Dr.Aleks

@draleks.bsky.social

Médecin généraliste | Santé communautaire | Le Village 2 santé | Papa de 3 petites personnes | Lecteur et visionneur de série |

Bonjour. Heureu-se-x de voir que la mobilisation fait bouger les lignes. Malheureusement, la réponse reste insuffisant. Notre mobilisation se poursuit donc dès demain un peu partout en France. Ci dessous le communiqué des 26 structures expérimentatrices.

Le collectif des structures engagées dans l'expérimentation SEC-Pa a reçu un courrier de la ministre de la santé. Enfin,
nous sommes d'accord sur le constat : il est nécessaire de travailler de concert pour organiser le passage au droit commun de SECPa.
Voilà  4 ans depuis le début de l'expérimentation, que le dossier est sur la table des ministres de la santé successifs. Cette expérimentation porte une réponse pertinente aux enjeux qui se posent au 1er recours d'un système de santé à bout de souffle.
Si nous recevons positivement les engagements écrits de la Ministre, car ils nous annoncent une prolongation des financements actuels, ils sont centrés sur le court terme et le maintien de l'existant, laissant en suspens le cœur de l'aboutissement de l’expérimentation : sa généralisation.
La mobilisation qui fait suite aux annonces malheureuses du 29/01 dépasse le sort des 26 structures. Elle soutient le développement de ce modèle vertueux, partout où les besoins l'appellent, en zone urbaine comme en zone rurale. L'entrée dans le droit commun est une nécessité : des structures d'exercice coordonné et de projets en création sur tout le territoire l'attendent.
Ce qui compte pour nous à ce stade, ce sont les dispositions  qui concrétiseront les engagements de la ministre. En ce sens, des appels à la mobilisation sont maintenus.
Les expérimentateurs honoreront le rendez-vous proposé par le cabinet de la ministre le mardi 17 février prochain. Nous attendons maintenant la mise en place d'un cadre de négociation
sérieux, examinant toutes les voies et moyens possibles pour une généralisation effective dans les meilleurs délais.
Nous l'avons déjà affirmé à plusieurs reprises : nous sommes prêtes, nous structures expérimentatrices, à nous engager dans ce travail et ces échanges. Nous sommes déterminées à voir aboutir la généralisation de SEC-Pa car nous croyons profondément qu'elle contribue à la transformation nécessaire du système de santé.
Concours pluripro@concourspluripro.fr · 8mo ago

Près de deux semaines après l'annonce de l'arrêt de l'expérimentation #Secpa à fin avril 2026, @srist.bsky.social a confirmé, dans un courrier adressé hier aux porteurs de ces structures d'exercice #coordonné participatives, que les financements seraient "pleinement [garantis]" en 2026.

La mobilisation se met en ordre de marche. Premier pas, cette journée morte, qui en appelera d'autres tant qu'une sortie par le haut ne sera pas trouvé !

Concours pluripro@concourspluripro.fr · 8mo ago

Une semaine après l'annonce de l'arrêt à fin avril de l'article 51 #Secpa, les maisons et centres de santé expérimentateurs ont décidé de se mobiliser ce jeudi. "Concours pluripro" était aux côtés des équipes du centre de santé communautaire Village 2 santé et du Pôle de santé de St Martin d'Hères.

Le Village 2 Santé (centre de santé communautaire à Échirolles) organise une « journée morte » ce jeudi 05 février et vous invite à une conférence de presse le même jour à 14h pour dénoncer la suppression de ses financements par le gouvernement et le risque de fermeture que cela induit.

Merci @cyriellechatelain.fr ! On lâche rien, on veut des reponses et on veut qu'elles soient claires ! Rdv jeudi devant nos locaux au Village 2 santé à Echirolles.

Affiche vous invitant à nous rejoindre le jeudi 5 février 10h, conference de presse 14h! Devant les locaux du Village 2 santé
Groupe Ecologiste et Social@ecologisteetsocial.fr · 8mo ago

« Si ces structures ferment, ce sont des territoires entiers privés d’accès au soin, sans écoute, sans accompagnement. » 🗣️ Face à la menace d'arrêt du dispositif SECPA, @cyriellechatelain.fr exige des réponses. Des centres de santé entiers risquent de fermer dans les quartiers les plus défavorisés!

On poursuit la lutte. Les annonces du gouvernement se suivent et se contredisent. Tant que des éléments concrets et chiffrés ne seront pas publique, nous maintiendrons la pression. Si vous êtes dans la région, venez. Les collègues ailleurs se mobilisent aussi, soutenez les!

Affiche appelant à nous rejoindre pour manifester contre la suppression de nos financements dans le cadre de l'article 51 SECPA. Rdv au village 2 santé à Echirolles jeudi 5 février, à partir de 10h. Conférence de presse à 14h.

Les coupes budgétaires dans nos services publics sont irresponsables ! Le gouvernement va par exemple mettre fin à des expérimentations vitales dans des centres de santé locaux alors que la santé reste la priorité n°1 des Françaises et des Français. C'est insupportable.

C'est une pure catastrophe. On atteint un niveau de bêtise et d'irresponsabilité rarement vu. Donc à l'heure où l'accès aux soins est critique, à l'heure où les inégalités de santé se renforcent, on met en péril des structures dont la qualité du travail est reconnu. #SECPA Changez rien.

Concours pluripro@concourspluripro.fr · 8mo ago

La nouvelle est tombée : l'article 51 #Secpa prendra fin le 30 avril, sans entrer dans le droit commun. "Une partie" du financement sera maintenu pour les structures expérimentatrices via une enveloppe FIR et à condition d'être labellisés #Francesanté. Ce qui fait bondir les acteurs de terrain.

Le Village 2 santé a participé à l'élaboration, au sein du Réseau des Centres de Santé Communautaire, d'une adresse aux candidat.e.s aux municipales qui souhaiteraient discuter des questions de santé et de ce qu'iels peuvent faire aux niveaux municipales et métropolitain pour agir pour la santé.

pdf de notre proposition d'action à destination des candidats et candidates aux municipales rappelant le contexte et proposant des actions engagées en santésuite du pdf de proposition d'action à destination des candidats et candidates aux municipales rappelant le contexte et proposant des actions engagées en santé, avec entre autres les différences entre différentes structuressuite du pdf de  proposition d'action à destination des candidats et candidates aux municipales rappelant le contexte et proposant des actions engagées en santé, avec les propositions concrètessuite et fin du pdf de  proposition d'action à destination des candidats et candidates aux municipales rappelant le contexte et proposant des actions engagées en santé, parlant notamment de l’expérimentation SECPA

3e épisode de nos revendications en marge des négociations de l'accord conventionnel des centres de santé. Il faut transformer notre système de soins en véritable système de santé. Et pour ce faire lutter contre les inégalités, mais de manière efficace (voir l'"Inverse Care law"). A diffuser svp!

ACCORD NATIONAL DES CENTRES DE SANTÉ REVENDICATION 3
PRÉVENTION : ATTENTION AUX INÉGALITÉS

Enfin ! On annonce dans la négociation de l’Accord National un dispositif de rémunération du travail de prévention réalisé dans les centres de santé.
Enfin, parce qu’il y a urgence depuis longtemps à réorienter les moyens vers la prévention pour aller d’un système de soins vers un système de santé.
Avant de nous réjouir, assurons-nous que la prise en compte des inégalités sociales de santé (ISS) guide bien la négociation.
Des travaux en santé publique(1) ont montré que les actions de prévention primaire déconnectées des enjeux d’inégalités, non seulement bénéficient principalement au plus favorisé-e-s, mais aussi qu’elles tendent à accroître les inégalités sociales et donc les inégalités en santé.
“ Cette situation impose de penser la question des inégalités dès la genèse des programmes par une approche territoriale – renforcement volontariste des actions dans les quartiers les plus pauvres – et méthodologique – mise en œuvre d’outils adaptés aux contraintes de ces catégories sociales ” affirme Luc Ginot, Directeur de
la santé publique de l’Agence Régionale de Santé Ile de France.
On admettra, et l’Assurance Maladie doit en avoir conscience, que les campagnes nationales, s’adressant à une cible unique et idéale, ne sont pas de cette nature.
Elles ne sont pas inutiles, mais dans une logique de lutte contre les ISS, le sens des priorités doit être inversé en donnant les moyens d’action aux acteurs implantés en proximité des populations, intégrés dans les communautés.
Nous revendiquons une rémunération du travail de prévention, au-delà de la prévention médicale (vaccination, dépistage), en individuel et en collectif. Du travail réalisé “sur mesure” en s'appuyant sur un diagnostic partagé des besoins des usager-e-s, et valorisant leurs ressources et expertises. Le relai des campagnes nationales ne devant être ni un horizon, ni une condition.

On poursuit les revendications dans le cadre de l'accord national des #centresdesanté. Aujourd'hui, on souhaite mettre en lumière les postes d'infirm-ières-iers au sein de nos structures, et l'inadéquation des modes de financement actuels, que ce soit à l'acte ou dans le cadre du dispositif #ASALEE

Affiche jaune, avec écriture noire. Logo du réseau des centres de santé communautaires en haut, un pictogramme de mégaphone rouge, une pierre.
texte: Dans nos centres de santé communautaire, les infirm-ières-iers réalisent peu ou pas de soins infirmiers facturés à l’Assurance Maladie. Ces professionnel-le-s assurent d’autres missions permettant aux équipes pluriprofessionnelles de proposer des accompagnements globaux aux usager-e-s. Missions de santé publique (prévention, ETP…), missions en pratiques avancées au sein de l’équipe médicale, missions de régulation et de coordination de parcours…
autant de temps de travail dont le financement doit être assuré de manière spécifique par l’Accord national puisqu’il ne l’est pas par la rémunération à l’acte.
Si un cadre de financement existe pour les postes IPA, il n’en est rien concernant les missions de coordination de parcours. Côté missions de santé publique, un seul cadre existe, initialement monté pour l’exercice libéral : l’association Asalée.
Outre que la création de poste Asalée en centre de santé communautaire n’est pas fluide, que des versements sont dus à nos structures depuis parfois trois ans, nous avons pris connaissance du récent rapport accablant de l’IGAS concernant ce dispositif.
Il est temps que le financement de nos postes IDE soit porté dans le cadre propre aux centres de santé, l’Accord national.
Nous revendiquons a minima la transposition du dispositif de financement Asalée (prévention, concertation, délégations de tâches) dans l’Accord national et son amélioration par la négociation,
la reconnaissance du travail d’équipe par le financement de temps de travail IDE orienté vers la coordination des parcours, un recalibrage du financement IPA selon les réalités du travail en centre de santé

Alors que les négociations conventionnelles entre la CNAM et les organismes représentatifs des centre de santé ont lieu, nous voulions rappeler qu'un point menaçant la pérennité de plusieurs structures (nos centre mais aussi de nombreux planning familiaux) pourrait facilement se résoudre !

Affiche du réseau des centre de santé communautaire:
fond jaune, écriture rouge e noir, avec un bras tenant un mégaphone et une pierre + le logo du réseau:

La négociation de l’Accord National des Centres de santé avec la Caisse Nationale d’Assurance Maladie est en cours. Privé de reconnaissance de sa représentativité, le Réseau des Centres de
Santé Communautaire n’est pas autour de la table avec les autres
fédération de centres de santé, mais souhaite contribuer volontairement à ces discussions.
Voici sa première pierre...

Affichant l’intention d’apporter une solution aux “oublié-e-s du Ségur”, l’Etat a généralisé en août 2024 le versement de la ”prime Ségur” à la Branche Associative Sanitaire et Sociale (BASS). Oubliant d’apporter le financement nécessaire à cette mesure pour les centres de santé associatifs, l’Etat a réussi à créer les oublié-e-s des oublié-e-s du Ségur...,
Ce défaut de financement met en difficulté des centres de santé qui ne
peuvent se permettre de voir leur modèle économique affaibli  avantage. Et la population à qui ils sont ouverts ne peut se permettre leur disparition.
La voie de financement par l'Accord national pour les centres de santé
associatif est la solution que nous portons.
Elle est simple à mettre en œuvre : le critère repose sur inclusion dans le périmètre défini par les accords de la BASS (Avenant 3 à l’Accord BASS 2005- 03) ; le financement à hauteur de 3500 euros (500 points) par ETP annuel déclaré dans la plateforme CDS de l'ATIH.
Cette proposition trouvera le soutien des organisations représentatives des centres de santé qui ont communiqué sur ce sujet en avril dernier. Elle ne modifiera pas les équilibres économiques de l’Accord National, et la Caisse Nationale d’Assurance Maladie apportera enfin la solution attendue depuis un an par les centres de santé concernés, mais que le ministère de la santé peine toujours à élaborer.