#NousToutes

@noustoutesorg.bsky.social

Collectif de lutte contre les violences de genre. https://linktr.ee/noustoutesorg?utm_source=linktree_profile_share&ltsid=fba2a8ea-dd35-470e-84b0-190fd90b6bdf

Lundi 25 mai 2026, à Vars (05, Hautes-Alpes), Charlotte, 42 ans, a été tuée par balle dans la rue. Mardi 21 juillet, son oncle a avoué être l'auteur du tir. Il a été interpellé puis mis en examen pour homicide volontaire. Il avait déjà été condamné en 2022 pour détention d’armes. #vss #feminicide

Affiche sur fond violet. 25 juillet 2026, une femme a été tuée en raison de son genre, c'est le 84ème féminicide de 2026.
Logos de nous toutes point org et inter orga féminicides.

Mardi 21 juillet, à Guerville (78, Yvelines), Élisabeth, 50 ans, est décédée à l'hôpital après y avoir passé 2 jours en état de mort cérébrale. Étouffée avec un coussin par son mari dans la soirée du dimanche 19 juillet, il aurait tenté de faire passer sa mort pour un accident. #vss #feminicide

Affiche sur fond violet. 21 juillet 2026, une femme a été tuée en raison de son genre, c'est le 83ème féminicide de 2026.
Logos de nous toutes point org et inter orga féminicides.

💜 LA GENTILLESSE, C'EST RADICAL ! Face aux récits masculinistes et fascistes qui prônent la violence et l'individualisme, la gentillesse est souvent méprisée. On la dit faible, on la confond avec de la docilité. C’est tout l’inverse : elle est profondément subversive. 1/5

Image 1 : 
Visuel textuel sur fond clair avec le logo Nous Toutes en bas. Illustration d'une personne aux cheveux bleus tenant une grande pancarte violette. Sur la pancarte est écrit en blanc : "La gentillesse, c'est radical ! Envers et contre leur brutalité".

🚩 Le travail du sexe ne doit pas être un angle mort de la gauche de rupture. ​💼 Avec le soutien du projet Jasmine (Médecins du Monde), nous avons soumis une contribution au programme de La France Insoumise pour 2027 : décriminaliser le travail du sexe et garantir les droits des TDS. 1/4

Slide 1
​visuel sur fond dégradé violet et rouge. en haut, un encadré rouge incliné contient le texte « le travail du sexe » en lettres capitales blanches. en dessous, le texte se poursuit en blanc et violet : « ne doit pas être un angle mort de la gauche de rupture ». au centre, un paragraphe explique : « pourquoi nous avons envoyé une contribution citoyenne au programme « l’avenir en commun » (mélenchon / lfi) ». le logo de nous toutes est visible en bas au centre avec un pictogramme de main invitant à faire défiler vers la gauche

✊ Le 16 juin à 19h, soyons une foule devant le Cirque d'Hiver qui avait programmé Bruel. Les concerts d'été ont été annulés mais sa tournée nationale commencera en octobre, maintenons la pression ! Rejoignez la mobilisation, partagez ! 1/2

Visuel 1 : 
​Graphisme sur fond violet vif texturé de lignes dynamiques. En haut à gauche, un portrait mo'o de Patrick Bruel. Au centre, le texte en lettres capitales blanches et grasses : « PAS D'AGRESSEURS SUR SCÈNE ! MARDI 16 JUIN - 19H, CIRQUE D'HIVER ». En dessous, le sous-titre : « Pourquoi la mobilisation citoyenne et politique doit s'intensifier dès maintenant pour ouvrir l'ère de la responsabilisation ». En bas, les logos de l'Observatoire du sexisme en politique, de Nous Toutes et d'Attac. Tout en bas, un petit pictogramme d'une main invitant à faire défiler vers la gauche.Visuel 2 : 
​ En haut, le titre encadré : « UNE MOBILISATION QUI PAYE ».
Deux paragraphes de texte se succèdent :
​« La force du collectif : Il aura fallu plus de 30 témoignages, un mois de mobilisation féministe acharnée, une pétition massive, et des rassemblements dans et devant les théâtres pour faire bouger les lignes. »
​« Le recul de l'agresseur : Face à la pression, Patrick Bruel a dû annuler (sans un mot pour les victimes) une partie de ses dates d'été. C'est une première victoire, mais sa tournée d'octobre est toujours maintenue. »
En bas à droite, l'illustration stylisée d'une femme à cheveux courts en col roulé blanc, criant de profil dans un mégaphone violet et blanc.Visuel 3 :
 le titre en lettres capitales : « UN PROBLÈME SYSTÉMIQUE ET RÉPÉTÉ ».
Le corps du texte présente trois points clés :
​« Une longue litanie d'accusés : PPDA, Hulot, Plaza, Depardieu, Polanski, Miller, Bedos, Ruggia, Jacquot, Doillon... Bruel s'ajoute à une liste insupportable de personnalités publiques intouchables. »
​« Le silence complice de l'État : le schéma ne varie jamais. Les victimes parlent, la télé traite cela comme un divertissement, mais aucune réforme politique d'envergure n'est enclenchée. »
​« Des budgets en baisse : pendant que les ministres détournent les yeux, les budgets dédiés à la lutte contre les violences faites aux femmes, aux enfants et aux minorités s'effondrent. »