Sébastien Peytavie

@peytavie.fr

🇫🇷 Député de la Dordogne 🏛️ Secrétaire de l’Assemblée nationale ✊🏼 Membre de Génération•s

Aujourd’hui, la réforme de la prise en charge des fauteuils roulants entre en vigueur. Elle prévoit une meilleure base de remboursement, mais elle impose toujours un prix limite de vente. Je vous explique. ↓

Visuel informatif sur fond bleu foncé montrant une main tenant un smartphone. L’écran du téléphone affiche un site web intitulé « SAV Fauteuils roulants », accompagné d’un texte expliquant que la réforme de la prise en charge des fauteuils roulants est en vigueur depuis le 1er décembre 2025 et que le site permet d’en suivre l’application en recueillant des retours. À gauche du visuel, en grandes lettres blanches, le message « Je lance un SAV sur la réforme de la prise en charge des fauteuils roulants » est affiché. En bas, une bande rouge contient l’adresse du site : sav.reformefauteuils.fr.

🌎 « Notre responsabilité est immense, notre devoir est clair : rester fermes dans notre opposition au Mercosur et tout mettre en œuvre pour que cet accord soit rejeté. » 🗣️ @benoit-biteau.bsky.social a appelé à soutenir la résolution visant à refuser l’accord de libre-échange UE-Mercosur 🇪🇺

« Notre responsabilité est immense: rester fermes dans notre opposition au Mercosur. » Benoît Biteau

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Le 25 novembre marque la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. En 2024, 141 féminicides ont été recensés en France. En 2025, nous en comptons déjà 152.

Les tiers-lieux sont aujourd’hui menacés. Le Projet de Loi de Finances pour 2026 prévoit une réduction massive des crédits qui leur sont consacrés : seulement 700 000 euros seraient alloués en 2026, contre 13 millions en 2024 et 8 millions votés pour 2025.

Il y a dix ans, la France plongeait dans l’effroi. Les attaques terroristes du 13 novembre 2015 ont profondément marqué nos mémoires. Je veux adresser mes pensées aux victimes, à leurs familles, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui en portent encore aujourd’hui les blessures.

Sur la place de la République à Paris, une foule nombreuse se recueille en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre 2015. De nuit, sous les lampadaires, des centaines de bougies illuminent un vaste mémorial improvisé composé de fleurs, de messages, de dessins, de drapeaux et d’objets personnels. Des personnes, debout ou agenouillées, observent un moment de silence, certaines les mains jointes, d’autres prenant des photos. L’atmosphère est profondément solennelle et marquée par l’émotion collective.

Après 1277 jours de détention illégale, de torture psychologique, de fatigue indescriptible, Cécile Kohler et Jacques Paris sont sortis de la prison d’Evin en Iran. Ils sont actuellement hébergés à l’ambassade de France à Téhéran en attendant leur libération définitive.

Une victoire qui donne de l’espoir ! Quand la politique apporte un nouveau souffle, il faut le célébrer. Aujourd’hui, la face de New York et de ses 8,5 millions d’habitants s’apprête à changer.

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Derrière chaque chiffre, il y a un choix de société. Le budget 2026, ce n’est pas qu’une bataille de chiffres. C’est le moment où l’on décide du modèle de société que l’on veut pour demain. Qui aidons-nous ? Qui taxons-nous ? A qui demandons-nous des efforts ?

La France compte 1,6 million d'associations en 2025, plus de 15 millions de bénévoles dont 5,5 millions s’impliquent chaque semaine : ces femmes, ces hommes, ces retraités, ces jeunes sont la colonne vertébrale du monde associatif.

Alors que nous allons étudier le budget de la Sécurité sociale, nous célébrions la semaine dernière les 80 ans de cette conquête sociale majeure qui protège chaque jour des millions de françaises et de français.

Aujourd’hui, Robert Badinter entre au Panthéon. La République rend hommage à un homme dont la vie entière fut un combat pour la dignité humaine, le progrès du droit et l'émancipation de toutes et tous. ↓

Photographie en noir et blanc de Robert Badinter en plein discours à la tribune de l'Assemblée nationale. Il porte un costume sombre avec une cravate rayée et s’exprime avec intensité, une main levée et l’autre posée sur le pupitre. Deux micros sont visibles devant lui. En bas de l’image, un texte en lettres majuscules blanches indique : « Panthéonisation de Robert Badinter ». L’éclairage met en valeur son visage et son expression engagée, soulignant le caractère solennel de la scène.

En dix ans, les 500 plus grandes fortunes françaises ont vu leur richesse augmenter de 1 000 milliards d’euros, pendant que le pouvoir d’achat de millions de personnes s’effondre.

Ce jeudi, les travailleuses et travailleurs de toute la France se mobilisent pour réclamer des moyens pour les services publics, des mesures contre la précarité, une transition écologique juste et la taxation des ultra-riches. Tout mon soutien à celles et ceux qui seront dans la rue.

Affiche sur fond bleu foncé annonçant des manifestations prévues le 18 septembre en Dordogne. Le titre, en grandes lettres blanches et bleues, indique "MANIFESTATIONS DU 18 SEPTEMBRE". En dessous, un encadré clair mentionne trois lieux et horaires : au Palais de Justice de Périgueux à 10h30, au Palais de Justice de Bergerac à 10h30, et Place de la Grande-Rigaudie à Sarlat à 15h. Le mot "DORDOGNE" est centré en haut de l'encadré en lettres majuscules bleues.

20 ans après la loi pour l'égalité des droits et des chances, quels pas vers une société antivalidiste ? → Rendez-vous ce samedi 13 septembre à la Fête de l'Huma à 10h30 sur le stand de Génération·s, L'APRÈS et Debout!

Affiche promotionnelle de La Fête de l’Humanité, sur fond de ciel bleu avec nuages. En haut à gauche, le logo de l’événement. Trois portraits sont alignés horizontalement : à gauche, un homme barbu souriant portant une écharpe tricolore (Sébastien Peytavie) ; au centre, un homme tenant un micro, s’exprimant (Thibault Corneloup) ; à droite, une femme aux cheveux bouclés, souriante, vêtue d'une chemise à pois avec des motifs colorés (Lydie Raër). En haut à droite, un ovale rouge indique "Samedi". En bas, un encadré blanc annonce : "Handicap : 20 ans après la loi pour l’égalité des droits et des chances, quels pas vers une société antivalidiste ?", avec l’horaire 10h30. Les noms et fonctions des intervenants sont listés sur fond rouge. En bas, logos de "Debout !", "Génération·s" et "L’Après", suivis de l’adresse "Avenue Bobby Sands – rassemblerpourgagner.fr".

Le président choisit l’un de ses fidèles, ministre depuis 2017, pour Matignon. Une décision qui montre qu’il n’a pas entendu le souhait des Françaises et des Français d’une véritable rupture avec sa politique. Il prend le risque d’attiser la colère sociale. ↓

Je vote contre la confiance au gouvernement. Parce qu’on ne peut pas demander la confiance d’une Assemblée sans majorité en poursuivant les mêmes politiques rejetées par les Françaises et Français. ↓

Sébastien Peytavie en costume et cravate, assis dans un hémicycle parlementaire, tient un bulletin de vote dans la main droite. Il regarde vers l'avant avec une expression sérieuse. En haut de l’image, un texte en lettres majuscules blanches et rouges indique : « JE VOTE CONTRE LA CONFIANCE AU GOUVERNEMENT ». Le mot « CONTRE » est mis en évidence sur fond rouge.

J'étais hier à Périgueux à l’occasion du 80e anniversaire de la reddition du Japon, qui mit fin à la guerre la plus meurtrière de l’histoire. Rappeler l’horreur de la guerre, c’est réaffirmer notre responsabilité collective à défendre la paix et le respect du droit international.

Dans un parc bordé d’arbres, un groupe de personnes participe à une cérémonie. Sébastien Peytavie, en fauteuil roulant et portant une écharpe tricolore, se tient au centre, regardant vers l’avant. Autour de lui se trouvent des élus, des civils et des membres des forces de l’ordre. Au premier plan, un ancien combattant en béret rouge tient un drapeau, dont la hampe occupe une grande partie de la gauche de l’image.Un bâtiment officiel en pierre claire, probablement une mairie ou une préfecture, se dresse en arrière-plan derrière une grande grille en fer forgé noire ouverte. À l’entrée, Sébastien Peytavie, en fauteuil roulant, porte un costume avec une écharpe tricolore. Il échange avec un homme en costume. Dans la cour, plusieurs personnes sont présentes, dont des militaires en uniforme et des civils. Deux drapeaux français sont accrochés à une fenêtre du bâtiment, surmonté d’une horloge.Lors d’une cérémonie commémorative dans un parc arboré, Sébastien Peytavie, en fauteuil roulant et vêtu d’un costume avec une écharpe tricolore, est placé devant une rangée de tables portant des gerbes de fleurs. À ses côtés, une femme en manteau beige se tient debout. En arrière-plan, un technicien ajuste du matériel sonore devant une camionnette blanche, tandis que d’autres participants sont dispersés dans l’espace.

Pour l’emporter face à la Macronie et à l’extrême droite, traçons ensemble le projet et le rassemblement qui mèneront à la victoire ! Retrouvons-nous le 30 août 2025, à Châteaudun, pour notre première Journée d'été, "Rassembler pour gagner !" avec Debout! et L'APRÈS ! 🔴 rassemblerpourgagner.fr

La proposition de loi sur le statut de l’élu local a été adoptée à l’Assemblée. Je me suis battu pour garantir la pleine participation des personnes handicapées à la vie politique. ↓

20 ans après son adoption, la loi handicap de 2005 est-elle toujours à la hauteur ? Notre réponse est claire : non. Avec Christine Le Nabour, nous formulons 86 recommandations, issues de notre rapport, pour refonder nos politiques du handicap. Voici 11 d'entres elles. ↓

Deux personnes, une assise et une en fauteuil roulant participent à une conférence de presse à l'Assemblée nationale. À gauche, Christine Le Nabour lit des documents avec un micro à la main. À droite, Sébastien Peytavie s’exprime en tenant un micro, un dossier sur ses genoux. En arrière-plan, on distingue les drapeaux français et européen ainsi que des logos de l'Assemblée nationale. En haut du visuel, un texte en lettres majuscules indique : « Loi de 2005 sur le handicap ». En bas, un autre texte dit : « Les constats de la mission d’évaluation ». L’ambiance est institutionnelle et formelle.

La loi handicap du 11 février 2005 promettait une société inclusive, accessible et respectueuse des droits. 20 ans plus tard, le bilan est sans appel : la promesse est non tenue. Voici une partie des constats de notre mission d’évaluation avec Christine Le Nabour. ↓

Deux personnes, une assise et une en fauteuil roulant participent à une conférence de presse à l'Assemblée nationale. À gauche, Christine Le Nabour lit des documents avec un micro à la main. À droite, Sébastien Peytavie s’exprime en tenant un micro, un dossier sur ses genoux. En arrière-plan, on distingue les drapeaux français et européen ainsi que des logos de l'Assemblée nationale. En haut du visuel, un texte en lettres majuscules indique : « Loi de 2005 sur le handicap ». En bas, un autre texte dit : « Les constats de la mission d’évaluation ». L’ambiance est institutionnelle et formelle.

J’ai voté contre la proposition de loi Duplomb qui prétend lever les « contraintes » pesant sur les agriculteurs. Sous couvert de répondre à leur détresse, elle attaque frontalement nos protections environnementales, sanitaires et scientifiques. ↓

0,02% d’élus handicapés alors que 16% de la population a un handicap : tolérable dans une nation démocratique ? Alors que l'Assemblée s’apprête à voter une loi sur le statut de l’élu local, nous signons cette tribune pour exiger enfin l’égalité des droits en politique.

0,02% d’élus handicapés alors que 16% de la population a un handicap : tolérable dans une nation démocratique ?

Tribune de l’Observatoire du validisme en politique sur le scandale démocratique de l’absence de moyens de participation des personnes handicapées aux fonctions électives

observatoirevalidismepolitique.fr

Au programme cette semaine : création d'un statut de l'élu, opposition à la proposition de loi Duplomb et remise de mon rapport sur la loi de 2005 sur le Handicap. 📅 Retrouvez mon agenda prévisionnel du 7 au 13 juillet 2025. ↓

Agenda hebdomadaire du député Sébastien Peytavie, couvrant la période du 7 au 13 juillet. La semaine comprend des activités à l’Assemblée et en circonscription. À l’Assemblée : examen en séance de la proposition de loi sur le statut de l’élu, réforme des élections municipales (lundi 7), réunion du groupe Écologiste et Social et CMP sur la proposition de loi Duplomb (mardi 8), examen en commission et conférence de presse sur la loi Handicap de 2005 (mercredi 9). En circonscription : comité de pilotage du Contrat Local de Santé du Périgord Noir (vendredi 11), rencontre avec la Banque de France, lancement du festival « Saint-Amand fait son intéressant », rendez-vous avec l’association Rail Aquitaine Est, suite du festival et repas paysan à la ferme du Lac Noir (samedi 12).

En politique, il y a les débats, les oppositions, parfois vives. Mais il y a aussi les rencontres. Les échanges sincères. Les femmes et les hommes derrière les idées. La disparition d’Olivier Marleix est un choc. J’adresse mes pensées et mes sincères condoléances à ses proches.

Portrait en noir et blanc d’Olivier Marleix, assis et vêtu d’un costume sombre avec une chemise claire et une cravate. Il porte des lunettes rondes et regarde fixement vers la gauche, avec une expression sérieuse. Le visuel comprend un texte en bas : « Olivier Marleix, Député Les Républicains d’Eure-et-Loir, 1971 – 2025 ».