Norden Gail

@nordengail.bsky.social

Fourche

Vacances J-1 - Qu'est-ce que t'as à gigoter comme ça ? - J'ai un billet de 10 € entre les seins, ça me gratte - Mais qu'est-ce que - Désolé d'interrompre, y a un Monsieur à la porte, il dit que son voisin refuse de sortir de son lit - Du lit de qui ? - Du sien - Du sien à lui ou au voisin ?? - À lui

Réveillée ce matin par une langue râpeuse qui me léchait la joue, j'ai dit dans un grognement "Oh mais arrête", j'ai entendu le saut de l'animal sur le sol et alors j'ai ouvert les yeux en réalisant que je n'avais pas de chat 😵

Violences sur les détenus : En référé, il est enjoint de cesser les brutalités (totalement consternantes) infligées par les surveillants aux détenus de la prison de Condé-sur-Sarthe. Dont des : - Propos « racistes et suprémacistes » - Humiliations & graves atteintes - Privations de nourriture...

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En premier lieu, la CGLPL a constaté que certaines pratiques de surveillants relèvent d’une logique d’intimidation, avec une prise de service qui peut s’accompagner de cris dans les coursives, de coups dans les portes, d’interpellations agressives ou d’insultes. Les recommandations mentionnent également des propos insultants, racistes et suprémacistes, ainsi que des placements en quartier disciplinaire qui s’accompagnent de provocations de la part de surveillants. La CGLPL mentionne également la présence d’une marque noire à l’entrée des cellules pour désigner l’emplacement que le détenu ne doit pas franchir quand la porte est
N°s 2602461, 2602480 15
ouverte, en dénonçant le comportement de surveillants qui abusent de ce marquage pour humilier les détenus.
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En deuxième lieu, la CGLPL relève que certains contrôles à l’oeilleton la nuit servent de prétexte à des réveils volontaires par allumages de la lumière, coups de pied dans la porte ou injonctions adressées aux occupants des cellules.
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En troisième lieu, les recommandations de la CGLPL font état de fouilles à nu humiliantes ou brutales, avec le maintien en équilibre sur un pied, bras tendus sans possibilité de prendre appui, et des gestes brusques de certains agents. Lors de ces fouilles, le moindre retard ou incompréhension des injonctions donne lieu à des interventions physiques consistant à projeter ou à immobiliser les personnes détenues et à mettre en oeuvre des pratiques asphyxiantes pouvant s’accompagner de la prise des parties génitales. Les contrôleurs ont en outre constaté dans un bureau occupé par des officiers la présence d’un tableau blanc portant l’inscription « Si tu peux parler, c’est que tu respires ». Il est précisé que, dans plusieurs situations documentées, ces violences ont entraîné des lésions médicalement constatées.
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En quatrième lieu, la CGLPL mentionne l’attitude de surveillants infligeant des punitions consistant en des privations d’effets personnels et de produits d’hygièn…