Serge Marcel Roche

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Écriteur. Afrique centrale. Journal de la brousse endormie Tout commence par les marimbas de la nuit La rumeur libre éditions Blogue d'écriture : sergemarcelroche.writeas.com Blogue annexe : toposonore.writeas.com

En plus, Marianne et Édouard Roux sont tellement couards qu'ils citent Pauwels en accroche d'article gratuite et sur les réseaux sociaux mais écrivent "À l'évidence, nous ne tremperons pas notre plume dans le même encrier". Mon cul, c'est la même encre et la même puanteur. Marianne est abject

 « C'est une jeunesse atteinte d'un sida mental. Elle a perdu ses immunités naturelles ; tous les virus décomposants l'atteignent. Nous nous demandons ce qui se passe dans leurs têtes. Rien, mais ce rien les dévore. » C'est par ces mots cinglants que le fondateur du Figaro Magazine et auteur du génial Matin des Magiciens (Gallimard, 1960), Louis Pauwels, décrivait une partie de la jeunesse opposée au projet de loi Devaquet. Son éditorial, titré « Le monôme des zombies », publié le 6 décembre 1986, jour de la mort de Malik Oussekine, provoque alors un tollé national. Deux jours plus tard, Jacques Chirac annonce le retrait du projet de loi.

À l'évidence, nous ne tremperons pas notre plume dans le même encrier acide pour qualifier certains lycéens présents sur les plateaux de télévision – ceux de Révolution permanente et leurs camarades de La France insoumise, par exemple.
Patrick Thévenin@patrickthevenin.bsky.social · 23h ago

Marianne qui ressort l'immonde "sida mental" de Louis Pauwels en 1986 à propos du mouvement étudiant actuel. L'abjection dans toute sa splendeur.

Je voudrais bien voir certaines grandes gueules* faire littéralement rempart de leur corps comme le fait ici Bally Bagayoko. Quoi qu'on pense de lui ou de LFI, ça c'est admirable. *Indice : cosplay ouvrier

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