SUD éducation 34

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La loi Duplomb via la Loi d'urgence agricole, c'est toujours NON ❌ Signez et faites signer la pétition 📝

La Loi Duplomb via la Loi d'Urgence Agricole, c'est toujours NON ! - La Loi Duplomb via la Loi d'Urgence Agricole, c'est toujours NON ! - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Nous, citoyennes et citoyens, exprimons une fois de plus notre opposition à la réintroduction des néonicotinoïdes et au projet de loi d'urgence agricole. Lors de son passage au Sénat, les membres de la chambre haute ont décidé d'intégrer les dispositions de la loi Duplomb au sein du projet de loi d’urgence agricole. Cela constitue une insulte aux alertes scientifiques et aux millions de citoyens qui se sont mobilisés l'été dernier. Nous le répéterons autant de fois qu’il le faudra : non, c’est non ! Nous refusons un tel empoisonnement de nos sols, de notre eau et de nos corps. Nous refusons l’exposition des agriculteurs, de leurs familles et des riverains de parcelles traitées à l’acétamipride. Les études scientifiques sont suffisamment probantes et nombreuses pour au moins invoquer le principe de précaution: l’acétamipride altère le fonctionnement de cellules neuronales humaines, c’est son mécanisme d’action. Des impacts sur le cerveau en développement ont été observés dans plusieurs études sur des animaux de laboratoire. Chez l'homme, une exposition à l’acétamipride a été associée à différents troubles neurologiques. L’acétamipride et son principal produit de dégradation traversent les barrières placentaires et hémato-encéphaliques. Que faut-il de plus pour que Monsieur Duplomb et Madame Genevard renoncent à ce projet ? Est-il nécessaire d’aller jusqu’à tester l’acétamipride directement sur des femmes enceintes et enfants pour avoir ce fameux lien de “causalité” certain, impossible à atteindre autrement ? Il n’est plus possible de systématiquement se ranger derrière les avis réglementaires, utilisés trop facilement comme argument d’autorité, quand on sait que l’immense majorité des études académiques sont jugées systématiquement “non fiables” ou carrément ignorées par les agences. Nous refusons l'aggravement de l’effondrement de la biodiversité par l'utilisation de pesticides “tueurs d’abeilles” qui affectent l'ensemble des insectes pollinisateurs, organismes non-cibles et leurs chaînes trophiques, en particulier les oiseaux. Soyons clairs : il est montré par un nombre conséquent de travaux que ces effets toxiques surviennent à des doses jugées “sûres” par les agences réglementaires. Là encore, l’argument d’autorité ne tient pas: l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) reconnaît elle-même que sa méthodologie d’évaluation des pollinisateurs est défaillantes et ne permet pas de considérer les effets sublétaux (ne conduisant pas directement à la mort de l’insecte) et ne permet pas de protéger les milliers d’espèces d’abeilles sauvages. Là encore, ce sont des pans entiers de connaissances qui sont ignorés par le processus réglementaire. Pouvons-nous s’il vous plaît avoir un minimum de vision à long terme : que deviendra notre agriculture lorsque la majorité des pollinisateurs aura disparu ? Nous refusons enfin la contamination durable de nos eaux par le flupyradifurone et ses métabolites, tous très persistants dans l’eau. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a identifié en 2015 que tous les usages de cette substance entraînent une contamination “inacceptable” des eaux souterraines, menaçant de surcroît la qualité de l’eau potable. La réintroduction des néonicotinoïdes est le symbole d'un modèle qui cherche à maximiser les profits de quelques agroindustriels au détriment de notre environnement, des paysans qui veulent travailler dans des conditions dignes et des fermes engagées dans des modèles résilients comme l'agriculture bio. La compétitivité sur les marchés internationaux, en concurrence avec des pays moins-disants sur le plan environnemental et social, ne doit plus être la boussole de nos politiques agricoles. C'est tout le projet de loi d'urgence qui doit être rejeté. Nous demandons : - l’abandon de ce projet de loi délétère pour la santé publique et environnementale ainsi que l'avenir de notre agriculture ; - la cessation de la dépendance de l’agriculture française aux intrants de synthèse ; - la prise en compte de la littérature académique la plus récente dans les processus d’autorisation, de renouvellement et d’interdiction de mise sur le marché des pesticides ; - la transformation profonde des systèmes de production pour une agriculture rémunératrice qui nourrisse la population plus que les marchés mondiaux. - une action résolue de l'Etat pour aider nos agriculteurs à se tourner vers l'agriculture biologique et soutenir la demande pour ces produits. Nous avons été plus de 2,1 millions de signataires pour la pétition contre la loi Duplomb. Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement, de l’Assemblée nationale et du Sénat, vous porterez la responsabilité politique de cette décision. En 2027 : aucune voix pour les défenseurs des lois Duplomb !

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Demain, l'Assemblée doit examiner la proposition de loi sur la présomption de la légitime défense pour les forces de l'ordre. Cette loi ne doit pas passer. À signer et faire signer 📝

Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Le 7 juillet 2026, l'Assemblée Nationale est appelée à se prononcer sur la proposition de loi n°691, portée par le député Eric Pauget (LR), visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre dans l'exercice de leurs fonctions. Un amendement gouvernemental instaurant une présomption de légalité des tirs a déjà été adopté en première lecture le 22 janvier 2026. Nous, citoyennes et citoyens signataires de cette pétition, demandons aux député·es de voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026. Ce texte, examiné en commission des lois en janvier 2026, est désormais inscrit à l'ordre du jour de la session extraordinaire. Son adoption constituerait une atteinte grave à l'État de droit, à nos engagements européens et au principe constitutionnel d’égalité devant la loi. Cette demande repose sur quatre motifs graves et documentés. Premier motif : un bilan humain qui rend ce texte inadmissible. La loi de 2017 ayant élargi les conditions d'usage des armes à feu par les forces de l'ordre a produit des effets documentés et alarmants. Selon le recensement indépendant du média Basta!, confirmé par les données de l'Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), 66 personnes ont été tuées lors d'interventions policières en 2024, dont 27 par arme à feu, record absolu depuis 1967. La France a été interpellée à trois reprises par les organes de l'ONU comme le pays de l'Union Européenne comptant le plus grand nombre de personnes tuées ou blessées par des agents de la force publique. Adopter une nouvelle loi présumant la légalité des tirs policiers aggraverait mécaniquement cette tendance. Deuxième motif : une violation caractérisée de la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l'Homme et de l'obligation de l'État de protéger le droit à la vie. La jurisprudence constante de la CEDH impose à l'État une présomption de responsabilité lorsqu'une personne décède aux mains de ses agents. Il appartient à l'État de démontrer que le recours à la force létale était absolument nécessaire et proportionné et non aux victimes ou à leurs proches de prouver son illégalité. La Cour a affirmé que cette obligation est un élément intégral du devoir de l'État de protéger la vie, rendre justice aux victimes d'un usage illégal de la force et prévenir la répétition de tels actes. Qu'un agent de l'État prenne la vie d’autrui constitue la plus grave ingérence aux droits humains possible. Le cadre déontologique de toute force de l'ordre doit poser un principe clair : en cas de doute, ne tirez pas. Ce principe est incompatible avec une présomption de légalité du tir. La PPL n°691 inverse précisément cette logique. En présumant la légalité du tir, elle transfère la charge de la preuve sur les victimes, libère l'État de son obligation de justification, et va à l'encontre du concept même des droits humains. Voter ce texte exposerait la France à des condamnations répétées à Strasbourg. Troisième motif : une rupture de l'égalité des citoyens devant la loi, contraire à la redevabilité des forces de l'ordre et susceptible d'être sanctionnée par le Conseil constitutionnel. Le principe d'égalité des citoyens devant la loi est consacré par l'article 6 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789. Le Conseil constitutionnel en est le garant et sanctionne régulièrement les dispositions qui y portent atteinte sans justification objective et proportionnée. En créant une présomption de légalité au bénéfice exclusif des agents armés de l'État, la PPL n°691 établit une différence de traitement radicale entre la puissance publique et le citoyen ordinaire. Aucun autre justiciable ne bénéficie d'une telle présomption lorsqu'il cause la mort d'autrui. Cette inégalité structurelle, qui n'est justifiée par aucune nécessité proportionnée à l'objectif poursuivi, est susceptible d'être censurée par le Conseil constitutionnel. Au-delà de la question constitutionnelle, ce texte porte atteinte à un principe fondamental de l'État de droit : la redevabilité des forces de l'ordre. Conférer à des agents de l'État le pouvoir de faire usage de la force létale implique nécessairement un contrôle juridictionnel effectif de cet usage. C'est précisément ce contrôle qui fonde la légitimité de la police dans une démocratie. Une force de l'ordre soustraite à la reddition des comptes ne perd pas seulement sa légitimité juridique, elle perd la confiance de la population qu'elle est censée protéger. Ce texte affaiblit la police autant qu'il affaiblit l'État de droit. Nous appelons les parlementaires qui doutent de la constitutionnalité de ce texte à saisir le Conseil constitutionnel avant promulgation, conformément à l'article 61 de la Constitution. Quatrième motif : un texte qui paralyse les enquêtes judiciaires et détruit les droits des victimes. Si la légalité du tir est présumée dès l'ouverture du feu, l'infraction disparaît au moment même où elle est susceptible d'être commise. Cette logique rend impossible le placement en garde à vue dans les premières heures cruciales qui permettent d'éviter les concertations et de préserver les preuves. Elle vide l'instruction judiciaire de sa substance et prive les familles de victimes de toute voie de recours effective. Une telle présomption porte le risque qu'il n'y ait aucune investigation prompte, efficace et impartiale puisque c'est souvent seulement après une investigation approfondie que les éléments permettant de douter de la légitimité de l'action policière ressortent. Le Comité contre la Torture des Nations Unies a déjà recommandé à la France en 2024 de veiller à ce que toutes les allégations d'usage excessif de la force fassent l'objet d'une enquête rapide, approfondie et impartiale par une instance indépendante. Cette loi va dans la direction opposée. Ce constat est partagé par des professionnels du droit : le Syndicat de la Magistrature, le Syndicat des Avocats de France, et la CGT-Intérieur s'opposent à ce texte pour des raisons techniques. Ce dernier a relevé que ce texte introduirait “une logique plus proche de l'accusatoire, sans en donner les garanties”. NOTRE DEMANDE Pour l'ensemble de ces motifs, violation de la jurisprudence de la CEDH, atteinte au principe constitutionnel d’égalité devant la loi pour toutes et tous, impact dévastateur sur le fonctionnement de la justice, aggravation prévisible du nombre de morts, nous demandons aux député·es de l'Assemblée Nationale de voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026. La France est déjà le pays d'Europe comptant le plus grand nombre de personnes tuées par des agents de la force publique. Ce texte aggravera mécaniquement ce bilan. Les représentant·es du peuple ont le pouvoir et la responsabilité de l'arrêter. Nous demandons donc aux députés de : - Voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026 ; - Demander publiquement au gouvernement de soumettre ce texte au Conseil d'État pour avis avant le vote ; - Soutenir la demande d'avis public adressée au Défenseur des droits sur la constitutionnalité et l'impact discriminatoire de ce texte. Cette pétition ne constitue pas un procès fait aux forces de l'ordre. Elle est un appel à la défense de l'État de droit, adressé aux représentant·es du peuple français, avant qu'une loi aux conséquences humaines et juridiques graves ne soit adoptée sans les vérifications qui s'imposent.

f.mtr.cool

📢 SUD éducation 34 était présent au rassemblement organisé par l'association 1ecole1avenir ce mercredi 1er juillet à #Montpellier. ✊🏼 SUD éducation continuera de se mobiliser contre les fermetures de classe, pour une meilleure gestion des VSS et de la canicule dans les écoles.

Photo du rassemblement organisé par l’association 1école1avenir à Montpellier sur l’esplanadePhoto du rassemblement organisé par l’association 1école1avenir à Montpellier sur l’esplanade

Le 30 juin 2026, devant le ministère du Travail, un rassemblement unitaire s’est tenu en présence de SUD Rural Territoires, pour défendre la formation professionnelle agricole publique, menacée par des coupes budgétaires massives.

♥️✊🚨 TOUCHE PAS À MON ÉCOLE ! 🚸 Parents, habitant·es du quartier, personnels et élu·es de touts bords mobilisé·es contre la fermeture de classe à Dr Roux, dans le quartier Figuerolles à Montpellier. ⚠️ Le CSA départemental qui va décider des éventuelles fermetures se réunit à 14h

Pancartes déposées devant l’école lors du rassemblement ce matin Photo du rassemblement

🔥 2 écoles dont l'IPS est particulièrement bas, 2 écoles pour lesquelles la mixité sociale est menacée. Avec des classes à plus de 29 élèves hors GS, CP et CE1 : les parents s'insurgent et s'organisent. On les soutient ! RDV jeudi 25 juin devant chacune des deux écoles !

🔥 Deux écoles dont l'IPS est particulièrement bas, deux écoles pour lesquelles la mixité sociale est menacée. Avec des classes à plus de 29 élèves hors GS, CP et CE1 : comment s'étonner que celles et ceux qui en ont les moyens prennent la fuite ? Comment les élèves en situation de handicap sont-iels supposé·es faire une scolarité dans de bonnes conditions dans des classes en sureffectif ? Les parents s'insurgent et s'organisent. On les soutient ! RDV jeudi 25 juin (jour du CSA carte scolaire de repli) devant chacune des deux écoles !

Comme on l'évoquait ce matin, la répression syndicale s'infiltre partout - c'est le cas à l'inspection du travail. Soutien à nos camarades grenoblois, et rendez-vous demain après-midi pour dénoncer cette répression ✊

Hier, Sud Aérien et l'intersyndicale étaient mobilisés devant la préfecture de l'aéroport de Roissy pour marteler un message clair : sans badge, pas de travail. Soutien à Samir, soutien aux camarades de l'aérien, et tou·tes dans la rue samedi 20 pour dire non aux répressions syndicales ✊