préfecture de police et au ministère de l’Intérieur de revenir sur cette formule et de garantir expressément et sans ambiguïté la liberté de circulation et d’information des journalistes, y compris dans des contextes de violences urbaines. 

La SDJ de l’AFP, La SDJ d’Arrêt sur images, La SDJ d’Arte, La SDJ de BFMTV, La SDJ de Capital, La SDJ de Challenges, La SDJ des Echos, La SDJ du Figaro, La SDJ de France 3 Rédaction Nationale, La SDJ de France 24, La SDJ de France Télévisions Rédaction Nationale, La SDJ de franceinfo numérique, La SDJ de franceinfo TV, La société des Personnels de l’Humanité, La SDJ de Konbini, La SDR de La Vie, La SDJ de LCI, La Société des rédacteurs du Monde, La Société des journalistes et du personnel de Libération, La SDJ de Mediapart, La SDJ du Parisien - Aujourd'hui en France, La SDJ de Premières Lignes TV, La SDJ de Public Sénat, La SDJ de Radio France, La SDJ de Radio France Internationale, La SDJ de Sept à Huit, La SDJ de TF1, La SDJ de TV5MONDE, La SDJ de Télérama

Nos collaborateurs à Gaza sont toujours en danger de mort, nous supplions la France de les évacuer Ce sont nos collègues et nos amis. Nous refusons qu’ils viennent s’ajouter à la liste des plus de 200 journalistes palestiniens tués depuis le 7 octobre 2023.

Paris, le 26 août 2025

Nos collaborateurs à Gaza sont toujours en danger de mort, nous supplions la France de les évacuer

Fin mai dernier, nous avions publié avec les sociétés de journalistes d’une vingtaine de médias français un appel à évacuer nos collaborateurs gazaouis et leurs familles. Depuis, une poignée d’entre eux seulement a pu quitter l’enclave assiégée. 

Entre-temps, l’ONU a officiellement déclaré l’état de famine à Gaza le 22 août. Elle concerne un demi-million de personnes. 

Cet été, Israël a délibérément ciblé et tué cinq journalistes d’Al Jazeera et un reporter indépendant, les accusant sans en apporter la preuve de « terrorisme ». Lundi 25 août, la chaîne qatarienne mais aussi Associated Press, Reuters et NBC ont appris, « dévastés » et « choqués », la mort de cinq de leurs collaborateurs, tués par une frappe israélienne sur un hôpital du sud de Gaza. 

Depuis fin juillet, le gouvernement français a suspendu les évacuations de Palestiniens de Gaza vers la France, sans exception.

Nos collègues gazaouis sont nos voix et nos oreilles depuis plus de 18 mois. Sans eux nous ne pourrions pas témoigner de l’ampleur de la tragédie humanitaire qui se joue actuellement au Proche-Orient. Ce sont nos collègues et nos amis. 

Nous refusons qu’ils viennent s’ajouter à la liste des plus de 200 journalistes palestiniens qui ont péri depuis l’attaque terroriste du 7 octobre 2023 et le début de l’offensive israélienne. Nous supplions la France de reprendre les évacuations et de les accueillir. Et nous demandons à nouveau à la communauté internationale qu’elle exige d’Israël d’ouvrir Gaza à la presse étrangère.

La Société des Journalistes de RFI

Nos collègues gazaouis, nos voix et nos oreilles depuis 18 mois, sans qui nous ne pourrions pas témoigner de l’ampleur de la tragédie humanitaire qui se joue actuellement au Proche-Orient sont en danger de mort. Les autorités françaises doivent permettre leur évacuation. Tribune.

Les collaborateurs gazaouis des médias français sont en danger de mort, il faut les évacuer
Ils s’appellent Rami Al Meghari, Hassan Jaber, Kamal Abu Shabab, Fady Hossam... Depuis des années ils collaborent avec des médias français, ce sont nos collègues, nos amis. Sans eux, Gaza serait un trou noir de l’information. Depuis plus de 18 mois, les journalistes palestiniens sont les yeux et les oreilles de nos rédactions. Ils vous  informent sur l’horreur en cours dans le territoire, alors que le gouvernement israélien a constamment entravé la couverture de la guerre par la presse internationale en lui interdisant l’accès à la bande de Gaza. Sans eux, nous n’aurions pas pu recueillir les témoignages des survivants, documenter les destructions des hôpitaux, suivre les déplacements incessants des habitants ni comprendre l’ampleur de la tragédie humanitaire qui se joue actuellement au Proche-Orient.

Aujourd’hui, alors que le gouvernement de Benjamin Netanyahou veut prendre le contrôle de toute la bande de Gaza, nos collègues et leurs familles sont en danger de mort. Rami Al Meghari, s’est fait tirer dessus alors qu’il rentrait de reportage en voiture. Sa fille a miraculeusement survécu à un bombardement. Fadi Hossam et sa famille ont survécu à une frappe à Khan Younès. La maison de Kamal Abu Shabab dans le nord de la bande de Gaza a été détruite par une frappe israélienne, puis rasée par des bulldozers. Hassan Jaber, victime d’un AVC, ne peut pas être soigné, dans un territoire où le système de santé a été quasiment anéanti par Israël. Face au danger, et alors que le Président de la République vient de dénoncer « le niveau de souffrance intolérable » des civils gazaouis sans que la communauté internationale ne parvienne à imposer un cessez-le-feu, nous appelons les autorités françaises à tout mettre en œuvre pour que nos collaborateurs et leurs proches soient évacués et à les mettre hors de danger.

Prenez le 1er spécimen de l'espèce Homo apparu il y a environ 2.8M d'années, donnez lui un salaire de 12.000$/mois jusqu'à aujourd'hui vous aurez à peu près la fortune d'#ElonMusk Qui peut croire qu'il comprend quelque chose aux besoins de ses contemporains ?