Un dispositif communautaire parisien suit 101 femmes transgenres migrantes, dont 92% sont travailleuses du sexe et 85% en situation de forte précarité. L'étude ANRS-0566 met des chiffres sur ce qui fait rompre le suivi.
PrEP à Porter: comprendre les ruptures de suivi pour améliorer la rétention en soin des femmes transgenres
Sur les 101 femmes transgenres migrantes suivies à Paris par le programme communautaire PrEP à Porter, 16 avaient décroché à la semaine 96. N'avoir jamais pris de PrEP, l'observer difficilement, ne pas parler français: l'étude ANRS-0566 identifie ce qui fait rompre le suivi. Elle montre surtout que la majorité des perdues de vue se savent toujours exposées au VIH, et se disent prêtes à revenir si le dispositif s'assouplit.
vih.org