Emile Boillalait

@mimilous.bsky.social

Bounoume né en 313 ppm. A longtemps élevé des ouailles et des coches, vit toujours dans le bocage.

Attal qui choisit le JDD et CNews pour taper sur les gens du voyage alors que le gouvernement qu’il a dirigé n’a rien fait pour faire respecter l’obligation légale d’une aire d’accueil pour CHAQUE commune. Ça pue l’irresponsabilité et le virage populiste xénophobe

« Du sommet de l’État aux formations centristes et conservatrices, le comité d’accueil est fin prêt. Loin de se borner à dédiaboliser le RN, ses membres anticipent son arrivée au pouvoir et s’affairent pour que un passage de témoin sans heurt. » www.liberation.fr/idees-et-deb...

Comment «l’arc républicain» pave la voie de Marine Le Pen au pouvoir, par Michel Feher

Politique migratoire, retour des pesticides... La droite et le macronisme font tout pour que nul ne constate de changement notable entre la fin de la mandature d’Emmanuel Macron et les éventuels premi...

liberation.fr

« C’est quoi toutes ces caméras ? Je ne vous ai pas demandé de me filmer (...) Voyez ça avec l'État. On a des droits. On n'a pas de terrain pour stationner. » Gens du voyage : l’opération de com’ de Gabriel Attal, avec l'aide des médias Bolloré, tourne court.

C'est une faute immense. C'est une violation d'un des principaux épistémologiques fondamentaux de l'histoire, de l'archéo et de la géographie : nous devons nous contenter des traces léguées par les sociétés du passés et l'épreuve du temps. Pas d'invention de sources. Point. [.../1]

ccailleaux.bsky.social@ccailleaux.bsky.social · 2d ago

Je constate que des collègues profs d'histoire-géographie ont décidé de demander à des IAgen grand public d'inventer des sources pour les faire étudier à leurs élèves. Dans l'exemple que je viens de voir, il s'agit d'une lettre de poilu... C'est vertigineux

Le très triste parcours d'une girouette politique, passée à #Besançon de l'entourage du PS au soutien à un maire de droite extrémisée, en passant par le centre. Ses nouvelles marottes haineuses sont encore plus préoccupantes quand on sait qu'il est prof d'histoire 😬 www.lechni.info/20260804/pou...

Pour Frank Monneur, « l’invasion » migratoire est en marche - Le Ch'ni

Si il était déjà connu pour ses pressions exercées à l’encontre d’élèves grévistes du lycée Louis Pasteur ou pour...

lechni.info

Le 115 résiste aux consignes préfectorales de remettre des familles à la rue. La #LDH rappelle : l’hébergement des enfants et de leur famille est un droit, indispensable pour garantir leur protection, leur éducation et une vie digne, comme inscrits dans la #Cide !

Le 115 refuse les instructions du préfet de remettre des gens à la rue

L'administrateur du 115 des Bouches-du-Rhône a expliqué ce vendredi qu'il refusait de nouvelles instructions du préfet qui conduirait à la remise à la rue de 19 personnes dont des enfants en bas âge

20minutes.fr

[THREAD 🇵🇸] Les Palestiniens ne sont que des chiffres, quand les colons israéliens ont des noms, des visages, une histoire. Vous avez peut-être vu passer cette info : Bar Asraf, un survivant du 7 octobre, s’est suicidé sur la tombe de sa compagne Liron Barda, tuée ce jour-là.

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A Gaza, des funérailles collectives pour des victimes longtemps ensevelies sous les décombres

A Gaza, des funérailles collectives pour des victimes longtemps ensevelies sous les décombres

Par AFP Par L'équipe de l'AFP à Gaza © 2026 AFP Elles étaient ensevelies sous les décombres et ont été récemment retrouvées. Au milieu d'immeubles détruits par des frappes israéliennes dans la ville de Gaza, des dizaines de dépouilles de Palestiniens sont alignées sur un terrain avant leur mise en terre. Les corps de ces 112 personnes, qui avaient péri dans un bombardement israélien en novembre 2023, demeuraient depuis sous les gravats, dans ce territoire ravagé par la guerre déclenchée le 7 octobre 2023 par une attaque sans précédent du mouvement islamiste Hamas en Israël. Des centaines de personnes ont assisté mardi à ces obsèques collectives, parmi les plus importantes jamais organisées à Gaza. Pour Ahmed Abou Sharia, un proche de victimes, ces funérailles vont permettre aux familles de faire enfin leur deuil. "Nous sommes venus pleurer nos martyrs, nos enfants, nos femmes et nos personnes âgées. C'est un enterrement pour le peuple palestinien", a-t-il dit à l'AFP. "Des personnes sont toujours sous les décombres", rappelle-t-il. "Elles n'ont pas combattu et ne portaient pas d'armes". Parmi les 112 corps retrouvés en juillet, 44 étaient des enfants, membres d'une même famille élargie, selon le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal, qui estime à plus de 8.000 le nombre de cadavres encore ensevelis à Gaza. "Nos équipes ont travaillé sans interruption pendant 17 jours", a relaté Mohammad Al-Moughayyir, directeur des opérations de cet organisme qui opère comme service de secours sous l'autorité du Hamas, avec l'aide de deux excavatrices mises à disposition par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). "Dans certains cas, des squelettes complets étaient restés intacts, maintenus ensemble uniquement par les vêtements", a-t-il précisé. La Défense civile de Gaza et des organisations comme le CICR dénoncent depuis longtemps le fait qu'Israël, qui contrôle tous les points d'entrée du territoire palestinien, n'autorise pas l'entrée d'un nombre suffisant d'engins et de matériels de construction nécessaires à la récupération des corps. "Corps pulvérisés" Malgré un cessez-le-feu entré en vigueur en octobre 2025, des frappes aériennes et des tirs d'artillerie continuent presque quotidiennement de secouer la bande de Gaza. Depuis cette date, au moins 1.252 Palestiniens ont été tués, selon le ministère de la Santé du territoire, placé sous l'autorité du Hamas, dont les chiffres sont considérés comme fiables par les Nations unies. Lors des funérailles mardi, des hommes se sont alignés pour accomplir la prière funéraire. Pour les victimes qui ont pu être identifiées, une photo a été déposée sur leur corps. Un membre de la famille Al-Husayneh, qui compte plusieurs morts, a perdu tout espoir de retrouver les dépouilles encore manquantes. "Les corps des autres victimes ont été pulvérisés, et leurs os ainsi que leurs chairs se sont mêlés aux décombres de béton", a déclaré cet homme, qui a souhaité conserver l'anonymat pour des raisons de sécurité. Dans un rapport publié en avril, la Banque mondiale, l'Union européenne et les Nations unies, estiment que la bande de Gaza compte 68 millions de tonnes de gravats provenant de bâtiments détruits ou endommagés. L'étude ajoute que plus de 60% des plus de deux millions d'habitants de Gaza ont perdu leur logement depuis le début du conflit. Les restrictions imposées aux médias et l'accès limité à la bande de Gaza empêchent l'AFP de vérifier de manière indépendante les bilans humains ou de couvrir librement les violences sur le terrain.

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