Sundep Solidaires SUD enseignement Privé Paris

@sundepparis.bsky.social

Syndicat interprofessionnel de l’enseignement privé. Membre de @solidaires.org, au sein de la fédération @sundepsolidaires.bsky.social.

À Paris, 246 personnes dont 107 enfants, sont installés devant le siège du Samu social. Aux côtés des grévistes du 115, ils demandent la fin d'une politique de tri et le respect du droit inconditionnel à un hébergement d'urgence. Toujours pas de réponse de l'Etat après six jours.

La "crise de Ceuta" révèle une fois de plus la panique morale profonde de la droite et de l'extrême-droite sur l'immigration. Ces gens vivent dans le projet d'un monde bunkerisé. A l'inverse, il faut une planète où les déplacements humains sont facilités, loin de ces frontières qui tuent...

Liberté de circulation et d'installation pour toutes et tous. 
Syndicat Solidaires

Malgré une mobilisation citoyenne exceptionnelle - une quarantaine de rassemblements ce week-end partout en France et 2000 personnes devant l'Assemblée nationale hier - la loi d'urgence agricole a été adoptée.

La loi Duplomb via la Loi d'urgence agricole, c'est toujours NON ❌ Signez et faites signer la pétition 📝

La Loi Duplomb via la Loi d'Urgence Agricole, c'est toujours NON ! - La Loi Duplomb via la Loi d'Urgence Agricole, c'est toujours NON ! - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Nous, citoyennes et citoyens, exprimons une fois de plus notre opposition à la réintroduction des néonicotinoïdes et au projet de loi d'urgence agricole. Lors de son passage au Sénat, les membres de la chambre haute ont décidé d'intégrer les dispositions de la loi Duplomb au sein du projet de loi d’urgence agricole. Cela constitue une insulte aux alertes scientifiques et aux millions de citoyens qui se sont mobilisés l'été dernier. Nous le répéterons autant de fois qu’il le faudra : non, c’est non ! Nous refusons un tel empoisonnement de nos sols, de notre eau et de nos corps. Nous refusons l’exposition des agriculteurs, de leurs familles et des riverains de parcelles traitées à l’acétamipride. Les études scientifiques sont suffisamment probantes et nombreuses pour au moins invoquer le principe de précaution: l’acétamipride altère le fonctionnement de cellules neuronales humaines, c’est son mécanisme d’action. Des impacts sur le cerveau en développement ont été observés dans plusieurs études sur des animaux de laboratoire. Chez l'homme, une exposition à l’acétamipride a été associée à différents troubles neurologiques. L’acétamipride et son principal produit de dégradation traversent les barrières placentaires et hémato-encéphaliques. Que faut-il de plus pour que Monsieur Duplomb et Madame Genevard renoncent à ce projet ? Est-il nécessaire d’aller jusqu’à tester l’acétamipride directement sur des femmes enceintes et enfants pour avoir ce fameux lien de “causalité” certain, impossible à atteindre autrement ? Il n’est plus possible de systématiquement se ranger derrière les avis réglementaires, utilisés trop facilement comme argument d’autorité, quand on sait que l’immense majorité des études académiques sont jugées systématiquement “non fiables” ou carrément ignorées par les agences. Nous refusons l'aggravement de l’effondrement de la biodiversité par l'utilisation de pesticides “tueurs d’abeilles” qui affectent l'ensemble des insectes pollinisateurs, organismes non-cibles et leurs chaînes trophiques, en particulier les oiseaux. Soyons clairs : il est montré par un nombre conséquent de travaux que ces effets toxiques surviennent à des doses jugées “sûres” par les agences réglementaires. Là encore, l’argument d’autorité ne tient pas: l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) reconnaît elle-même que sa méthodologie d’évaluation des pollinisateurs est défaillantes et ne permet pas de considérer les effets sublétaux (ne conduisant pas directement à la mort de l’insecte) et ne permet pas de protéger les milliers d’espèces d’abeilles sauvages. Là encore, ce sont des pans entiers de connaissances qui sont ignorés par le processus réglementaire. Pouvons-nous s’il vous plaît avoir un minimum de vision à long terme : que deviendra notre agriculture lorsque la majorité des pollinisateurs aura disparu ? Nous refusons enfin la contamination durable de nos eaux par le flupyradifurone et ses métabolites, tous très persistants dans l’eau. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a identifié en 2015 que tous les usages de cette substance entraînent une contamination “inacceptable” des eaux souterraines, menaçant de surcroît la qualité de l’eau potable. La réintroduction des néonicotinoïdes est le symbole d'un modèle qui cherche à maximiser les profits de quelques agroindustriels au détriment de notre environnement, des paysans qui veulent travailler dans des conditions dignes et des fermes engagées dans des modèles résilients comme l'agriculture bio. La compétitivité sur les marchés internationaux, en concurrence avec des pays moins-disants sur le plan environnemental et social, ne doit plus être la boussole de nos politiques agricoles. C'est tout le projet de loi d'urgence qui doit être rejeté. Nous demandons : - l’abandon de ce projet de loi délétère pour la santé publique et environnementale ainsi que l'avenir de notre agriculture ; - la cessation de la dépendance de l’agriculture française aux intrants de synthèse ; - la prise en compte de la littérature académique la plus récente dans les processus d’autorisation, de renouvellement et d’interdiction de mise sur le marché des pesticides ; - la transformation profonde des systèmes de production pour une agriculture rémunératrice qui nourrisse la population plus que les marchés mondiaux. - une action résolue de l'Etat pour aider nos agriculteurs à se tourner vers l'agriculture biologique et soutenir la demande pour ces produits. Nous avons été plus de 2,1 millions de signataires pour la pétition contre la loi Duplomb. Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement, de l’Assemblée nationale et du Sénat, vous porterez la responsabilité politique de cette décision. En 2027 : aucune voix pour les défenseurs des lois Duplomb !

f.mtr.cool

La semaine de Soulcié : les sociaux-démocrates en pré-campagne, l’A69 validée, les larmes de CNews... Le dessinateur livre son regard décalé sur l’actualité de la semaine écoulée : personne n’est épargné ! Pour voir ses dessins 👉‍ https://l.mediapart.fr/sEg

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🔶 Gaza : ce que peut l’école pour reconstruire un projet d’avenir Depuis les cessez-le-feu en 2025, la reprise scolaire à Gaza se tient dans des conditions très difficiles. Témoignage d’un enseignant qui exerce depuis près de trente ans dans le système scolaire gazaoui.

Gaza : ce que peut l’école pour reconstruire un projet d’avenir - Les Cahiers pédagogiques

Entretien avec un enseignant de Gaza sur les difficultés de la scolarisation en temps de guerre, mais aussi sur l’espoir qu’elle représente pour les enfants.

cahiers-pedagogiques.com

Nous appelons à la vigilance et à mettre hors des mobilisations les groupes d'extrême droite comme Némésis. L'extreme droite réclame la peine de mort et s'oppose à l'éducation au consentement et aux budgets sociaux. L'extrême droite ne lutte pas contre les violences sexistes et sexuelles.

Mobilisation nationale pour la loi-cadre intégrale

Nous denonçons la récupération par l'extrême droite qui a toujours besoin de boucs émissaires que sont désormais les juges. La justice a besoin de moyens pas d'être démontée.

ce lundi 15 juin et tous les lundis, tant qu'une loi-cadre integrale ne seraont pas adoptée, la Coalition féministe et enfantiste pour une loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles, appellera à maintenir les rassemblements partout en France.

Rassemblement parisien autorisé Place Vendôme, lundi 15 juin à 19h.