Pigeon Roussi ⏚

@pigeonroussi.bsky.social

citoyen, pour une fin de l'exploitation économique, pour une écologie intégrale et une decarbonation de la societe

La SCAM publie son contre-rapport sur l’audiovisuel public : "plus de 150 sources officielles vérifiables, les chiffres remis à leur juste place, et le récit que la commission parlementaire a passé sous silence."

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• Le Service Public de l'Audiovisuel n'est pas une gabegie : il coûte 57 €/an/Français, soit près de deux fois moins qu'en Allemagne, sans que personne ne dénonce là-bas une mauvaise gestion.
• Son prétendu « déficit » n'est pas la preuve d'une mauvaise gestion, c'est la conséquence mécanique des baisses de dotation imposées par la tutelle politique, non compensées par les économies pourtant réalisées par l'entreprise (-12 % d'effectifs, -386 M€ de charges).
• La suppression des jeux culturels en access prime time serait une absurdité économique : NOPLP représente 30% des recettes publicitaires journalières de France 2, lesquelles financent directement les missions non rentables (info régionale, documentaires, outre-mer, jeunesse sans pub).
• Chaque euro public investi génère 6 € d'activité dans l'économie française (Livre blanc LaFA 2025) et soutient 62000 emplois directs et indirects.
• Sans le service public, le Tour de France, Roland-Garros, les JO deviendraient payants, comme c'est déjà le cas au Royaume-Uni (435 €/an pour le Tour). |
• Le Téléthon (96,5 M€ en 2024), le Sidaction, Le Papotin, Lumni, Mon petit France Inter, toutes ces émissions d'utilité sociale et publique disparaîtraient, parce que leur modèle est incompatible avec la rentabilité publicitaire immédiate.
• Seul l'audiovisuel public finance le journalisme d'investigation audiovisuel à une échelle structurelle : les dossiers PFAS, Takata, Perrier, Stellantis, Betharam... ne seraient pas sortis ou n'auraient pas connu une telle ampleur sans France Télévisions et Radio France. |
• Dans le contexte de guerre informationnelle (2e pays européen le plus ciblé), affaiblir le service public est une faute stratégique majeure, dénoncée par le Sénat comme un «désarmement informationnel ».
• Dans le contexte de guerre de l'attention (GAFAM = x14 le budget pub FTV+RF ; 11% des ados en usage problématique), le service public est un rempart sanitaire et cognitif, produisant de…

Curieux de connaître les villes dans lesquelles la décision de Place Publique de ne pas participer à une liste où il y a LFI aura un effet concret sur le scrutin, et de mettre en parallèle cette donnée avec la place accordée aux déclarations de cette formation politique dans les médias hier soir

(1/3) Le 15 février, “Le Figaro“ a publié un article de sa collaboratrice Marie de Montalembert sobrement tiré: «“Ep-chtajn“ ou “Ep-stiin“: comment bien prononcer le nom de Jeffrey Epstein.» Dont on avait fort heureusement fait des captures. Il contenait notamment ces instructives considérations:

D’origine allemande, le nom Epstein se prononce « Ep-chtajn » en allemand, mais «Ep-stiin» en anglais - le financier, né aux États-Unis, est de nationalité américaine. En français, il devrait, en théorie, se prononcer formellement... «Ep-stin». Cependant, cette prononciation ne s’entendra jamais : naturellement et même s’il n’existe aucune règle formelle, les Français auront tendance à reprendre la formulation à l’allemande. De même qu’en France, l’on dit le physicien «Ein-chtajn» (pour Einstein) ou le pianiste «Rubin-chtajn» (Rubinstein). Mais, là encore, les anglo-saxons disent bien «Ein-stiin» et «Rubin-stiin» !

«Travail,famille, patrie»,« Parti anti-France »,saluts nazis.. Telle est la nature du moment politique que nous vivons. Là où, à gauche, les logiques d’appareils traduisent cet instant en opportunité politicienne pour se débarrasser de LFi, l’urgence, elle, réclame une riposte unitaire antifasciste.

Fin janvier, des militants de la cocarde étudiante, organisation d’extrême-droite ont attaqué et blessé des gens sur le campus de Nanterre. Bien que la présidence de Nanterre a fait un communiqué, les médias mainstream n’en ont pas parlé du tout. Et la classe politique n’a absolument rien dit.

C'est une initiative inédite dans l'Histoire de la presse. Cinq titres ont décidé de faire “front commun contre l’extrême droite”. Enquêtes, reportages, entretiens...Vous y trouverez de quoi analyser, alerter, et organiser la riposte! En kiosques le 23 février!

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