Maxine à écrire

@maxine83.bsky.social

Ecriveuse pas écrivaine Don spécial pour écrire les bios de sites de rencontres à partir d'un mot.

S'il ne devait y avoir qu'un seul réalisateur, ce serait probablement lui. Bluesky la nuit vous emmène à la rencontre de Fritz Lang. Tout prédestinait ce viennois à la carrière artistique. Son père architecte, son talent pour le dessin et la peinture.

Le mot "orage" Je n’aime pas les orages. Je les regarde arriver avec cette méfiance qu’on réserve aux choses capables de bouleverser le ciel en quelques minutes. Pourtant, ce soir-là, je me suis demandé combien de gens, derrière leurs fenêtres, souriaient en voyant les premiers éclairs.

Et si j'essayais d'écrire sur le bonheur. Je préfère vous prévenir : ce texte risque de contenir de la lumière, quelques raisons de sourire et, fait suffisamment rare pour être signalé, aucune catastrophe existentielle. Ne partez pas. Promis, je ne me suis pas fait pirater le compte.

C’était bien… C’était chouette… C’était imprévu. Une semaine volée au quotidien, pleine de rires, de repas, de soleil et de nous. Une semaine où tout semblait à sa place. Et puis il a fallu rentrer. Depuis, je pleure. Le bonheur a parfois un drôle de goût quand il s’en va.

Photo d'un Port breton

Le bonheur me fait peur. Pas parce que je ne le veux pas, mais parce qu’il donne une forme au manque. Tant que rien n’a commencé, il reste possible de prétendre que rien n’a été perdu.

(autocensure) Un homme est allongé sur le ventre sur une plage, tandis qu’une femme est étendue sur lui, face contre son dos. Leurs jambes et pieds nus se croisent, baignés par une lumière chaude de fin de journée. Autour d’eux, une serviette, des vêtements, des chaussures et une bouteille d’eau.

Je pensais avoir laissé ces cauchemars derrière moi. Ils sont revenus me chercher. Quatre nuits à revivre l’abandon jusqu’au réveil, avec le ventre douloureux et l’impression d’avoir passé des heures à survivre plutôt qu’à dormir. Et ce vide au matin. Ce putain de vide.

Alors j'adresse, à ce monde une caresse, un sourire, un fou rire, un "Viens on remet ça à demain". Un "Viens on arrête", un "viens on réfléchit", un "viens on est bien". Viens on est bien, viens, c'est facile, demain...

Il y a des livres qu’on emprunte et qu’on finit par croire à nous. On les garde longtemps près de soi. On connaît leurs pages par cœur, certaines phrases nous accompagnent, on s’attache à leur histoire au point d’oublier qu’un jour, il faudra les rendre.