Cléo

@cleoschweyer.eurosky.social

Ici pour apprendre des choses (si vous êtes drôle c'est encore mieux).

6 mois de prison ferme pour un lycéen de term pro de Firminy pour jets de pierres sur les forces de l’ordre, raconte Le Progrès. Ses larmes durant toute l’audience, son casier vierge et la présence de son maître de stage venu "attester de son sérieux" n’y auront rien changé. tinyurl.com/nhekf8pv

Loire. Dans la tête d’un lycéen jugé pour violence en manif à Firminy : « On me disait vas-y, jette ça ! »

Pourquoi un lycéen d’à peine 18 ans, sans histoires et à la scolarité exemplaire, décide-t-il de jeter des pierres sur des policiers un matin de ...

tinyurl.com

Rencard ce soir à 23h sur #radiocanut pour donner la parole aux lycéen-nes lyonnais-es sur leur mouvement, écouter leurs stratégies et perspectives, avec notamment des membres du réseau lycéen autonome Rafal et des organisateurices de l'AG inter-lycéenne 🔥

Photographie d' @effugax (insta) où on voit des lycéen-nes bloquer leur lycée. Parmi elleux, deux sont en train de coller une grosse affiche "la jeunesse emmerde l'éducation nationale"

A fun detail: Poirot repeatedly describes the Macho Jesus his leetle grey cells dreamed up as like a “Mustang.” You might think this is merely weird and homoerotic, but it’s actually linked to a bit of misinformation evangelicals like to use to retcon Jesus as a high-T alpha male.

Hemant Mehta@friendlyatheist.com · 15h ago

Gabe Poirot says he spent 18 days in Heaven and met a Jesus who was six feet tall, made of fire, and overflowing with testosterone. Fox treated this as news. There's no evidence of this. Just a deeply manipulative story and a book to promote. www.friendlyatheist.com/p/a-christia...

Mobilisation lycéenne : En référé, l'interdiction préfectorale de tout rassemblement devant une série de lycées (surtout à Saint-Etienne) est suspendue. Car il s'agit d'« une interdiction générale et absolue » ni nécessaire, ni proportionnée. [TA Lyon, 6 oct. 2026, Sud Education & al. n° 2613402]

5. Le respect des libertés de manifestation, de réunion, d’aller et venir et d’expression,
qui ont le caractère de libertés fondamentales, doit être concilié avec l’exigence constitutionnelle
de sauvegarde de l’ordre public. Il appartient à l’autorité investie du pouvoir de police d’apprécier
le risque de troubles à l’ordre public et, sous le contrôle du juge administratif, de prendre les
mesures de nature à prévenir ces troubles, dont, le cas échéant, l’interdiction de la manifestation
si une telle mesure présente un caractère adapté, nécessaire et proportionné aux circonstances, en
tenant compte des moyens humains, matériels et juridiques dont elle dispose. Une mesure
d’interdiction, qui ne peut être prise qu’en dernier recours, peut être motivée par le risque de
troubles matériels à l’ordre public, en particulier de violences contre les personnes et de
dégradations des biens, et par la nécessité de prévenir la commission suffisamment certaine et
imminente d’infractions pénales susceptibles de mettre en cause la sauvegarde de l’ordre public

même en l’absence de troubles matériels.
6. Les arrêtés attaqués interdisent tout rassemblement de personnes, sans préciser leur
nature, aux abords des huit établissements visés par les requérants, sans préciser le périmètre de
l’interdiction, pour une durée indéterminée, sans prise en compte des nécessités de protection de
l’ordre public, constitue une interdiction générale et absolue qui n’apparaît ni nécessaire ni
proportionnée à la préservation de l’ordre public. Ils portent une atteinte manifestement illégale à
la liberté de manifester.
7. La condition d’urgence étant satisfaite en l’espèce pour les mêmes motifs, il y a lieu de
suspendre l’arrêté du 1er octobre 2026 dans son intégralité et l’arrêté du 2 octobre 2026 en tant
qu’il interdit tout rassemblement aux abords des lycées Simone Weil de Saint-Priest en Jarez,
Honoré d'Urfé, Étienne Mimard, Claude Fauriel et Monnet Fourneyron de Saint-Étienne, François
Mauriac – For…

Bon eh bien mon T-shirt et moi on a fait un voyage dans le temps et on a vécu une manif des années 2000. Des gens joyeux, aucun sentiment d'insécurité, la police qui fait son travail, à savoir sécuriser la circulation aux abords du parcours du cortège. Zéro casseurs, zéro violence.