Assyriologie à l'Université de Lille

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Suivez l'actualité du pôle d'assyriologie de l'Université de Lille, composée de 2 enseignants-chercheurs et 7 doctorant·es, au sein de l'UMR 9028-HARTIS 📜 Follow the assyriologists from the University of Lille!

📣 [AAC] JE Doctorale : Archives du Passé, Présent des Archives Doctorant·es, jeunes chercheur·euses en histoire ou en l'une de ses sciences fondamentales (archéologie, numismatique, épigraphie, ...), quel est votre rapport aux archives, comme outil ou comme source ? Deadline : 28/11/25 ⬇️

Archives du Passé, Présent des Archives 
Journée d’étude doctorale HALMA – IRHiS (future UMR HARTIS)  
Appel à Communication

Selon le Code du Patrimoine, les archives correspondent à « l’ensemble des documents, y compris les données, quels que soient leur date, leur lieu de conservation, leur forme et leur support, produits ou reçus par toute personne physique ou morale et par tout service ou organisme public ou privé dans l'exercice de leur activité  ».  Elles sont donc, pour tout historien·e et plus largement pour tout chercheur·euse travaillant dans une discipline liée à l’histoire, une source mobilisable pour son travail de recherche. Les archives occupent une place centrale dans les échanges organisés par les universitaires et soulèvent de nombreux questionnements. Les premiers concernent leur nature à travers le temps. Les archives d’un marchand babylonien sont-elles les mêmes qu’un marchand des Flandres ? Leurs méthodes de reconstitution sont-elles les mêmes ? Leur consultation pose-t-elle les mêmes difficultés ? Aborde-t-on les archives de Domitien de la même manière que celles d’un gouvernement du XXe siècle ? Celles de Dryton et d’Apollonia  comme celles d’une famille d’Angoulême de l’Ancien Régime  ? La question des archives reste un sujet de débats et de discussions entre les historien·nes de périodes différentes, les archéologues et archivistes.  
Dans un contexte marqué par les récentes évolutions politiques aux États-Unis, où la fermeture de l’agence d’aide au développement américaine et la disparition de ses archives en ligne ont relancé les débats concernant l’accès et la préservation des archives, l’enjeu de cette journée d’étude est de nourrir le dialogue entre différentes disciplines et périodes historiques sur les archives. Il s’agit ici de favoriser la compréhension du rôle de chacun vis-à-vis des archives, mais également de mettre en lumière les difficultés qui peuvent survenir lors du travail avec ou sur ces dernières.Le but de cette journée d’étude est également de se nourrir des méthodes de chacun·e afin de rendre plus efficace le travail avec et sur les archives. 
L’archive est souvent un document complexe qu’il faut manier avec une attention particulière. Au-delà du recul nécessaire pour les traiter, il arrive régulièrement que des archives soient difficiles d’accès. Le premier axe sera donc dédié à la question du traitement des archives. La question par exemple de travailler avec ou sur des archives de recherche, ou des archives soumises à une classification gouvernementale pourra se poser. Comment travailler avec des documents dont une partie reste inaccessible ou caviardée ? Comment parvenir à obtenir la déclassification anticipée de documents ? Ou encore, comment traite-t-on le processus de déclassification en tant qu’archiviste ? D’autres archives, bien que tout à fait accessibles, posent également un problème par leur graphie. Quel peut-être l’apport de la paléographie ou de logiciels informatiques pour pallier ce problème ? Enfin, la question de la numérisation sera également posée dans cet axe. Est-ce bien similaire de travailler sur des documents originaux et sur des documents numérisés ? Se posera également la question de la hiérarchisation des archives dans le processus de numérisation. Comment sont choisies les archives à numériser en priorité ? Comment les historien·nes peuvent-ils utiliser à leur avantage ces numérisations alors que la question des humanités numériques ne cesse de se poser de plus en plus dans notre discipline ?
L’enjeu du second axe sera la question des institutions détentrices d’archives ainsi que les modalités d’accès pour les chercheur·euses. On pourra se demander qui a accès aux archives et dans quel cadre ? Cela pourra permettre un débat plus vaste sur l’expérience de chercheur·euses lors de recherches menées à l’étranger. La question de la conservation des archives se posera également, et concerne cette fois-ci des enjeux éthiques, notamment la restitution d’archives pillées pendant la colonisation, mais également la manière dont s’effectue un transfert de document d’un fonds à un autre, parfois localisé dans une autre institution au sein d’un même pays, ou à l’étranger.  Comment les chercheur·euses s’insèrent-ils dans des discussions diplomatiques pour avoir accès à ces sources ?  Un autre enjeu concerne l’accès aux archives dégradées, comment les rendre consultables pour les chercheur·euses tout en les préservant ? 
Enfin, le troisième et dernier axe sera consacré à la question de la disparition ainsi qu’à la destruction des archives. Il sera ici question d’aborder la difficulté de travailler avec un corpus de sources incomplet, à cause d’une dispersion trop aléatoire des archives, des archives inaccessibles, d’une absence de conservation au fil du temps, ou tout simplement au fait qu’elles n’ont jamais été trouvées. En cela, une attention particulière sera portée aux expériences liées à des phénomènes de destruction d’archives, ainsi qu’aux cas de documents qui furent accessibles mais ne le sont plus désormais. Cet axe permettra également d’engager une conversation sur les dangers que peuvent poser les interférences politiques sur l’accès aux archives, et donc sur la pratique de la recherche historique.
Avec l’organisation de la journée d’étude Archives du Passé, Présent des Archives, nous proposons d’aborder les méthodologies et les questionnements qu’imposent les archives en tant que source et outil pour les chercheur·euses en histoire, histoire de l’art, archéologie et littérature. Plus que de présenter des conclusions générales, l’enjeu est de mettre en exergue la pluridisciplinarité et de favoriser les échanges entre les différentes périodes et disciplines historiques. 

Envoyer un résumé en français de 300-500 mots et un titre provisoire avec l’affiliation universitaire à l’…

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📖 A lire ! Dans le dernier numéro de la revue de l'Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie (@aphg.bsky.social), retrouvez la contribution de Philippe Abrahami : "Retour sur le terrain en Irak : les fouilles françaises de Khorsabad et de Larsa" #antiquités #assyriologie

Philippe Prudent@phprudent.bsky.social · 2y ago

Le nouveau numéro de la revue de @aphg.bsky.social, "Historiens & Géographes", est désormais sous presse et sera bientôt dans toutes les bonnes boîtes aux lettres ! Après la couverture, déjà révélée, voici le sommaire d'un numéro très dense. #APHG

📌 Demain le 13/12/2024, deux de nos doctorant·es en assyriologie communiquent à la journée d'étude de l'Ecole Doctorale SHS de Lille : Abdelhak Baya sur le traitement des archives des soldats néo-assyriens et Jessica Marchetti sur les figures du dieu Nergal. A suivre en distanciel ! ⬇️

Morgane Pique@mpique.bsky.social · 2y ago

🗓️ Ce vendredi 13/12/24 se tient la journée d'étude des doctorant·es de l'ED SHS du Nord de la France, sur le thème "Transformations et Métamorphoses" 📌 Maison de la Recherche, campus Pont de Bois, Univ. Lille 👉 Ou en distanciel : s'inscrire par mail à jed122024@gmail.com Venez nombreux !