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Ceux qui préfèrent le fascisme à la gauche n’ont aucun scrupule à manier le mensonge pour discréditer la gauche, à interdire les manifestations, limiter nos libertés, pour faire taire le peuple. C’est extrêmement grave.

Jean-Luc Mélenchon@jlmelenchon.bsky.social · 7h ago

Un article de Mediapart révèle comment la hiérarchie du renseignement demande de mettre en cause LFI en sachant que ce n'est pas vrai ! www.mediapart.fr/journal/fran...?

Aujourd'hui débute l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, qui prévoit notamment le gel des allocations familiales et de certaines pensions de retraite, ainsi que la baisse du remboursement des soins. Les macronistes pensent vraiment que ça va calmer la colère ? 🤔

Je trouve que ça traduit bien la conception du politique actuellement : un discours unidirectionnelle de l'élu vers les électeurs, jamais l'inverse. Et du mépris totalement pour les jeunes et leurs revendications.

« Le chef de l’État n’a répondu à aucune des revendications du mouvement lycéen ou contre la vie chère. Il est en fin de règne, totalement hors sol et sans pouvoir. Tout le monde voit qu’il n’a plus de moyens d’action et qu’il ne lui reste plus qu’une parole qui n’est même plus performative. » […]

Original post on piaille.fr

piaille.fr

Une commission d'enquête va avoir lieu au sujet de l'insuffisance des FO. Nuñez reconnaît son erreur (d'où sa démission avortée). Le service des renseignements a sous-évalué le nombre de participants. Les FO ont manqué de munitions pour s'attaquer aux casseurs : ils ont tout utilisé n'importe où...

Après le 17 octobre, beaucoup de médias préfèrent le récit sensationnaliste des scènes de violences à celui des milliers de manifestant·es pacifiques ou celui des violences policières qui ont émaillé la journée. Le SNJ-CGT appelle l'ensemble de la profession à la plus grande rigueur ⬇️

Place de la République sous les lacrymos avec le titre du communiqué "Quand les médias occultent une
grande mobilisation pour la justice sociale"Quand les médias occultent une
grande mobilisation pour la justice sociale
Plus de 800.000 personnes ont participé samedi 17 octobre aux manifestations organisées partout en
France. Le SNJ-CGT se félicite de ces cortèges pacifiques, où les slogans faisaient autant preuve
d’analyse politique que d’inventivité et d’humour. Ces 800.000 personnes aux horizons parfois très
différents étaient là pour une même chose : revendiquer la justice sociale.
Au lieu de mettre d’abord en avant cette réalité, beaucoup de médias lui ont préféré les scènes de
violences, qui ont indéniablement marqué cette journée de mobilisation, mais ne sont le fait que de
quelques milliers de personnes. Quelques milliers contre 800.000 et pourtant, les choix
rédactionnels majoritaires jouent davantage sur le sensationnalisme et la peur que sur la réflexion.
Exemple parmi beaucoup d’autres : La Voix du Nord titre son édition du 18 octobre « Scènes de
chaos ». Seule la légende de la photo - en beaucoup plus petit - rend compte de la situation avec
davantage de justesse : « Plusieurs centaines de milliers de personnes ont manifesté hier en France.
En marge des cortèges, de violents débordements ont eu lieu dans plusieurs grandes villes, comme
ici à Lille. »
La Voix du Nord ne dénote en rien de ses confrères, tant le mot « chaos » fait l’unanimité, du
Républicain Lorrain à Sud-Ouest, en passant par Ouest-France, Nice Matin et Sud-Ouest, tandis
que Le Parisien préfère « Scènes d’insurrection ». Le JDD, bien obligé de se placer un cran au-
dessus, ajoute au « chaos » l'affirmation que « la France s’embrase »…
Dans la matinale de dimanche sur France Inter, la mobilisation de la veille est réduite par un
journaliste à une « journée d’émeutes », tandis que sa collègue parle d’un « Paris ravagé ». Si Paris
est « ravagé », quels mots restera-t-il pour décrire le village du Porge, en Gironde, après la
destruction de 180 maisons par les méga-incendies de l’été ? Le Népal après les glissements de
terrainet les ruines de Gaza sous les bombes israéliennes ?
Et, partout ou presque, des sites d’information aux chaînes d’info en continu, des vidéos tournent en
boucle : pillages de magasins, mairie de Limoges incendiée, résidence préfectorale de Bordeaux
saccagée…
Si nous ne minimisons pas les violences, nous refusons qu'elles éclipsent l'ampleur de la
mobilisation sociale pacifique qui a déferlé dans les rues. Nous refusons également que les
violences policières (gazage, coups de matraque…) commises contre des manifestant-es pacifiques - et à notre connaissance, contre quatre journalistes, à Paris et Montpellier - soient passées sous
silence.
Nous saluons la tribune publiée le 16 octobre (soit la veille des manifestations de samedi) par
l’Humanité (lire ici), où 780 étudiant-es d’écoles de journalisme - au cursus reconnu par la
profession - affirment ne pas vouloir « de ce journalisme » qui consiste, dans la couverture du
mouvement lycéen, pour « certains médias [à] omettre les violences policières, en se concentrant
davantage sur les incidents provoqués par des ”individus extérieurs”, qui se seraient greffés aux
groupes des lycéen·nes ». Les signataires estiment que « les rédactions mettent sous silence ce
mouvement social » et affirment se reconnaître « davantage dans la couverture de certains médias à
la ligne éditoriale indépendante ».
Comme il l’a toujours fait, le SNJ-CGT appelle les journalistes et les médias à faire rigoureusement
leur travail d’enquête, de reportage et de décryptage des revendications portées.
Le SNJ-CGT soutient les mobilisations pour la justice sociale et appelle dores et déjà à participer à
la journée de grève et de manifestations du 5 novembre, intersyndicale (CFDT, CGT, FO, Unsa,
FSU) et interprofessionnelle, « pour les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie ».
Montreuil, le 19 octobre 2026.

Macron demande à ce qu'on condamne les casseurs et les pilleurs ? Attac prend ses responsabilités et condamne ceux qui depuis 10 ans ont méthodiquement saccagé les services publics et pillé les finances publiques : Macron et ses gouvernements !

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