Babasorhum

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Formateur FLE - Fatigué - Probablement en train de lire un Pratchett

Le cassage de gueule le plus monumental depuis je sais pas quand. Difficile d'en dire plus sans spoiler comme un batard mais c'est impressionnant de nullité, la fin saborde tout ce qui a été mis en place précédemment et donne l'impression de pas avoir compris l'histoire la plus simple du monde

Affiche pour l'adaptation de Carrie de Stephen King par Mike Flanagan. En gros plan, Carrie, au bal de promo, porte les mains à sa couronne de reine du bal dun air terrorisé. Derriere, les visages flous des autres lyceens.

Très agréable ce second tome du Bakeneko club, ça fait une bonne lecture d'automne avec son format "recueil", comme de petites histoires à lire au coin du feu! Les planches d'Igarashi sont un régal et il continue de distiller par petites touches les révélations sur ses personnages. Un bonbon!

Kamakura Bakeneko club, tome 2, par Daisuke Igarashi. Dans la boutique Kamakura Neko club, Maya prepare un cafe pendant que Arisa travaille sur son ordinateur au comptoir tout en caressant Bouh, un gros chat noir. Dehors, une gigantesque tete de chat leche les vitres de la boutique.

Je lance la nouvelle adaptation de Carrie. Je n'aime ni King, ni Flanagan, des fois c'est comme ça, je décide de mettre ma patience à l'épreuve (je vais abandonner après trois épisodes)

Ça devient un sacré bordel Dorohedoro mais il n'y a plus le côté joyeusement foutraque et inconséquent du début qui me plaisait tant. Les révélations ne sont pas très satisfaisantes, je commence à avoir un peu peur pour la fin. Graphiquement c'est toujours extraordinaire par contre!

Dorohedoro, chaos édition, tome 8 par Q Hayashida. On voit Nikaido et Caïman ensemble, souriant et en tenue de combat.

Ça devient un sacré bordel Dorohedoro mais il n'y a plus le côté joyeusement foutraque et inconséquent du début qui me plaisait tant. Les révélations ne sont pas très satisfaisantes, je commence à avoir un peu peur pour la fin. Graphiquement c'est toujours extraordinaire par contre!

Dorohedoro, chaos édition, tome 8 par Q Hayashida. On voit Nikaido et Caïman ensemble, souriant et en tenue de combat.

Je suis cet énorme abruti qui a décidé de lancer la nouvelle saison de American horror story juste parce que Jessica Lange revient... J'ai maintenant 2 remarques : - Je suis effectivement content de revoir Jessica Lange - Fallait dire à Ryan Murphy que c'était pas la peine de retoucher une camera

On a fait toute la 1ère saison des Doomies et c'était très rigolo! C'est un monster/mystery of the week pour gosses, avec une vraie identité, des moments de bravoure et de chouettes persos! Un bon petit doudou, avec une légère touche franchouillarde Bretonne vu que c'est une prod mi Disney-Xilam!

Affiche pour Les Doomies (Andres Fernandez, Henry Gifford et Rémi Zaarour)
Romy et Bobby, deux préadolescents sont dans une forêt bretonne, de nuit, un air de stupeur sur le visage. C'est la nuit et les tons sont violets et verts phosphorescent. Bobby releve la manche de son pull et son bras luit d'une lueur verte egalement.

La seconde partie d'Absolute martian manhunter pousse encore plus loin ses expérimentations visuelles et narratives dans une conclusion d'une intensité dingue et toujours aussi engagée. Ça se bat littéralement avec ses idées, c'est hyper satisfaisant et plein d'espoir, encore une grande BD !

Absolute Martian manhunter tome 2, par Deniz Camp et Javier Rodriguez. John Jones est avec ses bagages, en costume d'agent du FBI, devant une voiture garée devant un motel d'où sort une fumée multicolore et psychédélique. Un oanneau indique "white sheets" avec un grand soleil rond et blanc. Derrière la voiture, de profil, le limier martien, une entité humanoïde verte et rouge cyclopeenne, souriant en tendant une main vers un petit papillon.

La seconde partie d'Absolute martian manhunter pousse encore plus loin ses expérimentations visuelles et narratives dans une conclusion d'une intensité dingue et toujours aussi engagée. Ça se bat littéralement avec ses idées, c'est hyper satisfaisant et plein d'espoir, encore une grande BD !

Absolute Martian manhunter tome 2, par Deniz Camp et Javier Rodriguez. John Jones est avec ses bagages, en costume d'agent du FBI, devant une voiture garée devant un motel d'où sort une fumée multicolore et psychédélique. Un oanneau indique "white sheets" avec un grand soleil rond et blanc. Derrière la voiture, de profil, le limier martien, une entité humanoïde verte et rouge cyclopeenne, souriant en tendant une main vers un petit papillon.

La partie 2 de Fortune's Weave, c'est un pic de difficulté comme j'en ai pas vu depuis longtemps ! Mais ça fait plaisir après une première partie vraiment facile pour un Fire emblem! (Le jeu est infini par contre, j'en suis à 35h et j'ai pas fini une seule des 4 routes)

J'ai décidé d'être un pisse-froid (étonnant!) et de ne pas me joindre au concert de louanges que j'ai vu passé pour Ceiba, le second album de Temic. C'est bien trop long, on se fait chier et c'est pas les solos de Gillette qui ont l'air d'être placés aléatoirement qui vont améliorer les choses

Pochette de l'album Ceiba de Temic. Un arbre type baobab (?) se fait ouvrir en deux par la foudre sous un ciel étoilé. À sa base de trouve de nombreuses bougies.

Une pensée pour les personnes étrangères qui auront été arrêtées comme leurs camarades pendant ce mouvement, mais qui elles vont prendre des OQTF ensuite parce qu'elles auront une mention "trouble à l'ordre public" sur leur casier ou leur fiche TAJ, c'est beau un pays qui se tient sage

Dans mes plaisirs coupables il y a le fait de garder une certaine tendresse pour Avenged sevenfold, un des premiers groupes avec lequel j'ai commencé à écouter du metal; mais le nouvel EP va peut être me libérer de ça finalement, qu'est ce que c'est que cette merde ☠️☠️☠️

Proposition de fantasy unique et radicale, d'une beauté stupéfiante, Un jardin de sphères m'a laissé coi. Je ne suis pas sûr de tout saisir du récit, cryptique et changeant, mais ça n'a pas vraiment d'importance, je me suis juste laissé porté, comme sa "Destructrice" de protagoniste

Un Jardin de sphères par Linnea Sterte. Le haut de la couverture est un bandeau bleu constellé de triangles et losanges dorés, avec, au centre, un cercle doré avec le titre de l'oeuvre. Le bas est illustré, on voit deux figures féminines, dans un décor épuré, observant le vol de nombreux dragons, ressemblant à de grands oiseaux.