Odile Roy

@odilr.bsky.social

L'auteur des propos abjects (qui parlait de "cultures arriérées" et appelait à discriminer les Gazaouis en France) a été condamné par la justice la semaine passée. Et où a-t-il tenu ces propos ? Sur #Cnews. On attend la réponse d'Arcom (la saisine a été faite l'époque).

Texte de SOS Racisme (lien vers le site et l'article en 2 car trop long pour l'ALT) et à droite un screenshot de l'émission 180 minutes de Cnews, du 1er août 2025, on y voit Aurélien Barnouin qui parle à l'antenne.

Non au permis de tuer Manifestation le 20 septembre à 14h place de la République à Paris Avec la @ldh.fr Interpellez vos sénateurs

LDH@ldh.fr · yesterday

🚨 La #LDH appelle à se mobiliser le 20 septembre à 14h, place de la République à Paris, contre la « présomption de légitime défense » des forces de l’ordre. Un texte qui inverse la charge de la preuve et crée un quasi-permis de tuer. Interpellez vos sénatrices et sénateurs www.ldh-france.org/l...

Gouvernement cible l'Etat de droit : no au permis de tuer
Manifestez le 20/09, interpellez le Sénat

Une semaine que le service public nous parle de "pluralisme" pour justifier l'arrivée du directeur adjoint d'un torchon condamné pour racisme. Un "pluralisme" à géométrie variable puisque la même semaine ils ont censuré Adèle. Mais cette bascule dangereuse du service public avait commencé bien avant

Face à la censure : à vos marques, prêts ? Parlez !

Voilà une semaine que le service public nous parle de "pluralisme" pour justifier l'arrivée sur leur antenne de Charles Sapin, directeur adjoint d'un torchon condamné pour incitation à la haine racia…

blogs.mediapart.fr

Droits des comédiennes : La rupture du contrat d'une comédienne au motif qu'elle est enceinte est discriminatoire. Car la pièce pouvait être aménagée. Et l'argument de la « fidélité historique » à la pièce ne tient pas. Car n'a pas été respectée concernant le rôle... masculin. => bit.ly/4cKBTk5

L'article L 1133-1 du code du travail qui peut s'interpréter conformément aux dispositions de la directive de 2006 précitée, dispose que l'article L. 1132-1, qui fait de la grossesse un critère de discrimination depuis la loi 2017-256 du 28 février 2017 applicable au litige, ne fait pas obstacle aux différences de traitement, lorsqu'elles répondent à une exigence professionnelle essentielle et déterminante et pour autant que l'objectif soit légitime et l'exigence proportionnée.

Il en résulte que d'abord la justification doit être de nature professionnelle et non personnelle. Elle doit donc correspondre aux exigences de l'emploi, de la formation, de l'entreprise, et la "qualité personnelle" prise en compte doit être inséparable de l'emploi. Tel est bien le cas puisque c'est en raison d'une inadéquation physique de la salariée au personnage incarné par elle que la discrimination est alléguée, étant observé que le contrat contenait une clause interdisant à la salariée de modifier son apparence physique.

Le texte impose également de vérifier si l'objectif poursuivi par l'employeur est "légitime". En l'espèce, l'objectif poursuivi par l'employeur, en ce qu'il souhaite rester fidèle à l'image de personnages historiques, doit être considéré comme légitime.

L'exigence professionnelle légitime doit être "proportionnée", ce qui signifie que l'employeur ne peut parvenir au même résultat par un autre moyen qui serait moins attentatoire au principe fondamental de non-discrimination. Or, en l'espèce, pour des raisons tenant à la disponibilité partielle de Mme [Y], une autre comédienne avait été engagée pour tenir le rôle. Or, il n'est pas justifié que cette piste de solution ait été explorée. Par ailleurs, alors que l'employeur prétend se soucier de la fidélité historique, il n'hésite pas à faire jouer le rôle du philosophe, à l'époque trentenaire, par un acteur de plus de 60 ans. Dans ces conditions, la liberté artistique ne peut être opposée au principe fondamental de discri…