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Qui est Bertrand Hadet, journaliste à la télé en continu depuis 1999, policier de la vanne et fan de James Bond ?

Liberté de la presse : L'Etat est condamné en raison des blessures subies par deux journalistes (de Libération & de Reporterre). Alors qu'ils couvraient des opérations d'évacuation à Notre-Dame-des-Landes, ils ont, chacun, été blessés par des grenades lancées par les gendarmes. => bit.ly/4xkeOwt

Il est constant, ainsi que rappelé au point 1, que Mme C... était présente sur la « ZAD » le 11 avril 2018 en qualité de journaliste pour le journal « Reporterre ». Elle précise être arrivée dans la matinée pour couvrir le cortège dit des « cheveux blancs ». Vers 14 heures 15, une marche, décrite comme festive, s'est engagée dans le chemin des fosses noires, en direction du champ à l'angle du chemin des Fosses noires et de la RD 281, menée par une batucada. Mme C... précise s'être rendue dans le champ où étaient présents des gendarmes depuis la matinée afin de prendre en photographie l'arrivée de cette marche. Elle expose que lorsque que le cortège est arrivé, sans agressivité ni violence, devant les gendarmes, ces derniers, après sommations, ont commencé à lancer des bombes lacrymogènes, puis des grenades GLI-F4. Elle soutient avoir immédiatement cherché à fuir, mais que la fuite a été rendue difficile à raison du terrain, de la présence importante de gaz lacrymogènes dans l'air, d'un passage réduit au travers d'une haie pour quitter le champ. Elle expose avoir alors ressenti le souffle d'une explosion juste derrière elle, puis une forte douleur à l'arrière de la jambe droite. L'expert en balistique conclut qu'au vu des moyens à disposition des forces de l'ordre lors des opérations d'évacuation de Notre-Dame-des-Landes, du polycriblage par de fins éclats métalliques à l'arrière de la jambe de Mme C..., de l'examen du jeans taché de sang qu'elle portait, l'intéressée a été victime de l'explosion d'une grenade GLI-F4. Ainsi, il est établi, et au demeurant non contesté, que Mme C... a été blessée par l'intervention des forces de l'ordre contre le rassemblement de contestation d'évacuation de la « ZAD » le 11 avril 2018.
Si, ainsi que le fait valoir le préfet, la qualité de journaliste de Mme C... n'était pas clairement identifiable, cette circonstance est cependant insuffisante à exonérer, même partiellement, l'Etat de sa responsabilité dès lors qu'il n'est pas contes…

Expulsion de Xenia Fedorova : En référé, le recours contre l'expulsion, l'assignation à résidence & le gel des avoirs est rejeté. Faute d'urgence à très bref délai. Car l'expulsion effective n'est pas prévue à court terme. Et l'impact de l'assignation & du gel, pas assez grave. => bit.ly/4fBlLDw

5. D’une part, il résulte de l’instruction que la mesure d’expulsion prononcée le 27 juillet 2026 par le ministre de l’intérieur à l’encontre de Mme F... a été assortie, le lendemain, d’une mesure d’assignation à résidence sur le fondement des dispositions du 6° de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile au motif que l’intéressée n’est pas en mesure de quitter immédiatement le territoire français. L’article 1er de l’arrêté du 28 juillet 2026 prononçant cette mesure d’assignation à résidence prévoit qu’elle sera effective, tant que l’intéressée n’aura pas la possibilité de quitter le territoire pour se conformer à l’arrêté ministériel d’expulsion, pour une durée de quarante-cinq jours. Ainsi, à la date de la présente ordonnance, à laquelle s’apprécie la condition d’urgence prévue par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, et alors qu’il ne résulte pas de l’instruction, et n’est d’ailleurs pas allégué, que la décision d'assignation à résidence pourrait être abrogée à court terme, la requérante n’est pas fondée à se prévaloir de la présomption d’urgence invoquée. Il lui appartient, dès lors, d’apporter les éléments de nature à justifier la nécessité qu’interviennent dans un délai de quarante-huit heures les mesures de sauvegarde des libertés fondamentales qu’elle sollicite.
6. D’autre part, pour justifier des conséquences de cette décision sur sa situation personnelle, la requérante se borne à indiquer qu’un départ de France porterait une atteinte grave à sa vie privée, professionnelle et familiale, alors, comme il a été dit, qu’il n’existe pas de perspective raisonnable d’exécution à très brève échéance de la mesure d’éloignement, rendant nécessaire le prononcé d’une mesure dans un délai de quarante-huit heures.

Le premier Août, c’est aussi se souvenir de Marie Trintignant. Se souvenir de cette sensibilité solaire. De sa poésie. Ne jamais oublier ses 39 fractures et 7 heures d’agonie.

Jeanne Gibson, beloved “Rosie the Riveter,” passed away on July 29, 2026 at 100. Gibson became a welder at Todd Pacific Shipyards in Seattle, helping build destroyers for the Allied war effort during WWII. Gibson helped pave the way for millions of women who stepped into critical wartime roles.

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« D’après les informations du Monde, Mme Fedorova n’a pas pointé au commissariat (...) : une contrainte dont est assorti l’arrêté d’expulsion, afin de rendre la vie sur le territoire national difficile. Ne pas se présenter relève d’un délit » Des étrangers partent en rétention pour moins que ça...

Xenia Fedorova : la France gèle les avoirs de la propagandiste pro-Poutine visée par un arrêté d’expulsion

Cet arrêté, qui « complète la mesure d’expulsion » adoptée mercredi par le ministère de l’intérieur, vise à prévenir la commission de « nouveaux actes d’ingérence », explique le ministère de l’économi...

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