Où on apprend, sans surprise, par un rapport de l’IGAS resté dans les tiroirs du ministère de la santé, que l’explosion de la mortalité infantile en France (de 3e à 23e en Europe) est due aux inégalités sociales. Si nous étions au niveau du Portugal ou de l’Italie, 1000 enfants /an seraient sauvés.
Un rapport publié au cœur de l'été jette une nouvelle lumière sur l'augmentation de la mortalité infantile en France
Avec 4 décès sur 1 000 bébés, la France se classe 23e des pays européens en termes de mortalité infantile alors qu'elle était troisième en 1996. Cette baisse s'explique par de multiples facteurs, selo...
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« La pauvreté au plus haut niveau jamais mesuré par l’Insee » — ce que les pauvres savent déjà sans avoir besoin d’une mesure. Ce ne sont vraiment pas les bonnes cibles qui crament actuellement, d’autant que les coupables sont rigoureusement les mêmes.