Sonia Mzali

@sonia-mzali.bsky.social

Doctorante en Assyriologie (UMR 9028-HARTIS, Université de Lille) Sumer / Pratiques cultuelles / Genre / Maternités PhD student in Assyriology Sumer / Cultual practices / Gender / Motherhood co-responsable de @ama-mater.bsky.social

It’s here 📖 ✍️ “Scribal Worlds: Scholarship and classification in cuneiform cultures” is out today from UCL Press— in print & free open access PDF. Co-editing it with Jay and Eduardo, in honor of Niek Veldhuis, has been one of the most meaningful projects. uclpress.co.uk/book/scribal...

Scribal Worlds

Scribal Worlds: Scholarship and classification in cuneiform cultures delves into the history of the earliest writing cultures of the ancient Middle East, bridging disciplines that include ancient hist...

uclpress.co.uk

“All that he has, Like smoke, Into the sky will evaporate.” - Sumerian proverb One side of the tablet has the neat teacher’s handwriting, while the other seems to show the less perfect, but still lovely, student’s copy. It was made in a Babylonian school around 1900-1600 BCE

Photo of a round-shaped cuneiform tablet with well-preserved lines of text shown from the front, back and sides. The top image of the tablet’s front shows neat cuneiform handwriting while the bottom image of the back shows slightly clunkier handwriting. Photo of a round cuneiform tablet with 3 lines of textPhoto of a cuneiform tablet with 3 lines of slightly eroded text shown

Oyez, oyez, le séminaire Regards croisés sur la petite enfance reçoit vendredi de 10h à 12h Henri Duday et Emilie Portat pr une "Approche anthropologique de la question des sacrifices d'enfants à la lumière des nvelles fouilles tunisiennes ds le sanctuaire de Carthage dit "tophet de Salammbô" !

Just published a paper on the complaint tablet to Ea-nāṣir meme, the decade-old tumblr in-joke that continues to impact the public understanding of the ancient world. Paywalled but email me if you want a copy. 🏺

Title section of a journal article: The Legend of Ea-Nasir: How a Babylonian
Businessman Became an Internet Meme. By Gabriel Moshenska, UCL Institute of Archaeology, UK, g.moshenska@ucl.ac.uk 
https://journal.equinoxpub.com/JCA/article/view/30204
https://doi.org/10.1558/jca.30204

Le vernissage de l'exposition "Noli me tangere", restitution de la résidence Airlab² que l'artiste plasticienne Élodie Wysocki a effectuée au sein du projet Ama-Mater, aura lieu le 15/01 à la MucMA (Cité Scientifique - Université de Lille). Infos ⬇️ culture.univ-lille.fr/agenda/saiso...

NOLI ME TANGERE - ÉLODIE WYSOCKI - RESTITUTION AIRLAB²

Du 15 Janvier au 10 mars 2026 HALMA UMR 8164 Rencontre et vernissage jeudi 15 janvier à 18h

culture.univ-lille.fr

[RECHERCHE POSTDOCTORANT.E] RAPPEL Le projet DemoCIS (Democracies, Citizenship and Institutions facing the transformations of public Spheres) à la recherche d'un post-doctorant pour intégrer "Le Laboratoire des initiatives citoyennes du passé". La date limite de candidature est le 28.11.2025.

CECILLE@cecille-ulille.bsky.social · 11mo ago

[RECHERCHE POSTDOCTORANT.E] pour l’action “Croisement des savoirs sur la citoyenneté ordinaire et la démocratie” La date limite des candidatures est fixée au 21.11.25 Contactez nous par message privé pour plus d’informations

📣 [AAC] JE Doctorale : Archives du Passé, Présent des Archives Doctorant·es, jeunes chercheur·euses en histoire ou en l'une de ses sciences fondamentales (archéologie, numismatique, épigraphie, ...), quel est votre rapport aux archives, comme outil ou comme source ? Deadline : 28/11/25 ⬇️

Archives du Passé, Présent des Archives 
Journée d’étude doctorale HALMA – IRHiS (future UMR HARTIS)  
Appel à Communication

Selon le Code du Patrimoine, les archives correspondent à « l’ensemble des documents, y compris les données, quels que soient leur date, leur lieu de conservation, leur forme et leur support, produits ou reçus par toute personne physique ou morale et par tout service ou organisme public ou privé dans l'exercice de leur activité  ».  Elles sont donc, pour tout historien·e et plus largement pour tout chercheur·euse travaillant dans une discipline liée à l’histoire, une source mobilisable pour son travail de recherche. Les archives occupent une place centrale dans les échanges organisés par les universitaires et soulèvent de nombreux questionnements. Les premiers concernent leur nature à travers le temps. Les archives d’un marchand babylonien sont-elles les mêmes qu’un marchand des Flandres ? Leurs méthodes de reconstitution sont-elles les mêmes ? Leur consultation pose-t-elle les mêmes difficultés ? Aborde-t-on les archives de Domitien de la même manière que celles d’un gouvernement du XXe siècle ? Celles de Dryton et d’Apollonia  comme celles d’une famille d’Angoulême de l’Ancien Régime  ? La question des archives reste un sujet de débats et de discussions entre les historien·nes de périodes différentes, les archéologues et archivistes.  
Dans un contexte marqué par les récentes évolutions politiques aux États-Unis, où la fermeture de l’agence d’aide au développement américaine et la disparition de ses archives en ligne ont relancé les débats concernant l’accès et la préservation des archives, l’enjeu de cette journée d’étude est de nourrir le dialogue entre différentes disciplines et périodes historiques sur les archives. Il s’agit ici de favoriser la compréhension du rôle de chacun vis-à-vis des archives, mais également de mettre en lumière les difficultés qui peuvent survenir lors du travail avec ou sur ces dernières.Le but de cette journée d’étude est également de se nourrir des méthodes de chacun·e afin de rendre plus efficace le travail avec et sur les archives. 
L’archive est souvent un document complexe qu’il faut manier avec une attention particulière. Au-delà du recul nécessaire pour les traiter, il arrive régulièrement que des archives soient difficiles d’accès. Le premier axe sera donc dédié à la question du traitement des archives. La question par exemple de travailler avec ou sur des archives de recherche, ou des archives soumises à une classification gouvernementale pourra se poser. Comment travailler avec des documents dont une partie reste inaccessible ou caviardée ? Comment parvenir à obtenir la déclassification anticipée de documents ? Ou encore, comment traite-t-on le processus de déclassification en tant qu’archiviste ? D’autres archives, bien que tout à fait accessibles, posent également un problème par leur graphie. Quel peut-être l’apport de la paléographie ou de logiciels informatiques pour pallier ce problème ? Enfin, la question de la numérisation sera également posée dans cet axe. Est-ce bien similaire de travailler sur des documents originaux et sur des documents numérisés ? Se posera également la question de la hiérarchisation des archives dans le processus de numérisation. Comment sont choisies les archives à numériser en priorité ? Comment les historien·nes peuvent-ils utiliser à leur avantage ces numérisations alors que la question des humanités numériques ne cesse de se poser de plus en plus dans notre discipline ?
L’enjeu du second axe sera la question des institutions détentrices d’archives ainsi que les modalités d’accès pour les chercheur·euses. On pourra se demander qui a accès aux archives et dans quel cadre ? Cela pourra permettre un débat plus vaste sur l’expérience de chercheur·euses lors de recherches menées à l’étranger. La question de la conservation des archives se posera également, et concerne cette fois-ci des enjeux éthiques, notamment la restitution d’archives pillées pendant la colonisation, mais également la manière dont s’effectue un transfert de document d’un fonds à un autre, parfois localisé dans une autre institution au sein d’un même pays, ou à l’étranger.  Comment les chercheur·euses s’insèrent-ils dans des discussions diplomatiques pour avoir accès à ces sources ?  Un autre enjeu concerne l’accès aux archives dégradées, comment les rendre consultables pour les chercheur·euses tout en les préservant ? 
Enfin, le troisième et dernier axe sera consacré à la question de la disparition ainsi qu’à la destruction des archives. Il sera ici question d’aborder la difficulté de travailler avec un corpus de sources incomplet, à cause d’une dispersion trop aléatoire des archives, des archives inaccessibles, d’une absence de conservation au fil du temps, ou tout simplement au fait qu’elles n’ont jamais été trouvées. En cela, une attention particulière sera portée aux expériences liées à des phénomènes de destruction d’archives, ainsi qu’aux cas de documents qui furent accessibles mais ne le sont plus désormais. Cet axe permettra également d’engager une conversation sur les dangers que peuvent poser les interférences politiques sur l’accès aux archives, et donc sur la pratique de la recherche historique.
Avec l’organisation de la journée d’étude Archives du Passé, Présent des Archives, nous proposons d’aborder les méthodologies et les questionnements qu’imposent les archives en tant que source et outil pour les chercheur·euses en histoire, histoire de l’art, archéologie et littérature. Plus que de présenter des conclusions générales, l’enjeu est de mettre en exergue la pluridisciplinarité et de favoriser les échanges entre les différentes périodes et disciplines historiques. 

Envoyer un résumé en français de 300-500 mots et un titre provisoire avec l’affiliation universitaire à l’…

Unfortunately incorrect: this had nothing to do with parking and everything to do with a type of building creep. When buildings were torn down and rebuilt, new builds often encroached and built over existing road infrastructure, narrowing the street's width. Sennacherib set up steles to stop that.

Janne M. Korhonen@jmkorhonen.fi · last yr.

As they say, when you invent the wheel, you invent the parking violation. But Assyrians had a solution. en.m.wikipedia.org/wiki/Parking...