Mathieu Morant

@morantmathieu.bsky.social

La suite de la charge de la compagnie d'intervention qui va provoquer la colère des gendarmes mobiles, lesquels vont intervenir pour reconstituer le cortège scindé en deux par les policiers. Les gendarmes mobiles vont le faire juste avec leur calot, sans être casqués. L'intelligence de situation.

Une charge d'une compagnie d'intervention dans le cortège parisien. Quelques minutes après des gendarmes mobiles vont avoir des mots avec cette compagnie d'intervention pour leur demander de cesser de semer le désordre.

À Quimper, un policier, sans casque, s’est approché des manifestants pour échanger. Il leur a indiqué que s’il devait recevoir l’ordre d’évacuer la place de la Résistance, il prendrait le temps de venir le leur annoncer toujours sans casque, au préalable.

Voici dix ans, on se radicalisait sur Facebook et Twitter. Aujourd'hui, on se radicalise devant la TV pendant que le vain président de l'inutile ARCOM se gargarise de sa prétendue "démarche d'équilibre". Fuir ses responsabilités, c'est bâtir sa culpabilité au détriment d'autrui. Ça tue.

Antton Rouget@anttonrouget.bsky.social · last wk.

Attentat de Trappes : @mediapart.fr diffuse des enregistrements dans lesquels Kevin Tessier déploie tout son racisme, en 2024. Deux ans avant les faits, ce sympathisant du Rassemblement national évoque notamment le rôle des médias dans sa construction idéologique.👇

Le samedi 24octobre, les administrateurs des boucles Alpharise (Charlie Mombert) perdent le contrôle. Dans plusieurs villes, les militants d’extrême droite prennent les rênes du mouvement et coordonnent des attaques contre les manifestants. Voici mon enquête pour @streetpress.bsky.social

Comment un réseau Telegram a permis à l’extrême droite de répandre la violence en France

Montpellier, Nice, Clermont-Ferrand, Lyon, Rouen… Le 24 octobre, des groupuscules ont violenté des manifestants dans une dizaine de villes. Ils se sont organisés sur un réseau Telegram, noyauté et rad...

streetpress.com

« Vos mots, nos morts » Les rues de Trappes sont quasiment vides ce lundi, trois jours après l’attentat raciste qui a meurtri la ville. Teddy Duc le confie, « nous avons désormais tous peur pour nos enfants ». Reportage à lire & voir cette semaine dans @politis.fr www.politis.fr/articles/202...

Attentat raciste de Trappes : "Vos mots, nos morts"

Depuis l’attentat du 23 octobre qui a coûté la vie à Pengo Bossio Wangi et blessé sept autres personnes, une colère immense s’exprime. Contre l’extrême droite d’abord, mais également contre les médias...

politis.fr

A l'Assemblée, Lecornu fait un parallèle entre Pengo Bossio Wangi victime de l’attentat terroriste raciste de Trappes, avec le néo-nazi Quentin D. Le Premier ministre accuse la gauche de "faire le jeu de l'extrême-droite", une partie des députés quitte l'hémicycle. C'est la rhétorique trumpiste...

Sébastien Lecornu vient, à l'Assemblée nationale, en présence de la famille de Pengo Bossio Wangi, tué par un terroriste raciste à Trappes, de mettre son nom dos à dos avec celui de Quentin Deranque. "On ne peut opposer un mort à un autre." En effet : on le doit. La Macronie est une souillure.

Il y a 12 ans, le 26 octobre 2014, le militant écologiste Rémi Fraisse, âgé de 21 ans, trouvait la mort à Sivens après un tir de grenade offensive. Le 9 janvier 2020, un non-lieu pour le gendarme auteur du tir était confirmé en Cour d'appel.

Portrait de profil de Rémi Fraisse prise dans une forêt.

Des miliciens cagoulés portant un brassard, qui collaborent avec la police pour tabasser les manifestants : on voit ce que c’est sous Macron ; on ne veut pas voir ce que ça pourrait devenir sous Le Pen ! Pour soutenir la lutte dessinée : ▶️ ko-fi.com/allanbarte ▶️ fr.tipeee.com/allan-barte

Dessin d’actu d’Allan Barte.Titre :  Manifestations du 24 octobre : 
Dans plusieurs villes, comme à Montpellier, des images montrent la police collaborer avec les milices d’extrême droite
Au centre, un policier en tenue antiémeute, équipé d’un casque et d’une visière, frappe avec sa matraque une personne allongée au sol. À droite, un homme vêtu de noir, avec une capuche et un masque couvrant une partie de son visage, et un bandeau blanc au bras, lui donne également un coup de pied. Une pancarte est écrasée au sol près du policier. On peut y lire une partie du mot « Parcoursup », barré d’un cercle rouge.Le policier déclare : "On n’a pas le même maillot…" L’homme masqué lui répond : "… mais on a la même passion ! " (reprenant un slogan publicitaire)
Mediapart@mediapart.fr · 2w ago

Mobilisations du 24 octobre : l’extrême droite a provoqué les manifestants sous le regard de policiers dans plus d’une dizaine de villes. Auprès de Mediapart, des maires interrogent la passivité de la police. Enquête d'@anttonrouget.bsky.social