Solidaires Informatique

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Syndicat de travailleurs·es du numérique, du conseil et du jeu vidéo. https://solidairesinformatique.org Membre de @solidaires.org

Demain, l'Assemblée doit examiner la proposition de loi sur la présomption de la légitime défense pour les forces de l'ordre. Cette loi ne doit pas passer. À signer et faire signer 📝

Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Le 7 juillet 2026, l'Assemblée Nationale est appelée à se prononcer sur la proposition de loi n°691, portée par le député Eric Pauget (LR), visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre dans l'exercice de leurs fonctions. Un amendement gouvernemental instaurant une présomption de légalité des tirs a déjà été adopté en première lecture le 22 janvier 2026. Nous, citoyennes et citoyens signataires de cette pétition, demandons aux député·es de voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026. Ce texte, examiné en commission des lois en janvier 2026, est désormais inscrit à l'ordre du jour de la session extraordinaire. Son adoption constituerait une atteinte grave à l'État de droit, à nos engagements européens et au principe constitutionnel d’égalité devant la loi. Cette demande repose sur quatre motifs graves et documentés. Premier motif : un bilan humain qui rend ce texte inadmissible. La loi de 2017 ayant élargi les conditions d'usage des armes à feu par les forces de l'ordre a produit des effets documentés et alarmants. Selon le recensement indépendant du média Basta!, confirmé par les données de l'Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), 66 personnes ont été tuées lors d'interventions policières en 2024, dont 27 par arme à feu, record absolu depuis 1967. La France a été interpellée à trois reprises par les organes de l'ONU comme le pays de l'Union Européenne comptant le plus grand nombre de personnes tuées ou blessées par des agents de la force publique. Adopter une nouvelle loi présumant la légalité des tirs policiers aggraverait mécaniquement cette tendance. Deuxième motif : une violation caractérisée de la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l'Homme et de l'obligation de l'État de protéger le droit à la vie. La jurisprudence constante de la CEDH impose à l'État une présomption de responsabilité lorsqu'une personne décède aux mains de ses agents. Il appartient à l'État de démontrer que le recours à la force létale était absolument nécessaire et proportionné et non aux victimes ou à leurs proches de prouver son illégalité. La Cour a affirmé que cette obligation est un élément intégral du devoir de l'État de protéger la vie, rendre justice aux victimes d'un usage illégal de la force et prévenir la répétition de tels actes. Qu'un agent de l'État prenne la vie d’autrui constitue la plus grave ingérence aux droits humains possible. Le cadre déontologique de toute force de l'ordre doit poser un principe clair : en cas de doute, ne tirez pas. Ce principe est incompatible avec une présomption de légalité du tir. La PPL n°691 inverse précisément cette logique. En présumant la légalité du tir, elle transfère la charge de la preuve sur les victimes, libère l'État de son obligation de justification, et va à l'encontre du concept même des droits humains. Voter ce texte exposerait la France à des condamnations répétées à Strasbourg. Troisième motif : une rupture de l'égalité des citoyens devant la loi, contraire à la redevabilité des forces de l'ordre et susceptible d'être sanctionnée par le Conseil constitutionnel. Le principe d'égalité des citoyens devant la loi est consacré par l'article 6 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789. Le Conseil constitutionnel en est le garant et sanctionne régulièrement les dispositions qui y portent atteinte sans justification objective et proportionnée. En créant une présomption de légalité au bénéfice exclusif des agents armés de l'État, la PPL n°691 établit une différence de traitement radicale entre la puissance publique et le citoyen ordinaire. Aucun autre justiciable ne bénéficie d'une telle présomption lorsqu'il cause la mort d'autrui. Cette inégalité structurelle, qui n'est justifiée par aucune nécessité proportionnée à l'objectif poursuivi, est susceptible d'être censurée par le Conseil constitutionnel. Au-delà de la question constitutionnelle, ce texte porte atteinte à un principe fondamental de l'État de droit : la redevabilité des forces de l'ordre. Conférer à des agents de l'État le pouvoir de faire usage de la force létale implique nécessairement un contrôle juridictionnel effectif de cet usage. C'est précisément ce contrôle qui fonde la légitimité de la police dans une démocratie. Une force de l'ordre soustraite à la reddition des comptes ne perd pas seulement sa légitimité juridique, elle perd la confiance de la population qu'elle est censée protéger. Ce texte affaiblit la police autant qu'il affaiblit l'État de droit. Nous appelons les parlementaires qui doutent de la constitutionnalité de ce texte à saisir le Conseil constitutionnel avant promulgation, conformément à l'article 61 de la Constitution. Quatrième motif : un texte qui paralyse les enquêtes judiciaires et détruit les droits des victimes. Si la légalité du tir est présumée dès l'ouverture du feu, l'infraction disparaît au moment même où elle est susceptible d'être commise. Cette logique rend impossible le placement en garde à vue dans les premières heures cruciales qui permettent d'éviter les concertations et de préserver les preuves. Elle vide l'instruction judiciaire de sa substance et prive les familles de victimes de toute voie de recours effective. Une telle présomption porte le risque qu'il n'y ait aucune investigation prompte, efficace et impartiale puisque c'est souvent seulement après une investigation approfondie que les éléments permettant de douter de la légitimité de l'action policière ressortent. Le Comité contre la Torture des Nations Unies a déjà recommandé à la France en 2024 de veiller à ce que toutes les allégations d'usage excessif de la force fassent l'objet d'une enquête rapide, approfondie et impartiale par une instance indépendante. Cette loi va dans la direction opposée. Ce constat est partagé par des professionnels du droit : le Syndicat de la Magistrature, le Syndicat des Avocats de France, et la CGT-Intérieur s'opposent à ce texte pour des raisons techniques. Ce dernier a relevé que ce texte introduirait “une logique plus proche de l'accusatoire, sans en donner les garanties”. NOTRE DEMANDE Pour l'ensemble de ces motifs, violation de la jurisprudence de la CEDH, atteinte au principe constitutionnel d’égalité devant la loi pour toutes et tous, impact dévastateur sur le fonctionnement de la justice, aggravation prévisible du nombre de morts, nous demandons aux député·es de l'Assemblée Nationale de voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026. La France est déjà le pays d'Europe comptant le plus grand nombre de personnes tuées par des agents de la force publique. Ce texte aggravera mécaniquement ce bilan. Les représentant·es du peuple ont le pouvoir et la responsabilité de l'arrêter. Nous demandons donc aux députés de : - Voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026 ; - Demander publiquement au gouvernement de soumettre ce texte au Conseil d'État pour avis avant le vote ; - Soutenir la demande d'avis public adressée au Défenseur des droits sur la constitutionnalité et l'impact discriminatoire de ce texte. Cette pétition ne constitue pas un procès fait aux forces de l'ordre. Elle est un appel à la défense de l'État de droit, adressé aux représentant·es du peuple français, avant qu'une loi aux conséquences humaines et juridiques graves ne soit adoptée sans les vérifications qui s'imposent.

f.mtr.cool

La section Île-de-France du syndicat organise une soirée de lancement pour présenter notre guide pour lutter syndicalement contre la transphobie ✊🏳️‍⚧️ Face aux attaques anti-trans, les syndicats doivent prendre leur part dans la riposte !

Affiche :
"Lancement du guide "LUTTER SYNDICALEMENT CONTRE LA TRANSPHOBIE"
Une soirée d'échange, d'expériences et de débats stratégiques face à la transphobie au travail

Vendredi 3 Juillet
Bourse du Travail de Paris
Salle Ambroise Croizat
3 rue du Chateau d'eau - 19h
"

Dans nos revendications : Nous exigeons des réductions des horaires de travail en cas de météo extrême (canicule, grand froid). L’activité capitaliste est écocide et mortifère ; nous revendiquons la réduction immédiate du temps de travail à 28h

UBISOFT PARIS - Le crunch dans l'indifférence La direction du studio d'Ubisoft Paris déclare au Sénat qu'elle porte une "très forte attention" au sujet des heures supplémentaires. Les élu-es l'ont pourtant alerté 18 fois en 2 mois sur des horaires abusifs.

 Le 9 Avril 2026, plusieurs cadres d'Ubisoft étaient entendus par la délégation aux droits des femmes du Sénat, dans le cadre d'un cycle d'auditions sur les Femmes et le Jeux Vidéo.
  Nous passerons sur le voile pudique jetée par la direction sur le sujet (condamnation pénale pour plusieurs dirigeants de l'entreprise, et procédure en cours pour établir la responsabilité de l'entreprise) ; ce qui a retenu notre attention, ce sont les propos de Mme Claire Bourgne, directrice du studio d'Ubisoft Paris, quand, interrogée sur le "crunch", elle déclare :
"Nous avons réduit très fortement les heures supplémentaires chez Ubisoft sur les cinq à dix dernières années. Nous sommes maintenant sur des niveaux lissés et faibles, limités dans le temps, extrêmement contrôlés et toujours sur la base du volontariat, sans aucune répercussion sur la carrière. Nous portons donc une très forte attention à ce sujet."

  Durant presque deux mois, nous avons alerté la direction quasi-quotidiennement sur les horaires de travail extrêmes que nous constatons parmi certains de nos collègues :
    • des horaires de travail jusqu'à 22h, 23h, 1h30 du matin
    • le non respect répété des 11 heures de repos quotidien
    • le cas où un salarié effectue 9h de travail supplémentaires en 2 jours (soit trois jours de travail en deux)
    • des tâches réalisées le week end, durant des congés, ou des jours fériés
  C'est au final 18 alertes qui ont été émises à la direction en l'espace de 2 mois.
  Dans ces conditions, comment la directrice du studio peut-elle affirmer qu'elle porte une "très forte attention à ce sujet", sauf à mentir éhontément ?

  L'accumulation d'Heures Supplémentaires témoigne d'une intensification scandaleuse de la charge de travail. C'est une atteinte majeure pour la santé de nos collègues; l'indifférence de la direction sur le sujet est coupable et mortifère.

La visibilité, ça suffit pas : il nous faut des luttes ! il nous faut des droits ! 🔥 Solidaires Informatique prépare depuis quelque temps un guide pour accompagner les équipes syndicales et les personnes trans dans la défense de leurs droits, et dans la lutte pour en obtenir de nouveaux !

La visibilité, ça suffit pas : il nous faut des luttes ! il nous faut des droits !

Solidaires Informatique prépare depuis quelque temps un guide pour accompagner les équipes syndicales et les personnes trans dans la défense de leurs droits, et dans la lutte pour en obtenir de nouveaux. Il sera bientôt diffusé sur notre site internet et nos réseaux sociaux.Nous vivons un contexte de résurgence de la transphobie et de la violence, physique comme administrative. En témoigne l’adoption récente dans le budget 2026 d’une contribution de 50 € pour toute saisie du Tribunal Judiciaire ; y compris donc pour le changement d’état civil, toujours pas déjudiciarisé\. Nous souhaitons aussi rendre hommage à Joëlla, une femme trans de 45 ans violemment assassinée en Kanaky le 8 février dernier*. La transmisogynie a frappé deux fois, d’abord par ce terrible féminicide, puis dans son traitement judiciaire (le procureur de la République a longuement tardé à reconnaitre le caractère transphobe du meurtre de Joëlla*).

Les luttes trans sont aussi des luttes syndicales, et il y a urgence à ce que nos organisations s’en saisissent. Ce guide espère contribuer à faire de nos syndicats des espaces où les personnes trans se sentent accueillies et défendues. Il pourra aussi aider les militant·es des associations d’auto-support trans et LGBTI à accompagner les enjeux de lutte contre la transphobie au travail.

Si vous voulez être tenu·es au courant de la sortie du guide, que vous avez besoin d’aide pour vous défendre contre la transphobie au travail ou que vous voulez nous contacter, vous pouvez envoyer un mail à la commission LGBTI de Solidaires Informatique : lgbti@solidairesinformatique.org.

📣Contre les intimidations, rassemblement mardi 3 mars à 12h30 - Place Guichard à Lyon Rassemblement avec la CGT, FO, FSU, Solidaires Rhône, Unsa, CNT-SO et CNT du Rhône contre l’attaque à la barre de fer du local de Solidaires Rhône et la menace d’attaque à la bombe à la CGT de Lyon.

S.I se joint au rassemblement du 3 mars à 12h30 Place Guichard Lyon avec les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires Rhône, Unsa, CNT-SO et CNT du Rhône pour dénoncer l'attaque à la barre de fer du local de l'Union Départementale Solidaires Rhône dans la nuit du 14 au 15 février 2026 ainsi que la menace d'attaque à la bombe sur les locaux du syndicat CGT de la Ville de Lyon reçue le 21 février 2026.

La haine d’extrême droite cible les locaux syndicaux après qu’un militant, fondateur d’un groupe d’extrême droite, soit décédé après avoir attaqué une conférence à l’université. Pour nous, le message est clair : la solidarité leur fait peur.
Nous revendiquons :
    • Une politique d’embauche qui n’exclut pas les personnes ayant fait des études à l’étranger, incluant une formation sur les enjeux du racisme pour combattre les discriminations et violences racistes au travail.
    • Une politique de formation pour la prévention des violences sexistes et sexuelles au travail
    • Inclusion des travailleur.euses en situation de handicap, en adaptant le travail à l’humain
    • Une augmentation de 200 euros pour tous les travailleur.euses
    • Une politique de formation et prévention de discriminations LGBTIphobes
    • Des congés hormonaux
    • Une plus grande autonomie au travail
    • La responsabilisation de l’entreprise lorsque des directeurs tiennent des discours discriminatoires ou qu’ils permettent que des agissements sexistes, racistes, LGBTIphobes sévissent dans l’entreprise
Pour faire entendre nos revendications nous appelons à la grève les travailleur.euses du secteur de l’informatique, conseil, jeu vidéo, graphisme, bureaux d’étude, dès la parution de cet appel jusqu’à la fin du mois de mars.
Dans ce contexte de recrudescence du fascime Solidaires Informatique appelle au rassemblement le mardi 3 mars 2026 à Lyon et encourage tous ceux qui le peuvent à se joindre aux rassemblements contre l’extrême droite partout en France.

Amazon : la répression n’aura pas raison de notre syndicalisme ✊ Nous ne céderons pas : le respect du droit du travail et des libertés syndicales n’est pas négociable. 📢 Mobilisation le 12 février à 11h 📍 Devant le siège d’Amazon France à Clichy

Répression chez Amazon. Soyons nombreuses et nombreux ! Rassemblement devant le siège social d'Amazon, le 12 février à 11h. 67 boulevard du Général Leclerc à Clichy

UBISOFT PARIS - TROP C'EST TROP Nous, travailleur-euses d'Ubisoft, enchaînons, encaissons, endurons toujours plus pour une direction qui n'assume jamais les conséquences de ses propres décisions. Nous appelons à une GREVE MASSIVE et INTERNATIONALE les 10-11-12 Février 2026


    Annonces unilatérales lunaires sur le télétravail
    Réorganisations bancales constantes
    Licenciements et fermetures à l'international, départs non remplacés
    Augmentations dérisoires voires absentes
    Dialogue social bafoué, salarié-es méprisé-es

Nous, travailleuses et travailleurs d'Ubisoft, enchaînons, encaissons, endurons toujours plus pour une direction qui n'assume jamais les conséquences de ses propres décisions.

Nous, intersyndicale, représentant-es du personnel, appelons à une GREVE MASSIVE et INTERNATIONALE les 10-11-12 Février 2026

Rassemblement au pied de Lagny le 10/12 à 13h, puis départ au Floresco

STOP à l'obsession anti-télétravail ! Aux plans "d'économie" uniquement sur le dos des salarié-es ! Aux décisions jupitériennes ! Au contrôle coercitif de nos conditions de travail !

OUI à l'acceptation de leurs responsabilités par nos dirigeant-es ! Au devoir de sincérité de la direction face à ses manquements !

Sans nous, Ubisoft ne serait pas. Nous sommes l'histoire, NOUS SOMMES UBISOFT

UBISOFT PARIS - CONTRE LA VENUE DE GUILLEMOT DÉBRAYONS LE 3 FÉVRIER ! Malgré sa récente annonce, Y. Guillemot veut venir dans nos bureaux le 3 février. Il n'est pas le bienvenu dans nos locaux. L'intersyndicale appellent à débrayer ce mardi 3 février dès qu'il mettra les pieds dans nos bureaux.

Notre cher PDG a prévu de venir dans les locaux d'Ubisoft Paris le 3 février pour suivre l'avancement des projets. La semaine dernière, il annonçait vouloir dégrader une nouvelle fois les conditions de télétravail, sans argument ni raison valable.

Cette décision jette - une nouvelle fois - nombre d'entre nous dans l'angoisse et l'incertitude quant à l'avenir ; plusieurs collègues ont fait des chocs émotionnels et des crises de larmes à la lecture de son message.

Il est temps de faire comprendre à notre patron qu'il n'est pas le bienvenu dans nos locaux tant qu'il continue à maltraiter ses salarié-es.

Contre la dégradation de nos conditions de travail, la grève !

Nos trois organisations syndicales appellent les salarié-es d'Ubisoft Paris à débrayer ce mardi 3 février dès lors qu’Yves Guillemot mettra les pieds dans nos bureaux. Quittons nos postes de travail, et rassemblons-nous au pied de l'immeuble de Lagny !

Contre l'arbitraire patronal, Rendons coups pour coûts

UBISOFT - Call for strike Following the disastrous announcements made by Mr. Yves Guillemot (cost-cutting plan, projects scrapped, end of remote working, etc.), the Solidaires Informatique union is calling for a strike on Thursday, January 22, in the morning.

Following the disastrous announcements made by Mr. Yves Guillemot (cost-cutting plan, projects scrapped, end of remote working, etc.), the Solidaires Informatique union is calling for a strike on Thursday, January 22, in the morning.

	We are calling on Ubisoft Paris employees to strike for half a day, with the following demands:
    • the end of the cost-cutting plan,
    • maintaining and extending the teleworking conditions,
    • decent pay raises this year.
This is an initial answer to the absurdity of management's decisions. 
Other strikes are currently being discussed. 
It is out of the question to let a boss run wild and destroy our working conditions. Perhaps we need to remind him that it is his employees who make the games.