À Prague, au couvent d'Agnès la Bienheureuse (Galerie nationale de Prague), véritable coup de cœur pour cette série de panneaux attribués au Maître du Retable de Vyssi Brod qui représente, de manière cyclique, la vie du Christ de l'Annonciation à la Résurrection (v. 1350). #HDA
Philippe Prudent
@phprudent.bsky.social
Professeur d'histoire des arts en HK et K au Lycée Condorcet (Paris 9ème), docteur en histoire moderne, chercheur (voyage des Britanniques en Italie, marché de l'art à Rome au XVIIIe siècle). Veille expos.
La grande exposition de l'automne au @museeorsay.bsky.social sera consacrée, à partir du 6 octobre, à "Mary Cassatt, l'indépendante". Quelques années après le musée Jacquemart-André et dans un contexte où le rôle des femmes artistes est réhistoricisé, voilà un projet intéressant. #HDA
Parmi les expositions les plus originales de la rentrée, il faudra faire une place particulière à celle qui sera consacrée par le Petit Palais à Eva Gonzalez, éminente contemporaine de Manet (qui en fut le portraitiste) et de Berthe Morisot. Le commissariat en sera assuré par Annick Lemoine. #HDA
Une des expositions que j'attends le plus de découvrir en cette rentrée, au musée Jacquemart-André. À partir du 11/09. #HDA
Paris, au coin du boulevard Haussmann et de la rue du Havre.
Que nous dit cette toile de Richard Wilson (1714-1782), conservée à l’Ashmolean Museum d’Oxford, sur les attentes des amateurs d’art de son époque ? 1/
L'été, c'est aussi le moment où des collègues, parce qu'elles et ils sont stagiaires et/ou contractuel.le.s, s'interrogent ou s'inquiètent pour la rentrée - leurs débuts. Et c'est bien légitime. 1/
Une vue de la Piazza del Popolo réalisée par l’atelier de Giovanni Paolo Panini (1691-1765) à partir d’une toile de ce dernier datée de 1741 (Ashmolean Museum, Oxford). 1.
Pourquoi ces deux portraits de grands-touristes, peints à Rome en 1778 et destinés à rejoindre leurs demeures familiales respectives en Grande-Bretagne, sont-ils aujourd’hui conservés au musée du Prado ? Un petit fil. 1/
Les vacances des enseignants. Un véritable mythe. Qui est surtout le produit d'une grande ignorance de certaines réalités. Un petit fil au coeur de l'été. 1/
Homère ou l'éternel retour. Vu, au Victoria & Albert, un très beau tableau du peintre écossais Gavin Hamilton, prêté par la Tate Britain : "Priam suppliant Achille de lui rendre le corps d'Hector" (le cartel indique "avant 1775" ; la date est 1771). 1/
Au château de Windsor, la Chapelle Saint-Georges, édifiée au cours du dernier tiers du XVe siècle, a été au cours de son histoire le théâtre de bien des rituels monarchiques.
Sous un soleil magnifique, une fois encore, visite du château de Windsor, une forteresse médiévale transformée en palais à partir du XVIIe siècle (règne de Charles II). Aujourd'hui, il constitue un écrin d'exception pour quelques-unes des plus belles pièces de la Royal Collection.
À la National Gallery, un tableau qui fait certainement partie des plus célèbres au sein des collections permanentes, que j'ai si souvent commenté, sur place et en classe, en français comme en anglais. "Les Ambassadeurs" de Hans Holbein le Jeune (1533). #HDA
À l'étage noble de Spencer House, dans le Salon de Musique, les visiteurs peuvent admirer une série de lithographies reproduisant des scènes peintes à fresque sur les parois de la Domus Aurea. #HDA
À l'étage noble de Spencer House, le Salon de la comtesse se distingue par son délicat mobilier du XVIIIe siècle (dont une jardinière, réalisée en bois de citronnier, qui vient de la cour de France). #HDA
À l'étage noble de Spencer House, le "Salon peint" est unique à bien des égards, notamment parce qu'il s'agit de la seule pièce à avoir conservé son décor d'origine (dont une reproduction des "Noces Aldobrandini" sur une partie du manteau de la cheminée). #HDA
À l'étage noble de Spencer House, la grande salle de réception (où le roi Charles III eut l'occasion de célébrer ses 70 ans) est caractérisée par un imposant décor à l'antique. La voûte, en particulier, a été magnifiquement reconstituée.
Au rez-de-chaussée de Spencer House, le "Salon des Palmiers" mêle décor à l'antique et exotisme. Un véritable ravissement. #HDA
Au rez-de-chaussée de Spencer House, dans la belle bibliothèque, je tombe, par le plus grand (et le plus heureux) des hasards, sur un ouvrage que je connais bien puisqu'il s'agit de l'un des premiers que j'ai exploités dans mes recherches. #GrandTour
Au rez-de-chaussée de Spencer House, la grande salle à manger impressionne par son décor et ses œuvres d'art, notamment la "Mort de Didon" de Joshua Reynolds, au-dessus de la cheminée, et "Agrippine menant le deuil de Germanicus" de Gavin Hamilton. #HDA
Dans le quartier de Westminster, une magnifique demeure de style néoclassique et son jardin ("prélevé" sur Green Park à la fin du XVIIIe siècle grâce à la permission spéciale de George III) : Spencer House.
Londres. Sur Trafalgar Square, la majestueuse entrée d'un musée dont je ne me lasse pas, même après de nombreuses visites : la National Gallery. À l'arrière-plan, Saint-Martin-in-the-Fields.
Londres. Sur Picadilly, l'entrée de Burlington House qui accueille, depuis 1868, la Royal Academy of Arts.
Londres. L'entrée de Regent Street, avec son architecture géorgienne, vue depuis Picadilly Circus.
À l'Ashmolean Museum d'Oxford, un beau portrait de l'architecte néo-palladien James Paine et de son fils par Joshua Reynolds (1764). #HDA
Parmi les visites que j'aime refaire à Bath, celle d'une maison géorgienne "typique" (reconstituée) au Number 1, Royal Crescent. Ici, le beau salon de réception d'une famille dont la fortune était issue du commerce colonial.
Une source exceptionnelle pour l'historien des pratiques du voyage en Europe, au Holburne Museum de Bath : les cartes de visite de marchands d'objets d'art et d'artistes rapportées par Sir William Holburne de son Grand Tour, en 1824-1825. #GrandTour
Au Holborne Museum de Bath, splendide étude pour le portrait d'Arthur Atherley par Thomas Lawrence - qui était alors un tout jeune peintre (1791). #HDA