Nabil Hathout

@nabilhathout.bsky.social

Morphology, Paradigms, NLP, Language resources CNRS, CLLE, Toulouse

My radical suggestion for peer review: Move from nominal pre-publication review to explicit post-publication review. The original reason for peer review was that journal pages are a limited resource, so we need a filter before publication. That no longer makes sense with digital publishing. 1/

L'article n'indique pas sous quel statut les chercheurs deviendraient des personnels des universités. Reste un indice fort en faveur de mon hypothèse « Fusionner les chercheurs et les enseignants-chercheurs permet de rendre acceptable l’acte 2 de l’autonomie ».

La guerre des tout petits mondes : bataille autour de l’acte 2 de l’autonomie

Sous pression budgétaire et politique, dépourvus de projet stratégique enthousiasmant, peinant à s’adapter au XXIe siècle, et privés des arbitrages d’un ministère trop occupé par les changement de …

blog.educpros.fr

Bon les collègues CNRS le déclassement c'est un peu vous. Quand vous serez géré comme des EC ça ira mieux. Pendant ce temps nous les EC on deviendra pour 80% d'entre nous juste enseignants le temps de fermer les universités de proximité et après ça ira mieux www.lalettre.fr/fr/politique...

Inserm, CNRS, Inria : la Cour des comptes propose de sabrer les organismes de recherche au profit des universités - LA LETTRE

Dans un rapport confidentiel, les magistrats de la Rue Cambon préconisent un redéploiement des milliers de chercheurs des grandes structures publiques dans les facultés. Un big bang qui vise à

lalettre.fr

… journals and preprint servers being drowned in AI slop will probably result in any paper submission needing to come from someone with a verifiable academic position, or vouched by someone who has one, rather than on the paper's merits. This is very bad. •3/7

En gros, pour résumer les bruits convergents, on aurait : - INSIS+INP > CNRS Physique & Ingénierie - INSMI+INS2I > CNRS Mathématique & Informatique - INEE+INSU (climat-océan) > CNRS Terre & Biosphère - IN2P3+INSU (espace) > CNRS des 2 infinis

EXCELLENT: The Netherlands new OA policy seems to be well thought through obc.copim.pub/when-scaling... Policy explicitly recommends redirection & reallocation of funds from existing ‘big deal’ budgets towards community-driven alternatives, incl university-led diamond OA & Netherlands Uni Presses

When 'scaling small' becomes national policy

The Netherlands' new open access strategy echoes the principles the Open Book Collective was built on - 'scaling small' and community-led publishing

obc.copim.pub

One thing I did not understand before starting as a faculty was just how important the NSF is. It's one of the few sources of nearly open-ended research funding that exists in the US. Everything else is significantly more directed

Tout à fait, pour la petite histoire un mec a compilé des infos sur les recrutements d'Anthropic. C'est assez éclairant : ils ne recrutent principalement que des pros (donc payés très cher), des ingénieurs, pas tellement des docteurs. C'est assez logique: faire un modèle c'est la première étape

1. Anthropic a monté son équipe presque du jour au lendemain
Parmi les ingénieurs encore chez Anthropic, seulement 15 sont arrivés avant 2021.
La vraie grande expansion, c'est en 2025-2026. En 2025, l'équipe ingénierie a triplé en un an, avec 686 recrutements. En 2026, le rythme semble similaire : jusqu'en juin, ils en ont déjà embauché 455.
Aujourd'hui, la moitié de l'équipe a moins d'un an d'ancienneté ; 53 % sont arrivés au cours des 12 derniers mois. La médiane de temps en poste est de 10 mois.
En clair, c'est une équipe géante montée à toute vitesse en à peine 18 mois.

2. Ils recrutent presque exclusivement des ingénieurs seniors
C'est le point qui m'a le plus surpris, le plus contre-intuitif.
Avant d'arriver chez Anthropic, l'expérience professionnelle médiane de ces personnes est de 12,2 ans. Pour les 50 % du milieu, ça va de 8,8 à 16,5 ans.
Sur les 1680 personnes, seulement 50 ont moins de 3 ans d'expérience ; 44 % en ont plus de 13 ans. Les sortants d'école, quasiment zéro.
Donc, un nouveau typique chez Anthropic, c'est quelqu'un qui a déjà 12 ans de carrière, mais qui est dans l'entreprise depuis seulement 10 mois.

3. Ils privilégient l'infra, pas la « recherche » comme on pourrait le penser
40 % des profils mentionnent de l'infrastructure.
Backend, systèmes distribués, bases de données, sécurité : chacun autour de 20 %.
Tandis que le reinforcement learning, seulement 3,3 % des personnes.
En gros, un ingénieur typique chez Anthropic a passé la dernière décennie à monter des systèmes de production à grande échelle dans des hyperscalers ou des startups infra-intensives.

4. La principale source de talents n'est pas un labo IA, c'est Google
Tout le monde imagine qu'Anthropic recrute beaucoup chez OpenAI et DeepMind.
En réalité, son plus gros vivier, c'est Google, et de loin.
À part Google, ils affectionnent clairement les endroits réputés pour leur rigueur en ingénierie : Stripe, Databricks, Snowflake, Palantir, Airbnb

Non, on a absolument pas les données instruct et d’alignement qu’il faudrait. Le seul moyen pour s’en approcher serait de distiller massivement et sans pitié les modèles frontières. Ce qu’auraient fait les chinois avec Deepseek par exemple.

I’ve officially resigned as Associate Editor for Frontiers in Systems Neuroscience. It used to be a reputable journal, but became a case study in how forced automation destroys academic integrity. 👇

As Claude and similar tools become serious research accelerators, a new divide is emerging: industrial labs can afford enterprise AI plans for their scientists; many academic labs cannot. The research gap isn't just about compute anymore. Not everyone gets the shot.