Camille Balzinger

@cambalz.bsky.social

Journaliste indépendante / Strasbourg société, migrations et humanités racontées (parfois dans les couloirs des tribunaux) Membre @prenonslaune.bsky.social

Hier, le Rassemblement national m’a interdit d’entrer à son meeting à Villeurbanne. C’est une atteinte à la liberté de la presse. Notre média appelle le RN à cesser de nous exclure de ses communications et nous laisser couvrir leur campagne électorale. www.rue89lyon.fr/2025/12/08/j...

À Villeurbanne, le RN interdit l'entrée de son meeting à notre journaliste

Le RN du Rhône a refusé de laisser entrer une journaliste de Rue89Lyon à son meeting de Villeurbanne. Une atteinte à la liberté de la presse.

rue89lyon.fr

Santé en prison : La France est condamnée par la CEDH pour traitement inhumain & dégradant subi par un détenu. Souffrant d'une sclérose en plaques, ce détenu n'a pas obtenu de l'administration pénitentiaire les soins nécessaires à son maintien en détention malgré sa pathologie. => bit.ly/4oRV1A5

(...)

68.  La Cour entend limiter son contrôle, en l’espèce, à la vérification du respect par l’État défendeur des obligations positives mises à sa charge, au regard de l’article 3 de la Convention, par les juges internes. Elle rappelle à cet égard, qu’aux fins de cet article, il n’est guère suffisant qu’un détenu soit examiné et un diagnostic établi. En vue de la sauvegarde de la santé du prisonnier, il est primordial qu’une thérapie correspondant au diagnostic établi et une surveillance médicale adéquate soient également mises en œuvre (Poghossian, précité, § 59).

69.  Or, la Cour relève que la prise en charge médicale prescrite tant par les experts médicaux qu’à leur suite la CAP et qui doit donc être regardée comme la condition d’un maintien en détention du requérant compatible avec les exigences de l’article 3 de la Convention n’a pu être assurée de manière effective sans que l’État défendeur ne le conteste ni n’apporte aucune explication convaincante de nature à justifier un tel manquement aux obligations positives qui pèsent sur lui dans les circonstances de l’espèce.

70.  Au vu de tout ce qui précède et dans les circonstances particulières de l’espèce, la Cour estime que le défaut d’accès aux soins médicaux conditionnant selon la CAP la compatibilité du maintien en détention du requérant avec son état de santé a emporté une violation de l’article 3 de la Convention.

71.  Au demeurant, la Cour indique que le constat de violation effectué ci‑dessus ne saurait être regardé, dans les circonstances de l’espèce, comme imposant qu’il soit mis fin à la détention du requérant dont elle rappelle qu’il n’a pas demandé de prise en charge psychologique et qu’il a refusé la mise en place d’un traitement de seconde ligne, sans qu’il ne ressorte des pièces du dossier que son état de santé ne s’en soit trouvé manifestement dégradé.

La préfecture des Hautes-Alpes est accusée d’avoir envoyé la police à Laetitia, Mathieu et leurs enfants, le 11 septembre. Les agents ont emmené la famille en Italie alors qu’elle vivait à Gap depuis deux ans et avait formulé un recours, censé la protéger. Récit de Nejma Brahim

Expulsé illégalement en Italie, un couple d’Ivoiriens porte plainte pour « abus d’autorité »

La préfecture des Hautes-Alpes est accusée d’avoir envoyé la police à Laetitia, Mathieu et leurs enfants, le 11 septembre. Les agents ont emmené la famille en Italie alors qu’elle vivait à Gap depuis deux ans et avait formulé un recours, censé la protéger.

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🗣️ « C’est déjà pas facile de vivre sans-papiers et tu te fais arnaquer. On voulait juste travailler légalement pour aider nos parents. » Trois personnes mises en examen pour avoir arnaqué une quarantaine d’Algériens sans-papiers sur TikTok ⬇️ www.streetpress.com/sujet/176052...

Arnaque aux titres de séjour sur TikTok : trois hommes mis en examen pour escroquerie

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Droit des étrangers : Une fois encore, le refus de préfectures d'exécuter une décision de justice est constatée. Sur l'impossibilité des étrangers d'accéder à... un simple RDV pour déposer leur demande. Plongeant dans l'illégalité des personnes qui peuvent avoir droit au séjour. => bit.ly/48YEoOy

11. En deuxième lieu, pour soutenir qu'il a exécuté le jugement n°s 2102923, 2106217 rendu par le tribunal administratif de Melun le 6 avril 2023, le préfet du Val-de-Marne fait valoir, comme il le faisait en première instance, que la préfecture et les sous-préfectures sont destinataires des signalements faits par le " centre de contact citoyen ", que si le problème technique rencontré par l'usager ne peut être levé par les services préfectoraux un rendez-vous en guichet lui est donné pour déposer son dossier et qu'enfin, un point d'accès numérique est fonctionnel depuis le 1er juillet 20024 au sein de la préfecture pour accompagner les étrangers sur certaines de leurs démarches. Toutefois, en l'absence d'éléments nouveaux et utiles, il y a lieu, par adoption des motifs pertinemment retenus par le tribunal, de considérer que le préfet du Val-de-Marne ne justifie pas d'une exécution complète des articles 2 et 4 du jugement n°s 2102923, 2106217 du 6 avril 2023 du tribunal administratif de Melun.

13. En premier lieu, si le préfet du Val-de-Marne établit avoir mis en place, s'agissant des demandes de renouvellement de titres de séjour, un procédé prévoyant l'envoi de convocations postales deux mois avant l'expiration du titre de séjour des étrangers, il est en revanche constant, ainsi que le relèvent les premiers juges, que le préfet ne justifie, ni même n'allègue, avoir mis en place de mesures alternatives à la prise de rendez-vous par un téléservice pour les premières demandes de titres de séjour.

(...)
Toutefois, il n'est pas établi que ces modalités, accessibles uniquement par voie numérique, ne constitueraient pas un téléservice au sens de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dans ces conditions, le préfet ne justifie pas d'une exécution complète des articles 1 et 3 du jugement n°s 2102923, 2106217 du 6 avril 2023 du tribunal administratif de Melun.

Drapeau palestinien : Le tribunal administratif de Montpellier juge qu'il viole la neutralité. Avec un raisonnement différent du Conseil d'Etat : Seul le Gouvernement pourrait autoriser ce pavoisement. Et l'Etat de Palestine ne serait pas « encore reconnu » (!) par la France. => bit.ly/3ItZzgL

4. Aux termes de l’article 2 de la Constitution du 4 octobre 1958 : « (…) L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. » et aux termes de l’article 20 : « Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. ». Enfin, l’article 72 dispose : « Les collectivités territoriales de la République sont les communes, les départements, les régions, les collectivités à statut particulier et les collectivités d'outre-mer régies par l'article 74. (…). Les collectivités territoriales ont vocation à prendre les décisions pour l'ensemble des compétences qui peuvent le mieux être mises en oeuvre à leur échelon. (…) Dans les collectivités territoriales de la République, le représentant de l'Etat, représentant de chacun des membres du Gouvernement, a la charge des intérêts nationaux, du contrôle administratif et du respect des lois. ».
5. Il résulte de ces articles, alors qu’aucune disposition du code général des collectivités territoriales ne confère aux communes une compétence pour intervenir dans les relations extérieures de la France, le maire de la commune de Grabels a pavoisé, le 22 septembre 2025 à 9h30, le fronton de la mairie du drapeau de la Palestine, pays, au surplus, non encore reconnu par la République Française, à côté du drapeau français seul pouvant y figurer, sauf décision du Gouvernement à raison d’une situation particulière.
6. En conséquence, par sa décision, le maire de Grabels a méconnu de façon grave le principe de neutralité des services publics communaux dont il est le premier garant, ce qui en justifie la suspension. A cet égard, la circonstance que ce pavoisement n’aurait pas, en l’état, suscité de troubles à l’ordre public et qu’il ne restera en place que jusqu’en fin de journée est sans incidence sur l’appréciation du caractère de gravité de l’atteinte à la neutralité des services publics.
Nicolas Hervieu@nicolas.eurosky.social · 11mo ago

Drapeau palestinien : En référé-réexamen, l'injonction de retrait du drapeau sur la mairie de Malakoff est complétée par une astreinte. De 150 € par jour de retard. Et pour la 1ère fois, le juge vise mais écarte l'argument de la reconnaissance ce jour de l’Etat palestinien. => bit.ly/4nLJNwF

521-4 du code de justice administrative :
3. Contrairement aux affirmations de la commune de Malakoff, la reconnaissance de
l’Etat palestinien par la France aujourd’hui, qui a été annoncée dès le 24 juillet 2025, ne saurait
être regardée comme un élément nouveau au sens des dispositions précitées de l’article L. 521-4
du code de justice administrative. Par suite, les conclusions présentées par la commune de
Malakoff sur le fondement de ces dispositions doivent, en tout état de cause, être rejetées.
Sur les conclusions présentées par le préfet des Hauts-de-Seine sur le fondement des
mêmes dispositions :
4. Il ressort des pièces versées au dossier par le préfet des Hauts-de-Seine, et
communiquées à la commune de Malakoff, d’une part, qu’en dépit de l’ordonnance susmentionnée
du 20 septembre 2025, la commune de Malakoff n’a pas procédé au retrait du drapeau palestinien
apposé au fronton de l’hôtel de ville et, d’autre part, que la maire de la commune de Malakoff a
publiquement déclaré qu’elle refusait d’exécuter l’injonction prononcée par le tribunal de céans.
Cette inexécution et cette déclaration constituent des éléments nouveaux au sens de l’article L.
521-4 du code de justice administrative.
5. Il y a lieu, dans ces conditions, de modifier l’article 2 de l’ordonnance n° 2516999
du 20 septembre 2025 et d’assortir l’injonction prononcée à cet article d’une astreinte de 150 (cent
cinquante) euros par jour de retard.

Réputée familiale et festive, la braderie de Schiltigheim de lundi 4 août a proposé à la vente sur l’un des stands des articles liés au régime nazi. L’association organisant l’événement assure ne pas avoir été alertée. Par Roni Gocer (Rue 89 Strasbourg)

Entre bibelots et peluches, des objets nazis en vente dans une braderie alsacienne

Réputée familiale et festive, la braderie de Schiltigheim de lundi 4 août a proposé à la vente sur l’un des stands des articles liés au régime nazi. L’association organisant l’événement assure ne pas avoir été alertée.

l.mediapart.fr

Liza a un enfant, habite en coloc et est mariée à trois de ses ami•es. Si elle devait un jour investir à nouveau une relation de couple avec un homme, “il faudrait que ce soit à la hauteur de mes amitiés, car je n’ai pas envie de faire de concession sur ce point”. Portrait pour Rue89 Strasbourg 🔥

À 34 ans, Liza construit sa famille hors du couple

Après une rupture avec le père de son enfant en 2020, Liza Bigo, 34 ans, a décidé de construire sa famille hors du couple hétérosexuel. Vivant en

rue89strasbourg.com

One was beaten unconscious. Others were covered in bruises, struggling to walk or vomiting blood. Another said he’d been sexually assaulted. These are the stories of 16 former detainees who were deported to El Salvador’s mega prison.

‘Welcome to hell’: Inside the megaprison where the U.S. deported migrants

Interviews with 16 former detainees of El Salvador’s Terrorism Confinement Center offer the most complete view yet of conditions inside the notorious prison.

washingtonpost.com

Dimanche 27 juillet, Lisa et Lyes assistent au Tour de France à Paris et accrochent un drapeau de la Palestine. Résultat : 22 heures de garde à vue, une condamnation et des poursuites pour "violence sur un fonctionnaire de la police nationale sans incapacité et rébellion".

Elles sont parmi les ONG israéliennes les plus connues et les plus respectées. C'est pourquoi leurs deux rapports publiés lundi 28 juillet qualifiant les actes militaires israéliens de « génocide » sont particulièrement remarqués. Par Gwenaelle Lenoir

Deux ONG israéliennes accusent l’État hébreu de « génocide » : ce que disent leurs rapports

Elles sont parmi les ONG israéliennes les plus connues et les plus respectées. C'est pourquoi leurs deux rapports publiés lundi 28 juillet qualifiant les actes militaires israéliens de « génocide » sont particulièrement remarqués.

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