Rappel qu’avant la loi "fin de vie" déjà, les équipes médicales ont obtenu le droit de changer les directives anticipées des patient.e.s, si elles ne les trouvent pas cohérentes, ce qui est exactement le cas ici.
Un patient qui exprime sa volonté d'être soigné, une équipe médicale qui estime qu'«aucune perspective curative n’existe», et une famille qui s'en est remise au Conseil d’État... C'est le duel qui se joue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière ➡️ https://l.leparisien.fr/WBmd