Ourtud

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Déploiement de l'armée à Paris le 24 octobre | En 2025, Sébastien Lecornu déclarait : « On ne déploie pas l'armée contre sa propre population (...) chaque mois on a un couillon qui vient dire sur un plateau "faut envoyer l'armée". »

"Est-ce qu’on doit les laisser faire sans envoyer les CRS ? Oui." Gérald Darmanin, janvier 2024, en réponse aux saccages de commerces, de cargaisons et de bâtiments publics, aux blocages d'autoroutes et de voies ferrées par les agriculteurs.

Crise agricole : le "deux poids deux mesures" assumé du gouvernement

Le gouvernement, Gérald Darmanin en tête, se montre indulgent envers les agriculteurs en colère. Cette approche met en lumière une réelle partialité, suscitant des questions sur l'équité dans le trait...

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Utiliser le couvre feu, inventer des complots rouges, réclamer l'envoi de l'armée, l'interdiction de LFI ... Il y a longtemps que la bourgeoisie française n'avait pas montré les crocs de façon aussi hideuse.

La chroniqueuse Isabelle Saporta punie par LCI pour avoir dit hier face à Prisca Thevenot ce que 90 % des Français pensent de la Macronie. Voilà, c’est ça, la télé. Soit tu sers la soupe et tu débites des éléments de langage favorables à la Macronie, soit tu es punie.

Une capture d’écran d’un article en ligne du magazine culturel français Télérama, titré : « Sur LCI, la chroniqueuse Isabelle Saporta suspendue d’antenne après son clash avec Prisca Thevenot ».

Sous le titre, l’article présente une image extraite d’une émission télévisée montrant Isabelle Saporta et Prisca Thevenot engagées dans un débat houleux, avec un bandeau rouge portant l’inscription : « VIOLENCE : FAUT-IL UNE RÉPONSE PLUS FERME ? »
Kunta van den Kinté@kuntavandenkinte.bsky.social · 4d ago

Comme d’hab, la Macronie met le pays à feu et ça vient chouiner sur les plateaux télé en accusant Mélenchon et LFI. Mais apparemment, cet après-midi, ça ne passe pas avec Saporta. 😏🍿

Ce que l'on savait déjà est confirmé : le gouvernement a menti en désignant « l’ultragauche » et LFI comme responsables des pillages et incendies du 17/10 : des policiers réfutent ces accusations. Un commissaire des services de renseignement affirme avoir eu pour consigne de cibler LFI.

« On nous demande d’écrire que LFI est derrière le mouvement » : autour du 17 octobre, la fabrique d’un bouc-émissaire
Si le gouvernement désigne « l’ultragauche » et LFI comme responsables des nombreux pillages et incendies de ce week-end, des policiers réfutent ces accusations. Un commissaire des services de renseignement affirme même avoir eu pour consigne de cibler le parti de Jean-Luc Mélenchon.

La colère de cette nuit du 17 octobre est politique. Elle est le fruit de dix années au cours desquelles l’État a eu pour unique réponse de mutiler les gens qui manifestaient contre l'injustice : loi Travail, Gilets jaunes, mouvement retraite, Sainte-Soline, révoltes pour Nahel, mouvement lycéen...

"Nous exigeons le départ immédiat ainsi que la radiation en tant que fonctionnaire de l'État de ce proviseur, dont nous ne reconnaissons plus ni l'autorité, ni la légitimité." Manon, professeur de philosophie au Lycée Paul Eluard de Saint-Denis

🔴 "Son maintien à la tête de l'établissement n'est plus possible" 
Des professeurs du lycée Paul-Eluard de Saint-Denis réclament la démission du proviseur après l'intervention "violente" de policiers en civil dans l'établissement pour y interpeller un élève. #canal16
"Nous exigeons le départ immédiat ainsi que la radiation en tant que fonctionnaire de l'État de ce proviseur, dont nous ne reconnaissons plus ni l'autorité, ni la légitimité." Manon, professeur de philosophie au Lycée Paul Eluard de Saint-Denis

Réplique de J'dis ça j'dis rien : Pour une pancarte.
Y'a un élève qui s'est vu arracher sa pancarte par les FDO. 
Il est parti se réfugier dans son lycée. 
Le proviseur l'a enfermé dans son bureau et séquestré en attendant la BAC qu'il avait appelée.
Heureusement qu'on est pas en 1943...

Hortefeux retrouve un siège d'eurodéputé à Strasbourg, et ce, malgré sa condamnation en première instance à une peine d’inéligibilité, lors du procès Kadhafi. Celui que Dati surnommait le "facho" peut siéger en attendant la décision en appel. La droite ne hurle pas au laxisme judiciaire?