Sonia Chabane (she/her)| سنية

@soniachabane.bsky.social

Doctoral researcher, ULB & ex Brown Fellow | 🔎 humanitarian organisations in the Anthropocene, disaster management | 👀 on Turkey, the Mashreq, Maghreb & EU-Med relations | nerd ~ sci-fi for better futures now 📍 Brussels, 💚 in Istanbul & Beirut

Enième record de surpopulation carcérale battu par la France (& désormais pire situation en Europe). Aujourd'hui : - Il y a 89 446 détenus pour seulement 63 289 places (d'où 105 prisons à + de 150% d'occupation) - 7 890 (!) détenus sur des matelas au sol. Une honte française.

Les chiffres au 1
juillet 2026
Répartition des personnes écrouées

Ecroués détenus
89 446
84 951
5,3 %
dont prévenus
24 021
22 822
5,3 %
dont condamnés-prévenus
4 366
4 047
7,9 %
dont condamnés en semi-liberté
2 753
2 663
3,4 %
dont condamnés en placement extérieurhébergés
239
213
12,2 %
dont condamnés hors semi-liberté et placementextérieur hébergé
58 067
55 206
5,2 %
Places opérationnelles
63 289
62 509
1,2 %
Matelas au sol
7 890
5 828
35,4 %

Etablissements selon la densité carcérale :
31 établissements ou quartiers ont une densité supérieure ou égale à 200% ;
74 établissements ou quartiers ont une densité supérieure ou égale à 150% et inférieure à 200% ;
28 établissements ou quartiers ont une densité supérieure ou égale à 120% et inférieure à 150% ;
33 établissements ou quartiers ont une densité supérieure ou égale à 100% et inférieure à 120% ;
113 établissements ou quartiers ont une densité inférieure à 100%.
Le Monde@lemonde.fr · 5d ago

Surpopulation carcérale : au 1ᵉʳ juillet, le nombre de détenus dans les prisons françaises atteint 89 446, un nouveau record

Après neuf années au pouvoir, Emmanuel Macron ne peut plus évoquer l’héritage, il a un bilan. Les catastrophes en cours mettent en lumière l’extrême dénuement de nos services publics, organisé par des années d’austérité budgétaire et de politique dans le seul intérêt du privé. Par Martine Orange

Ce que les incendies disent de nos services publics

Après neuf années au pouvoir, Emmanuel Macron ne peut plus évoquer l’héritage, il a un bilan. Les catastrophes en cours mettent en lumière l’extrême dénuement de nos services publics, organisé par des années d’austérité budgétaire et de politique dans le seul intérêt du privé.

l.mediapart.fr

NEW: A large trove of Claude-generated documents have been exposed to the web and indexed by Google. We reviewed what appear to be real medical records, the full names and phone numbers of school-aged children, and company documents marked for internal use only. futurism.com/artificial-i...

A Whole Bunch of People's Claude Chats Are Publicly Accessible Online, and There's Some Wildly Private Stuff in There

A trove of documents generated by Anthropic's Claude were indexed by Google. They included medical records and student information.

futurism.com

Massive forest fires forced the evacuation of some 200,000 people in southwestern France and central Spain on Friday, with residents fleeing towns near Madrid and Bordeaux as the flames raged out of control.

More than 200,000 people flee raging wildfires in France and Spain, some escaping by boat

Massive forest fires are raging out of control in southwestern France and central Spain, forcing authorities to evacuate around 200,000 people.

apnews.com

Ma soeur fait face à l'incendie dans la Drôme. Peu de soutiens aériens sont déployés du fait de la pression des services de protection civile en France métropolitaine (~15 incendies en cours). L'incendie continue de gagner du terrain, mettant en péril les écosystèmes, personnes & infrastructures

Reporterre 🌍 | Le média de l'écologie@reporterre.net · 4w ago

Dans la Drôme, un incendie en cours depuis cinq jours a parcouru plus de 2 000 hectares et provoqué l'évacuation de 700 personnes. À Die, en attendant que les flammes disparaissent, l’angoisse se conjure par l’action. Lire l'article ➡️ https://l.reporterre.net/UE9

Wildfires rage across southern Europe, forcing thousands of people to evacuate their homes. Hundreds of firefighters are battling blazes that have devastated more than 19,000 hectares across France, Spain, Portugal and Greece u.afp.com/SKdr

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🚨 Présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre : le texte examiné le 7 juillet inverserait la charge de la preuve et affaiblirait le contrôle des tirs mortels. Une menace pour le droit à la vie et l’État de droit qui doit fermement être rejeté ✍️ Pétition :

Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Le 7 juillet 2026, l'Assemblée Nationale est appelée à se prononcer sur la proposition de loi n°691, portée par le député Eric Pauget (LR), visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre dans l'exercice de leurs fonctions. Un amendement gouvernemental instaurant une présomption de légalité des tirs a déjà été adopté en première lecture le 22 janvier 2026. Nous, citoyennes et citoyens signataires de cette pétition, demandons aux député·es de voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026. Ce texte, examiné en commission des lois en janvier 2026, est désormais inscrit à l'ordre du jour de la session extraordinaire. Son adoption constituerait une atteinte grave à l'État de droit, à nos engagements européens et au principe constitutionnel d’égalité devant la loi. Cette demande repose sur quatre motifs graves et documentés. Premier motif : un bilan humain qui rend ce texte inadmissible. La loi de 2017 ayant élargi les conditions d'usage des armes à feu par les forces de l'ordre a produit des effets documentés et alarmants. Selon le recensement indépendant du média Basta!, confirmé par les données de l'Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), 66 personnes ont été tuées lors d'interventions policières en 2024, dont 27 par arme à feu, record absolu depuis 1967. La France a été interpellée à trois reprises par les organes de l'ONU comme le pays de l'Union Européenne comptant le plus grand nombre de personnes tuées ou blessées par des agents de la force publique. Adopter une nouvelle loi présumant la légalité des tirs policiers aggraverait mécaniquement cette tendance. Deuxième motif : une violation caractérisée de la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l'Homme et de l'obligation de l'État de protéger le droit à la vie. La jurisprudence constante de la CEDH impose à l'État une présomption de responsabilité lorsqu'une personne décède aux mains de ses agents. Il appartient à l'État de démontrer que le recours à la force létale était absolument nécessaire et proportionné et non aux victimes ou à leurs proches de prouver son illégalité. La Cour a affirmé que cette obligation est un élément intégral du devoir de l'État de protéger la vie, rendre justice aux victimes d'un usage illégal de la force et prévenir la répétition de tels actes. Qu'un agent de l'État prenne la vie d’autrui constitue la plus grave ingérence aux droits humains possible. Le cadre déontologique de toute force de l'ordre doit poser un principe clair : en cas de doute, ne tirez pas. Ce principe est incompatible avec une présomption de légalité du tir. La PPL n°691 inverse précisément cette logique. En présumant la légalité du tir, elle transfère la charge de la preuve sur les victimes, libère l'État de son obligation de justification, et va à l'encontre du concept même des droits humains. Voter ce texte exposerait la France à des condamnations répétées à Strasbourg. Troisième motif : une rupture de l'égalité des citoyens devant la loi, contraire à la redevabilité des forces de l'ordre et susceptible d'être sanctionnée par le Conseil constitutionnel. Le principe d'égalité des citoyens devant la loi est consacré par l'article 6 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789. Le Conseil constitutionnel en est le garant et sanctionne régulièrement les dispositions qui y portent atteinte sans justification objective et proportionnée. En créant une présomption de légalité au bénéfice exclusif des agents armés de l'État, la PPL n°691 établit une différence de traitement radicale entre la puissance publique et le citoyen ordinaire. Aucun autre justiciable ne bénéficie d'une telle présomption lorsqu'il cause la mort d'autrui. Cette inégalité structurelle, qui n'est justifiée par aucune nécessité proportionnée à l'objectif poursuivi, est susceptible d'être censurée par le Conseil constitutionnel. Au-delà de la question constitutionnelle, ce texte porte atteinte à un principe fondamental de l'État de droit : la redevabilité des forces de l'ordre. Conférer à des agents de l'État le pouvoir de faire usage de la force létale implique nécessairement un contrôle juridictionnel effectif de cet usage. C'est précisément ce contrôle qui fonde la légitimité de la police dans une démocratie. Une force de l'ordre soustraite à la reddition des comptes ne perd pas seulement sa légitimité juridique, elle perd la confiance de la population qu'elle est censée protéger. Ce texte affaiblit la police autant qu'il affaiblit l'État de droit. Nous appelons les parlementaires qui doutent de la constitutionnalité de ce texte à saisir le Conseil constitutionnel avant promulgation, conformément à l'article 61 de la Constitution. Quatrième motif : un texte qui paralyse les enquêtes judiciaires et détruit les droits des victimes. Si la légalité du tir est présumée dès l'ouverture du feu, l'infraction disparaît au moment même où elle est susceptible d'être commise. Cette logique rend impossible le placement en garde à vue dans les premières heures cruciales qui permettent d'éviter les concertations et de préserver les preuves. Elle vide l'instruction judiciaire de sa substance et prive les familles de victimes de toute voie de recours effective. Une telle présomption porte le risque qu'il n'y ait aucune investigation prompte, efficace et impartiale puisque c'est souvent seulement après une investigation approfondie que les éléments permettant de douter de la légitimité de l'action policière ressortent. Le Comité contre la Torture des Nations Unies a déjà recommandé à la France en 2024 de veiller à ce que toutes les allégations d'usage excessif de la force fassent l'objet d'une enquête rapide, approfondie et impartiale par une instance indépendante. Cette loi va dans la direction opposée. Ce constat est partagé par des professionnels du droit : le Syndicat de la Magistrature, le Syndicat des Avocats de France, et la CGT-Intérieur s'opposent à ce texte pour des raisons techniques. Ce dernier a relevé que ce texte introduirait “une logique plus proche de l'accusatoire, sans en donner les garanties”. NOTRE DEMANDE Pour l'ensemble de ces motifs, violation de la jurisprudence de la CEDH, atteinte au principe constitutionnel d’égalité devant la loi pour toutes et tous, impact dévastateur sur le fonctionnement de la justice, aggravation prévisible du nombre de morts, nous demandons aux député·es de l'Assemblée Nationale de voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026. La France est déjà le pays d'Europe comptant le plus grand nombre de personnes tuées par des agents de la force publique. Ce texte aggravera mécaniquement ce bilan. Les représentant·es du peuple ont le pouvoir et la responsabilité de l'arrêter. Nous demandons donc aux députés de : - Voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026 ; - Demander publiquement au gouvernement de soumettre ce texte au Conseil d'État pour avis avant le vote ; - Soutenir la demande d'avis public adressée au Défenseur des droits sur la constitutionnalité et l'impact discriminatoire de ce texte. Cette pétition ne constitue pas un procès fait aux forces de l'ordre. Elle est un appel à la défense de l'État de droit, adressé aux représentant·es du peuple français, avant qu'une loi aux conséquences humaines et juridiques graves ne soit adoptée sans les vérifications qui s'imposent.

petitions.assemblee-nationale.fr

🚨 Les agent·es de l'Ademe, Santé publique France, l'OFB, Météo-France… manifestent pour défendre leurs missions. Réforme, censure, campagnes de prévention retardées, budgets rabotés… Le gouvernement étouffe ses propres agences d'expertise. Solidarité totale !

«L’heure est grave» : Ademe, Santé publique France, OFB… Les agences manifestent pour sauver leurs missions — Vert

Ce jeudi, les employé·es des établissements publics de la transition écologique et sanitaire manifestent sur la place des Invalides, à Paris. Si le gouvernement a renoncé au projet contesté de réforme...

vert.eco

⚡️⛈️ Celles et ceux réveillé•es par l'orage de l'enfer sur Bruxelles : Venez à notre contre manif demain soir (17h30, entrée Schuman du Parc Cinquantenaire), pour protester contre la privatisation du parc par l'Ambassadeur américain, Bill White, pour les 250 ans d'indépendance des USA.

Devant du flyer qui dit la même chose (désolée il 2h du mat et j'ai peu d'énergie en moi 😭😞)Un peu plus d'infos en français et flamand (pareil 😞)
Je rajoute le site internet demain matin oiur aboir les mêmes infos !